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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 22:04
Creil Colors 2016

L'édition 2016 de Creil Colors, placée sous le signe du soleil et de la fête avec El Gato Negro, Flavia Coelho, Faada Freddy et Naâman.
C'est El Gato Negro qui ouvre le bal. J'en avais entendu parler par l'ami Pablito de Break Musical, qui a consacré une chronique à l'album Cumbia Libre. C'est donc confiante que j'abordais ce concert. Et je n'ai pas été déçue : Cumbia tropical, cuivres, percussions... une musique festive, joyeuse, sur laquelle il est impossible de ne pas bouger et danser. Parmi les titres interprétés : Vamo Negra, Mi Cumbia Sabe Amar, Spermambo, Cartonero et quelques autres. De qui nous offrir un excellent moment pour commencer la soirée en beauté.
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Creil Colors 2016

Place ensuite à Flavia Coelho. La chanteuse brésilienne nous offre elle aussi des mélodies assez festives. Elle est de plus souriante, pétillante et pleine d'énergie. Là encore, c'est le soleil qui brille sur la scène de Creil Colors, après de nombreux jours de pluie (mention spéciale au passage aux services technique de la ville de Creil qui ont réalisé un super travail pour combler le terrain afin que nous ne passions pas tout le concert à patauger dans la boue). Bref, encore un bon moment, je suis moins séduite que par El Gato Negro mais j'ai bien aimé.

Creil Colors 2016

C'est maintenant au tour de Faada Freddy de se présenter sur scène. Je l'avais découvert lors du Festival Pic'Arts l'an dernier, et cela avait été un véritable coup de cœur. Je le retrouve donc avec plaisir, lui et son groupe qui joue toujours aussi bien des percussions vocales et corporelles. Comme je l'avais déjà écrit précédemment, ça envoie autant que s'il y avait des musiciens derrière. Il interprète entre autres Little black sandals, We sing in time... et déploie une belle énergie. Lui aussi nous fait bien bouger. Certains titres tirant un peu plus vers le rap me séduisent moins, mais la performance reste impressionnante et la plupart des chansons sont très agréables. Bref, lui aussi nous fait passer un très bon moment.

Creil Colors 2016

Le dernier artiste de la soirée est Naâman. Une grande partie du public semble être venue pour lui, pour ma part je ne le connais pas.Le personnage est sympathique, nous gratifie d'un discours écolo, possède une bonne énergie, mais sa musique ne me séduit pas. En effet, il nous propose un reggae sur fond de table de mixage, boîtes à rythme et sons électro, loin du reggae festif avec cuivres que j'ai pu apprécier chez d'autres. Je reste un peu devant, puis m'éloigne de la scène et quitte finalement le site avant la fin du concert.

Même si ce dernier set m'a moins séduite, j'ai cependant passé une excellente soirée, Creil Colors nous proposant comme à son habitude une très bonne programmation.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 14:41
Dans son pays

Evelyne Gallet au Palace de Montataire le 3 juin 2016.
En première partie, Daniel Duroy. Je ne connaissais pas du tout, c'est pour Evelyne Gallet, vue il y a quelques années dans la même salle, que je suis venue. Le concert débute avec sur scène un homme au piano, qui joue joliment. Moment interrompu par un type dans le public qui nous interpelle j'avoue que je ne me souviens plus trop de quelle façon), et là je me dis "et zut y a un mec bourré dans le public qui va nous faire ch..." Et bien non, il s'agit du chanteur, qui amorce ainsi son spectacle. Ce type d'humour bien lourd ne me séduit pas et me laisse circonspecte... La suite ne me convaincra pas davantage. L'humour des chansons n'est pas assez fin et trop systématique pour moi, je trouve que le chant fait amateur (pourtant vu son âge il doit avoir pas mal d'années de scène derrière lui), bref... je n'accroche pas. Deux beaux moments cependant au cours du concert : le premier lorsqu'il s'accompagne d'une marionnette pour un texte plus dit que chanté, beau et poétique, et le deuxième en clôture de spectacle, lorsqu'il s'accompagne de la marionnette de Michel Simon pour un Mémère plein d'émotion.

Dans son pays

Vient le tour d'Evelyne Gallet. La chanteuse nous délivre ses titres entre gouaille, humour et émotion. Elle n'hésite pas à prendre à parti un membre du public pour illustrer son propos, et nous offre un moment fort agréable, chantant avec une belle énergie et incarnant ses chansons. Parmi le titres interprétés : Dans mon pays, Je n'suis pas, L'oiseau, BBE (humour), Les vieux amoureux, Les confitures (hommage à sa grand-mère), Les gens, Lingerie fine, La grande jaja, Infidèle, Copain, Ne la dérangez pas...
Elle n'hésite pas à arborer un collier de pâtes en guise de couronne pour illustrer un titre sur la maternité. Elle termine le concert sans micro, assise avec son guitariste sur le bord de la scène. Un beau moment pour clore une belle soirée et un très bon concert.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:08

Thomas Fersen au Chevalet à Noyon le 20 mai 2016.
C'est un concert intimiste que nous propose Thomas Fersen, seul au piano. Exit donc les musiciens, Pierre Sangra, l'accordéon d'Alexandre Barcelona, et les autres. Un concert ? Pas seulement. Entre deux chansons, Thomas Fersen nous raconte plusieurs histoires, en rimes, interprétées avec un vrai talent de comédien. Le spectacle débute avec Le balafré, les titres s'enchaînent, alternant donc avec les histoires rimées. Parmi les titres interprétés : Les pingouins des îles, Croque, Zaza, Pégase, La chauve-souris, J'suis mort, Félix (avec une pointe d'humour à la fin où il invite certains à aller relire la biographie de Félix Faure), Chocolat, Diane de Poitiers, Mais oui mesdames, Viens mon Michel, Les cravates, Punaise, Le chat botté - qui sonne pour moi tout particulièrement car c'est dans cette salle que je l'ai entendue pour la première fois, en 2001, alors que le titre n'existait pas encore sur album -, Cosmos, Parfois au clair de lune, Les malheurs du lion et quelques autres.
Côté histoires : Dans l'bois, La pelle, et d'autres encore dont je ne connais pas les titres.

Le chanteur nous a fait passer une très bonne soirée, alors pourquoi en suis-je sortie avec un sentiment de frustration ? Probablement parce que la multiplication des histoires a laissé moins de place aux chansons, quand j'aurais aimé en entendre plus. Et aussi parce que le violon ou l'accordéon manquaient un peu. Enfin, parce que j'avais tellement adoré la tournée qui avait suivi l'album Je suis au paradis que ce soir-là j'attendais autre chose. Alors, si Thomas Fersen nous proposait un spectacle composé uniquement de ces histoires rimées qu'il interprète si bien, j'y courrais sans hésiter. Mais je souhaite aussi le revoir en concert accompagné de ses amis musiciens, et avec davantage de chansons.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 16:50
Jeudi soir sur la Terre

Francis Cabrel à Amiens le 10 mars 2016.
En première partie, Laurent Lamarca. Seul avec sa guitare, le chanteur parvient cependant à faire participer jusqu'en haut du Zénith un public qui à la base n'est pas venu pour lui. Rien que ça, c'est à saluer. Il nous interprète entre autres Comme un aimant (il me semble que c'est sur ce titre qu'il nous a fait chanter), Taxi, Le vol des cygnes. Un bon moment pour ouvrir la soirée.

Jeudi soir sur la Terre

Vient ensuite le tour de Francis Cabre. On m'avait dit "ce n'est pas la peine d'aller le voir sur scène, c'est a même chose que sur CD" (en gros) mais ne l'ayant vu qu'une seule fois il y a bien longtemps, je voulais me faire ma propre opinion. Et je ne l'ai pas regretté. Certes, il y a peu de variations dans le chant par rapport aux versions studio. Mais les orchestrations sont différentes, et le chanteur montre une belle complicité avec ses musiciens (claviers, contrebasse, accordéon, violon sur certains titres...) Parmi les chansons interprétées, on en retrouve un certain nombre du tout dernier album In extremis (Dur comme fer ; Partis pour rester ; Mandela, pendant ce temps ; La voix du crooner...) mais aussi des classiques incontournables comme Petite Marie, Je l'aime à mourir ou La dame de Haute-Savoie. African Tour prend une résonance toute particulière, Hors saison (ma préférée de Cabrel) nous est offerte dan une très jolie version. Je retrouve également avec plaisir des titres plus anciens et pas forcément attendus tels que La fille qui m'accompagne ou Pleure pas petite sirène, deux chansons que j'aime beaucoup, ainsi que, plus récente, Les gens absents.
La présence d'écrans de chaque côté de la scène nous permet de voir les artistes de plus près, même du haut des gradins, et les jeux de lumière sont magnifiques. Le chanteur nous offre donc un bon concert et une très belle soirée.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 15:56
Chienne de vie

Zoufris Maracas au Palace de Montataire le 26 février 2016.
Je ne connaissais le groupe que de nom, et avais juste entendu un ou deux titres avant le concert. Ils nous offrent une musique festive qui fait lever le public dès les premiers titres. Trompette et accordéon viennent apporter juste ce qu'il faut de swing. Le chanteur ne cesse de chambrer le public avec "les places à 4€" (la salle propose un tarif de 4€ le billet pour les demandeurs d'emploi). Les textes sont bien ficelés, souvent engagés mais laissant aussi parfois place à l'émotion Bras ballants). On passe donc une bonne soirée, on est souvent debout, on bouge, on danse... et ça balance !

Parmi les titres interprétés (liste non exhaustive) : Un gamin, Et ta mère, Bande de moules, Nanotechnologie, Chienne de vie, Mazunte, Le choix et l'avantage, 4 planches, Poulet, Pacifique, Cocagne, Les cons, Prison dorée, Le peuple à l’œil, La fée électricité, Chabada.
Un groupe sympathique pour une belle soirée.

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:08

Journal d'un vampire en pyjama, c'est le tout dernier roman de Mathias Malzieu. Il y raconte son combat contre l'aplasie médullaire, maladie du sang (rare) dans laquelle la moelle osseuse ne parvient plus à fabriquer les cellules souches sanguines (globules blancs et rouges, plaquettes), et qui aurait pu lui coûter la vie.

Tous les romans de Mathias Malzieu sont plus ou moins autobiographiques, mais celui-ci l'est davantage que les autres. Et, surtout, les parts de vie qu'il y livre me sont plus familières, lorsqu'il parle de la préparation puis de la promo du film Jack et la mécanique du cœur, par exemple. Cela n'empêche pas la poésie d'y être présente autant que dans ses autres livres, lorsqu'il parle de cellules hématopoétiques (pour hématopoïétiques), de nymphirmières ou qu'il évoque Dame Oclès, qui brandit son épée au-dessus de sa tête.
C'est un roman sur la maladie, mais ce n'est jamais un roman triste ou qui sombre dans le pathos. Les différents épisodes, l'évolution de la pathologie, les séjours à l'hôpital en chambre stérile, y sont contés parfois avec humour, et toujours avec cette poésie qui caractérise l'auteur. Une fois de plus, j'ai adoré ce roman, qui confirme que Mathias Malzieu est mon auteur contemporain préféré.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 16:11
On court après le bonheur

Miossec à Creil (La Grange à Musique) le 13 février 2016.
Miossec en version intimiste, en tout petit ensemble (Mirabelle Gilis au violon et à la mandoline, Johann Riche à l'accordéon, et Leander Lyons à la guitare et à l'orgue), pour nous présenter ses chanson à venir (sortie de l'album le 8 avril prochain). Au programme, donc, beaucoup de chansons qui nous sont encore inconnues, mais aussi quelques classiques. Le concert débute avec Après le bonheur, et les titres s'enchaînent. L'accordéoniste est virtuose, la violoniste n'est pas en reste, nous découvrons les titres les oreilles grandes ouvertes, et l'émotion parfois nous saisit (Vie vole, ma chanson coup de cœur du soir). Miossec en toute intimité est beau, toujours réservé mais communicant cependant avec le public. Cette fois, il est assis, donc pas de pied de micro culbuto, mais toujours cette timidité palpable.
Parmi les titres interprétés, Après le bonheur, L'innocence, Alouette, Papa, Le défroqué, Vie vole, Nuit bleue, Cascadeur, Les écailles (plus une ou deux au début). Et, en rappel, Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement, une très jolie version de Brest, Les mouches et Je m'en vais. Comme le public en redemandait, les artistes nous ont rejoué le début du concert (Après le bonheur et quelques autres), n'ayant pas répété d'autres chansons dans cette configuration. Ils nous auraient refait une deuxième fois l'intégralité du concert que cela ne m'aurait pas gênée, tant ce fut un bon moment. Un concert agréable, un Miossec dans l'émotion, et une soirée qui donne envie de découvrir bien vite le nouvel album.

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 16:19

Luciole et Claire Diterzi au Palace de Montataire le 28 janvier 2016.
C'est Luciole qui ouvre le bal, artiste fraîche, souriante et sympathique. J'avais déjà entendu parler d'elle, écouté deux ou trois trucs, et avais très envie de la découvrir. Je ne suis pas déçue. Elle nous distille ses chanson d'une voix douce, bien accompagnée par ses musiciens, et nous fait passer un très bon moment. Parmi les titres interprétés (je ne me souviens pas de tout), on note C'est comme, Une, Demain je serai femme (très belle), La clé du problème, J'attends.

Voici venu le tour de Claire Diterzi. J'avais lu beaucoup de bien de cette artiste dans Télérama, j'avais donc écouté, mais je n'ai pas aimé sa voix trafiquée, très aiguë, et les sonorités électro. Ce soir, c'est essentiellement pour Luciole que je suis venue. L'un des premiers titres interprétés me conforte dans l'idée que je ne vais pas trop aimer ce concert, mais la suite me surprend agréablement. Elle nous interprète L'avantage avec les animaux c'est qu'ils t'aiment sans poser de question (cette chanson contient précisément ce que je n'aime pas chez elle), Tu voles de mes propres ailes, Seconde nature, Envoie le steak, Infiniment petit, Je suis un pédé refoulé, La broche (et quelques autres). En réécoutant quelques titres pour rédiger ce compte rendu, je me rends compte que je la préfère en live plutôt qu'en CD.
Entre ses titres, elle fait preuve d'un humour plutôt caustique.
Bref, si deux mois après elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, je n'ai en tous cas pas passé un mauvais moment ce soir-là.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:47
Derrière les mots

Alain Souchon et Laurent Voulzy au Zénith d'Amiens le 13 janvier 2016. Avant le concert, les artistes rendent à leur manière un hommage à David Bowie, disparu quelques jours plus tôt, puisque ce sont ses chansons qui sont diffusées en "musique d'attente."
Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas devant mais au contraire tout en haut du Zénith (les places plus près étaient trop chères à mon goût...), du coup vus d'ici les chanteurs mesurent maximum 10cm de haut et ressemblent à des fourmis. Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier le concert, même si l'on peut déplorer l'absence d'écrans géants bien pratiques quand on est aussi loin. Les chanteurs alternent les titres de leur album en duo et les titres de l'un ou l'autre, la plupart du temps à deux sur scène mais parfois aussi en solo.
Parmi les titres interprétés, côté album duo on aura Derrière les mots, L'oiseau malin, Bad boys, Souffrir de se souvenir, ou encore La baie des fourmis. Pour les chansons de Laurent Voulzy, on note entre autres Bubble gum, Cœur grenadine, Le pouvoir des fleurs ou encore Rock collection, Jeanne, ainsi que Belle île en mer sur le rappel. Enfin pour ce qui concerne Alain Souchon, on retrouve avec plaisir La ballade de Jim que j'aime beaucoup, Et si en plus il y a personne qui prend une résonance particulière et émouvante deux mois jours pour jour après les attentats de Paris, mais aussi Allô maman bobo, Bidon, C'est déjà ça, Ultra moderne solitude et Foule sentimentale. Sans compter les titres dont je ne me souviens pas.
J'avais déjà vu Alain Souchon sur scène par deux fois (la dernière, 6 ans plus tôt au même endroit), Laurent Voulzy seul ne m'aurait pas fait déplacer même si j'aime plutôt bien ses chansons. Voir les deux ensemble fut un beau moment. Ces deux-là se connaissent et travaillent ensemble depuis des années, il en résulte une belle complicité entre eux, palpable sur scène, y compris dans les moments où ils se chambrent un peu entre deux titres.
Bref, j'ai vu des fourmis chanter, mais c'étaient de belles fourmis et un beau moment. Ils clôturent le concert avec White is white pour un hommage à Michel Delpech.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 17:07
L'âge d'or, une dernière fois...

Cali à la Maison de la Culture d'Amiens le 4 décembre 2015.

La tournée se termine dans deux semaines à Perpignan, et pour moi ce soir c'est la dernière fois. Depuis le premier rang du balcon qui m'offre une jolie vue d'ensemble sur la scène, les jeux de lumière et les photos en fond de scène.
Le concert ne diffère pas beaucoup des précédents, avec un mini slam d'entrée de jeu sur La vie quoi ! et un Cali plein d'énergie mais capable aussi de nous offrir de beaux moments d'émotion sur Ostende, Giuseppe et Maria ou Tout ce qui ne reviendra plus.
Côté moments particuliers, on note comme à Argenteuil une Roberta sur scène pour Je m'en vais, une escalade du balcon (juste à côté de moi) et une invitation du public à le rejoindre au bar lors du slam sur 1000 cœurs debout (et là je me dis que ce mec doit être un cauchemar pour les services de sécurité).
Et puis, ce soir là, nous avons eu droit à un moment unique, avec The Flying Bastards, soit une formation composée des techniciens de Cali (Sam Corbay au chant, Stéphane Blanc à la basse, Moon à la batterie, Hubert Frakoviak à la guitare et Stéphane Lemay au clavier), ui nous ont interprété What a wonderful world façon Joey Ramone. Certains, ayant vu la vidéo de leur prestation, ont crié au massacre de cette très belle chanson; pour ma part depuis le public c'était vraiment un moment très sympa de voir pour une fois les techniciens sortir de l'ombre et être mis en avant. Je vous laisse juger en vous proposant la vidéo à la fin de cet article. (et voici la version par Joey Ramone qui est également une version rock de la chanson, pour comparaison).
Après cet intermède, retour sur scène de Cali et ses musiciens pour la suite du concert (et retour des techniciens à leurs postes respectifs). Concert qui se termine, pour la dernière fois, par Le cœur chargé comme un fusil suivi de L'âge d'or en piano-voix, toujours très émouvante, avec le public sur scène. Pour la dernière fois, avec forcément déjà un peu de nostalgie.

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