Les Cowboys Fringants à L'Aéronef à Lille, le 25 janvier
2012.
Concert partagé avec une amie, depuis les marches sur la gauche de la scène.
Ils débutent le concert avec un titre du dernier album, mais nous proposeront aussi pas mal de titres plus anciens.Très rapidement, on se laisse emporter par le rythme entraînant de leur musique,
on reprend en choeur les "papalapa" de Ti cul ou les "wohoho" de Paris-Montréal. Je bouge, je m'en donne à coeur joie, un sourire éclaire mon visage. Mais lorsque je reconnais Mon chum Rémi, les
larmes perlent à mes paupières et y resteront tout le long de la chanson. Même presque deux ans après, même lorsque le bonheur est revenu, il est des souvenirs qui ne s'oublient pas, et que cette
chanson fait revivre. Ils achèvent une première partie de concert sur Plus rien, qui, je trouve, prend encore plus de sens face aux récents événements.
Après l'entracte, ils reprennent de plus belle, alternant une fois encore titres récents et plus anciens. Lorsque retentissent les premières notes des Etoiles filantes, c'est un mélange de joie
et d'un peu de tristesse. Joie parce que j'aime beaucoup cette chanson, par laquelle j'ai découvert le groupe, tristesse car je sais qu'elle annonce la fin du concert. Ce titre, en live, c'est
toujours un très beau moment, avec la ligne d'accordéon reprise en choeur par le public, et les lumières qui s'allument partout dans la salle. Le groupe quitte la scène à l'issue de la chanson,
avant de revenir pour un rappel au cours duquel il nous interpréteront, entre autres, Léopold, demandée par quelqu'un du public. Ils nous offriront un deuxième rappel, sous la pression d'un
public qui ne cesse de taper des mains et de chanter pour leur demander de revenir. Entre deux taxis clôturera donc ce concert, qui fut comme d'habitude un très bon moment.
Quelques titres (en vrac) entendus ce soir : Télé, Paris-Montréal, Marilou s'en fout, L'horloge, Que du vent, Has been, Droit devant, La manifestation, La Catherine, Une autre journée qui se lève, Entre deux taxis, La reine, T-icul, Les étoiles filantes, Si la vie vous intéresse, Plus rien, 8 secondes, Joyeux calvaire, Mon chum' Rémi, Léopold, Toune d'automne, Awikatchikaën, En berne...
Les Cowboys Fringants, un groupe venu du froid qui réchauffe l'atmosphère et qui nous donnerait envie de nous exiler au Québec pour les voir plus souvent en concert.
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On débute donc avec Evelyne Gallet, jeune femme
rousse pleine d'énergie, accompagnée par son guitariste. Elle nous annonce la couleur d'entrée de jeu, avec Infidèle. Humour caustique, une dose d'auto-dérision, la chanteuse nous fait passer un
bon moment, sachant aussi nous proposer des moments pleins de douceur comme sur Ne la dérangez pas. Qu'elle évoque les femmes aux jolies rondeurs (Rondelette), la vieillesse (la vieille), ou
d'autres thèmes (Infidèle, Monsieur le Président, Le prince charmant, Copain...), ses texte sonnent toujours juste.
Cali était en concert à l'espace Pierre Cardin
à Paris le 25 novembre 2011 à l'occasion des Nuits des musiciens. Le principe ? Chaque soir un artiste à l'honneur, qui est libre d'inviter qui il souhaite à se produire avec lui.
S'ensuit un entracte, puis c'est l'arrivée des invités avec pour commencer Laetitia Velma et Dominique A qui interprètent
deux titres (Laetitia V au clavier/chant et Dominique A à la guitare), avant que Laetitia Velma ne laisse place à Cali qui interprète
Balbino qui interprète avec Cali
The Hyènes, c'est Denis Barthe et Jean-Paul Roy
(ex-Noir Désir) accompag,é de Vincent Bosler (Spooky Jam) et Olivier Madiot (Ten Cuidado). Je les ai découverts en 2009, alors qu'ils accompagnaient Cali sur son Bordel Tour. Un de mes meilleurs
concerts de Cali. Cependant, je ne serais pas forcément allée les voir seuls, vu que le rock qui déménage, ce n'est pas trop mon truc. Mais voilà : ils passaient à 10mn de chez moi et pour la
modique somme de 8€, il aurait été dommage de ne pas y aller. Et je n'ai absolument pas eu à le regretter ! D'entrée de jeu (sur un titre en anglais), ils envoient la sauce et me voilà en train
de danser, sauter et m'en donner à coeur joie, me laissant entraîner par le rythme de la musique. Je retrouve avec plaisir des titres comme On a faim, L'amour c'est de la merde, et quelques
autres, et me retrouve à gueuler comme une dingue et à sauter sur Quand ça gueule. En plus de leurs propres titres, ils nous proposent comme à leur habitude des reprises telles que I faught the
law, I wanna be your dog... Bref, une excellent soirée, une super ambiance et que du bonheur !
Tichot et Dick Annegarn à Songeons le 11/11/11.
En première partie, Rover. Le chanteur arrive
sur scène, grande silhouette massive avec mèche sur l'oeil à la Benjamin Biolay. La ressemblance s'arrête là. Seul avec sa guitare, Rover nous interprète quelques titres assez sympa, et l'on peut
noter un beau timbre de voix et une maîtrise aussi bien en voix pleine qu'en voix de tête.
démarre donc son set, le début du concert est
assez acoustique, avec Julie au violoncelle.Très vite, Simon met le feu, invitant le public à se lever dès la quatrième ou cinquième chanson. Nous resterons debout jusqu'à la fin du concert. Les
chansons s'enchaînent. Vu le titre de la tournée, Unplugged and waves, je m'attendais à un set beaucoup plus acoustique (c'est d'ailleurs pour cette raison que j'avais pris ma place, bien
qu'ayant déjà vu le g
roupe en juin). Finalement, il y a certes des
passages assez acoustiques (très belle version de Lily, Mister K avec juste Simon et Olivier, et quelques autres encore) mais le tout reste cependant assez électrique (ça doit être la partie
"waves"). Comme en juin, je remarque le plaisir que prend Simon à faire participer le public, tendant son micro pour nous faire chanter, nous incitant à taper dans les mains, à faire du bruit, à
"faire n'importe quoi" (pour reprendre ses mots) et même à sauter sur certains titres (j'avoue que là, je ne suivrai que modérément, pour ma part ce sont des mélodies enjouées qui me font bouger,
et pas la rythmique, or chez Aaron, le rythme de la batterie est soutenu, mais la mélodie chantée reste lente - c'est d'ailleurs cette douceur qui me plaît chez eux.) Simon nous exprime aussi son
bonheur de voir que le public accroche bien pour cette première, et apprécie les nouvelles versions des chansons concoctées spécialement pour cette tournée. Son bonheur fait plaisir à voir.
J'avais dit que je n'attendrais pas dix ans pour le revoir...
m'y revoici donc cinq mois plus tard.