Samedi 16 janvier 2010
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18:05
Je devais y aller avec une amie, qui n'est finalement pas venue pour cause de migraine. Me voici donc seule pour le concert, pas grave, j'ai l'habitude. Je suis
juste déçue pour elle. Comme les places sont numérotées, pas besoin d'arriver tellement en avance. Je me balade dans Amiens en attendant l'heure du concert. Ma nouvelle "bête de compétition"
(appareil photos bridge) n'a pas le droit d'entrer dans la salle, je dois donc la laisser dans la voiture.
Passage rapide aux toilettes avant de rejoindre ma place, que je trouve facilement. Assez bien placée, je m'installe. Un couple arrive, ils ne sont pas l'un à côté
de l'autre, je les informe que ma voisine ne sera pas là et qu'ils peuvent donc se mettre ensemble (ça aura au moins fait deux heureux).
Les lumières s'éteignent, sur le rideau de scène (blanc) sont projetés des extraits de vidéos mises en ligne par des internautes qui jouent des chansons de Souchon.
Je trouve le principe assez sympa, jolie façon de "récompenser" les fans qui reprennent ses chansons.
Ensuite, nous voyons Souchon arriver en ombre chinoise derrière le rideau, avant que celui-ci ne tombe.
Je ne me souviens plus en détail de la set-list, il a principalement joué des standards (je n'ai pas le dernier album, et il n'y avait qu'une ou deux chansons que
je ne connaissais pas), dans le désordre, donc : Des regrets, C'est déjà ça, J'ai perdu tout c'que j'aimais, Allo maman bobo, Pardon, Le baiser, Rive gauche, Petit tas tombé, Caterpillar, un
extratit de Putain ça penche, Et si en plus y'a personne, La vie ne vaut rien, Somerset Maughan, Saute en l'air, Sous les jupes des filles, Ecoutez d'où ma peine vient, L'amour à la
machine...
Toujours des anecdotes humoristiques entre les chansons (entre autres, il nous raconte qu'il a enfermé Laurent Voulzy chez lui pour le garder pour lui, car il y
avait trop filles -actrices qui veulent chanter, par exemple- qui venaient pour travailler avec lui, en introduction de Somerset Maughan).
A un moment aussi, il nous parle des autres chanteurs, qu'il aime bien aller voir en concert, et qui font chanter leur public. Ceci pour nous introduire une séance
que je qualifierai de Karaoké car nous avons droit aux paroles des chansons affichées sur l'écran derrière lui. Ca commence avec Quand j'serai KO pour se poursuivre sur Foule
sentimentale.
Comme la dernière fois que je l'avais vu, vers les 2/3 du concert, il convie le public qui est en haut des gradins à descendre dans la fosse, sur le devant de la
scène. N'étant pas en bordure de rangée, et mes voisins n'ayant pas bougé, je suis restée à ma place. Dommage, j'aurais aimé descendre aussi.
Le concert se termine, nous aurons deux rappels avec notamment J'ai dix ans, puis Rame où les musiciens/choristes chantent en canon tandis que le public reprend
également le refrain. Alain Souchon reviendra une troisième fois seul, avec sa serviette autour du cou, pour saluer une dernière fois le public.
Je l'avais déjà vu il y a presque 10 ans, il avait alors un pied dans le plâtre, ce qui ne l'avait pas empêché de sautiller partout sur la scène. Cette fois, il a
beaucoup moins bougé malgré quelques déplacements.
Concernant les musiciens, ce sont tous des nouveaux, à l'exception de l'éternel et fidèle Michel-Yves Kochman à la guitare. Le set est composé d'un guitariste
(Kochman), un bassiste (Ludo), un clavieriste et un batteur (tous deux prénommés Vincent, j'ai oublié les noms).
Au bilan c'était un bon concert, je craignais un peu car depuis la dernière fois où je l'avais vu, j'ai vu beaucoup de concerts dont pas mal m'ont vraiment
transportée (Cali, Les Cowboys Fringants, Olivia Ruiz, Juliette, pour ne citer qu'eux) mais j'ai bien apprécié, malgré le fait que j'étais vraiment triste et la tête ailleurs au début du concert
car je m'inquiétais pour un ami, il est parvenu à me faire rire avec ses anecdotes, et sur la fin quand le public a chanté j'ai chanté également et oublié mes soucis. Bref... Des regrets ? aucun
!