Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 23:15
Je suis fière
Avec ma bière
J'ai rien à faire
Tout m'indiffère.
06/12/2009

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Je n'ai jamais aimé le dire
Mais c'est seulement une évidence :
Plus que jamais auparavant.
15/12/2009

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Y a plus de temps à perdre
On ne peut que rêver
Dans cette vie de merde
Si l'on veut subsister.
18/12/2009

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Et je berce ton nom sur mon coeur
J'aimerais tant sécher tes pleurs.
24/12/2009

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Je t'ai mille fois étreint dans mes rêves.
26/12/2009

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Je suis la voisine d'à côté
Ma porte n'est jamais fermée
Tu peux toujours venir frapper
Mais surtout ne pas t'envahir,
Non, surtout, ne pas t'envahir,
Et j'aimerais te voir sourire.
26/12/2009
Par isalil - Publié dans : Poèmes
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 23:07
Parce qu'il est il
il est mon île
15/11/2009


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Ce qui hier m'emplissait d'allégresse
Aujourd'hui m'oppresse.
24/11/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Avec tout c'qu'on partage
J'aurais aimé vraiment
Caresser ton visage
Apaiser tes tourments.
24/11/2009

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J'aimerais chasser une fois pour toutes
Mes peurs et mes doutes.
24/11/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Pour tout le bonheur qu'il m'apporte
Pour le sourire qu'il me procure
Parce qu'il m'entrouvre d'autres portes...
novembre 2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Thank you because you make me smile
Thank you 'cause with you I'm alive
Thank you for being who you are.
novembre 2009
Par isalil - Publié dans : Poèmes
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 22:54
... d'autres encore ne se sont malheureusement pas réalisés...

Sois heureux pour de bon
Pour que mon chagrin serve à quelque chose.
25/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Je suis tombée victime
De sentiments contradictoires
Car ma défaite est ta victoire
Ton bonheur est mon désespoir.
25/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Envolée la tristesse
Ne reste que la tendresse.
27/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

C'est triste et c'est doux à la fois
Comme un voile de mélancolie
Venu se poser là.
27/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ô toi que je ne connais pas
Apprécie la chance que tu as
Aime-le, préserve-le, chéris-le
Rends-le tout simplement heureux
Surtout ne le fais pas souffrir
Sans quoi je pourrais te haïr.
27/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ma main voudrait prendre la tienne
Mon geste se brise sur l'écran
J'aimerais caresser ton visage
Mais l'écran, toujours, fait barrage,
Et je n'effleure que ton image.
28/10/2009
Par isalil - Publié dans : Poèmes
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 22:15
Certains de ces textes de fin 2009 n'ont plus lieu d'être, d'autres se sont révélés vrais, au-delà de ce que j'aurais pensé, bien qu'un peu différemment...

Tant de choses nous séparent...
Pourtant, un seul mot de toi suffirait pour que j'abatte un à un tous les obstacles.
13/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Et allons-y gaiement
Même jusqu'à l'écoeurement.
octobre 2009

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Et même si ça me brise, et même si ça me tue
Je t'aimerai quand même d'un amour éperdu.
21/10/09

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Je t'écouterai me parler d'elle
Dieu ce que tu seras cruel !
Sans le savoir, sans te douter
Du gouffre noir qu'en moi tu as creusé.
21/10/2009

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Si ton bonheur fait mon malheur
Je me ferai une raison
J'irai au loin cacher mes pleurs
Et enterrer mes illusions.
24/10/2009
Par isalil - Publié dans : Poèmes
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 23:31
Pendant l'occupation en France, un groupe de mercenaires juifs américains, un espion anglais, une actrice allemande et une juive française rescapée d'un massacre font de la résistance, selon des méthodes différentes.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/45/22/19123474.jpghttp://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/45/22/19102348.jpg



















Le film e
st divisé en chapitres. Le premier nous relate le massacre de la famille Dreyfus par des nazis, sous le commandement du colonel Hans Landa (Christoph Waltz). Seule en réchappera leur fille, Shoshanna (Mélanie Laurent).
On la quittera momentanément lors des chapitres suivants, pour suivre l'épopée des "basterds", ces mercenaires juifs américains qui, sous le commandement du Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt), massacrent les nazis, sans aucune pitié. Et s'il arrive qu'ils laissent en vie l'un deux, tombé entre leurs mains, ils le marquent d'une croix gammée sur le front, pour qu'il porte de façon indélébile son appartenance à l'armée nazie.
Les différents protagonistes se retrouveront au dernier chapitre, pour un final génial et culotté (et c'est bien pour ça qu'il est génial !)
Pour ma part j'ai bien aimé ce film, en revanche l'amie qui m'accompagnait n'a pas aimé du tout, notamment choquée par les scènes de violence (à mes yeux dures, mais tout à fait supportables). De ce fait, elle m'a poussée à quitter la salle dès le début du générique de fin, alors que j'aurais aimé rester pour voir si, par hasard, il n'y avait pas une scène encore à l'issue du générique (la fin me le laissait penser, mais d'un autre côté ça deviendrait moins génial s'il y avait une scène ou phrase "explicative" à la fin...)

Par isalil - Publié dans : Films
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 22:30
Né vieillard, il mourra enfant...
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/67/78/06/19028560.jpgSa mère meurt en le mettant au monde, demandant à son père de prendre soin de lui. Mais quand il voit ce bébé à la peau toute ridée, l'homme décide de l'abandonner et le dépose sur les marches d'une maison, qui s'avère être un hospice. Il est trouvé par Queenie, employée de l'hospice, qui décide de le recueillir. Alors que les médecins ne lui donnent pas longtemps, le bébé survit contre toute attente. Il grandit, enfant à l'apparence d'un vieillard, mais ne dépare pas au milieu des personnes âgées résidant à l'hospice. C'est là qu'un jour il fera la connaissance de Daisy, une fillette venue rendre visite à sa grand-mère. Il en tombera amoureux au premier regard. Daisy, elle, reconnaît en lui quelqu'un de "différent".
Comment s'aimer lorsque l'on chemine sur des trajectoires inversées ? Au milieu des leurs vies, cependant, Benjamin et Daisy se retrouveront et connaîtront ensemble le bonheur.
J'ai beaucoup aimé l'histoire de cet homme à l'horloge biologique inversée. Ses premières fois (au bistrot, au bordel), alors même qu'il a l'apparence d'un vieillard. La façon dont sa mère adoptive l'appellera toute sa vie "mon bébé" alors qu'il rajeunit physiquement au fil des années qui passent. Moment émouvant pour moi lorsque, ayant rendu visite à Daisy hospitalisée à Paris, elle lui demande de partir, ne voulant pas qu'il la voie ainsi. Benjmain restera quelque temps sur place, pour veiller sur elle, sans qu'elle le sache...
Et puis la fin, qui m'a tiré quelques larmes.
Un film pendant lequel on ne s'ennuie pas un seul instant, et un postulat (la possibilité de rajeunir au fil des années) auquel on n'a aucun mal à adhérer. On est juste happé par l'histoire, et on y croit.
Par isalil - Publié dans : Films
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 21:42
Une jeune mère en révolte contre l'ordre familial.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/71/71/26/19159667.jpg
Je suis sortie de la salle un peu déçue, puis, avec le recul, j'ai pu mieux apprécier ce film.
Léna (Chiara Mastroiani), 32 ans, mère de deux enfants, est en pleine crise existentielle, à la dérive. Autour d'elle, il y a sa famille, pleine de bonnes intentions pour l'aider à sortir de cette mauvaise passe, mais souvent maladroite. Qui, parfois, veut décider à sa place, conseille, juge... ou encore la mère (Marie-Christine Barrault), aimante et surprotectrice à en devenir infantilisante.
Il y a aussi les enfants, qui, en apparence, ne semblent pas trop souffrir de la dérive de leur mère. Le fils aîné, qui fait preuve de maturité dans ses discours mais se révèlera au final très affecté pas les événements.
La fin laisse des choses en suspens, ce qui a contribué à me laisser une impression mitigée en sortant.
En définitive, ce film nous montre de manière réaliste et frappante une femme en rupture, sans chercher au final à résoudre la situation (on ne sait pas, à la fin, si elle va parvenir à se sentir mieux). J'en suis sortie avec le cafard, comme si Léna m'avait transmis son mal-être. Preuve, peut-être, que le film est finalement très fort.
Par isalil - Publié dans : Films
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 20:40
Elia Suleiman raconte sa vie de Palestinien d'Israël, de 1948 à nos jours.
http://nicolasfurno.com/wordpress/wp-content/2009/08/le-temps-quil-reste.jpg
Puisqu'il figure dans la sélection, il semble que c'est un bon film... Pourtant, je suis passée à côté, je n'ai pas vraiment aimé.
Il y a cependant des scènes très marquantes dans ce film. Au début, tous ces hommes les yeux bandés, agenouillés sur des pierres et surveillés par des soldats armés. Et puis, vers la fin, cet homme seul face à un char, le canon de ce dernier le suivant dans chacun de ses mouvements alors qu'il sort tout simplement les poubelles puis va et vient pendant qu'il parle au téléphone. Cette scène est à la fois burlesque et tragique.
Il y a, aussi, ces scènes qui se répètent, créant un effet comique, comme des événements immuables au cours des mois, voir des années. Cependant, au fil du temps, le décor change, les lieux se vident.
Les deux premiers tiers du film, sur la période allant de 1948 aux années 70, m'ont bien plu. Le père d'Elia, combattant résistant contre l'armée israélienne, sera épargné de justesse et restera surveillé toute sa vie. J'ai décroché sur la période plus récente, allant des années 80 à nos jours, avec l'apparition de personnages dont je n'ai pas bien compris qui ils étaient, la mère qui a vieilli et beaucoup changé, à un tel point qu'il m'a fallu un moment pour comprendre qu'il s'agissait bien d'elle. Et Elia Suleiman qui traverse tout ça, le regard vide, comme absent. C'est assez paradoxal car cet épisode est qualifié de "bouleversant" par la critique de Télérama. Si c'est le cas, je suis en tous cas passée complètement à côté. J'ai trouvé ça plutôt décousu, ai perdu le fil au cours de ce passage, c'est la partie que j'ai le moins aimé.
Bref, pour ma part, ce film ne me laisse pas un grand souvenir malgré quelques scènes très fortes.
Par isalil - Publié dans : Films
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 19:53
A Calais, un maître nageur se prend d'amitié pour un jeune clandestin et décide de l'aider.
http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/66/78/52/19032651.jpg
Film à la fois émouvant et très fort.
Tout d'abord, la mise en lumière d'une acutalité dont on a déjà entendu parler aux infos, mais sans, peut-être, en prendre la mesure. Nous voici donc immergés au coeur de la "jungle", lieu de transit des sans-papiers bloqués à Calais et cherchant à rejoindre l'Angleterre. Le film nous dit les passeurs qui profitent de la détresse de ces hommes, se faisant payer 500€ par personne, et nous conte la dure réalité de leur voyage en camion, la tête enfouie dans un sac plastique afin d'éviter les flics et leur tête chercheuse, qui détecte le CO2. Ou encore, comment des videurs de supermarché empêchent les sans-papiers d'entrer dans le magasin, "pour ne pas troubler la clientèle". Enfin, ce film nous fait découvrir l'article L 622-1, qui menace de 5 ans d'emprisonnement et 30 000€ d'amende tout citoyen ayant aidé une personne en situation irrégulière.
A côté de cet aspect "instructif" (et très marquant), il y a l'histoire. Tout d'abord, cette très belle amitié entre un homme un peu perdu, Simon, maître nageur en instance de divorce (Vincent Lindon), et un jeune sans-papiers de 17 ans, Bilal (Firat Ayverdi), qui veut apprendre à nager pour traverser la Manche à la nage. Et puis, l'amour de Bilal pour Mina, qu'il veut rejoindre à Londres, et que je trouve juste magnifique. En effet, s'il est facile de dire "Pour toi j'irai au bout du monde" ou "Je serais prêt(e) à mourir pour toi", qui, confronté à la situation, serait réellement capable de le faire ? Bilal, lui, a parcouru 4000 km à pieds (depuis l'Irak jusqu'à Calais) et est prêt à risquer sa vie pour celle qu'il aime. Quant à Simon, il n'hésite pas à risquer la prison pour aider le jeune homme.
Dans ce film, pas forcément de "happy end", juste la desciption d'une dure réalité. Et une belle leçon d'humanité.
Par isalil - Publié dans : Films
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 19:28
Du 20 au 26 janvier 2010 se déroulait (comme chaque année à la même époque) le Festival de cinéma Télérama. Au programme : les 15 meilleurs films de 2009 (choisis par les lecteurs de Télérama et les critiques ciné du magazine), que l'on pouvait revoir pour 3€ la place, moyennant un coupon disponible dans les numéros de Télérama des 13 et 20 janvier.
Les films au programme :
Inglourious basterds (Quentin Tarantino)
Un prophète (Jacques Audiard)
Whatever works (Woody Allen)
Les herbes folles (Alain Resnais)
Vincere (Marco Bellochio)
Le ruban blanc (Michael Haneke)
Non m'a fille tu n'iras pas danser (Christophe Honoré)
Harvey Milk (Gus Van sant)
Still walking (Hirokazu Kore-Eda)
Adieu Gary (Nassim Amaouche)
Mary et Max (Adam Elliot)
Irène (Alain Cavalier)
L'étrange histoire de Benjamin Button (David Fincher)
Welcome (Philippe Lioret)
Le temps qu'il reste (Elia Suleiman)

J'en ai donc profité pour voir 5 films en 3 jours : Welcome, Le temps qu'il reste, Non ma fille tu n'iras pas danser, L'étrange histoire de Benjamin Button et Inglourious Basterds.
Mes avis, mes impressions, dans les articles suivants. IL ne s'agit pas pour moi de faire une critique objective, je ne suis pas assez cinéphile pour ça. Ce seront donc plutôt mon opinion et mes ressentis. J'invite ceux qui me liront, s'ils ont vu les films, à donner également leur avis, dans le but d'un échange constructif.
Par isalil - Publié dans : Films
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 00:48
En première partie, nous avons eu Mike Ibrahim, dont vous connaissez peut-être la chanson Amoureux de mon amie.

Il arrive seul avec sa guitare, ce qui est toujours un défi face à un public non acquis à l'artiste. Plutôt sympa, des chansons assez calmes, il parvient à faire participer le public. Mon amie a bien apprécié, pour ma part j'ai eu du mal à "entrer dedans" car encore sous le coup du stress lié aux péripéties qui ont failli me faire arriver en retard au concert (dont un contrôle des papiers + assurance de la voiture par les flics).

Après un court entracte le temps d'installer le matériel pour Renan Luce, ce dernier arrive.
Je l'avais déjà vu en avril 2008 à Strasbourg à l'occasion du festival d
es Artefacts, et, si j'avias bien apprécié musicalement parlant, j'avais trouvé qu'il ne communicait pas d'énergie au public. En effet, celui-ci est quasi tout le temps resté passif, sauf lorqu'il a repris L'orage de Brassens, où là ça tapait bien des mains et tout.
Cette fois, c'était très différent. Le set était plus électrique (présence, notamment, d'une batterie), et l'ambiance bel et bien présente dans le public. Ils sont cinq sur scène : le chanteur est accompagné d'un batteur (Manu Feramus), d'un guitariste, Antoine Dijol, et de deux multi-instrumentistes (contrebasse pour les deux, clavier, mandoline, et des tas d'autres choses encore) : Martin Gamet et Guido Zorn.
On passe de moments enjoués, avec beaucoup d'énergie, à d'autres plus calme, un jeu de rideau semi transparent permet de réduire la scène à sa partie avant pour une ambiance plus intimiste. Niveau set-list, il nous a fait toutes les chansons de Repenti, sauf 24h01, et beaucoup également dunouvel album (Le clan des miros, Aux timides anonymes, Rue de l'oiseau-lyre, On n'est pas à une bêtise près, La fille de la bande, Nantes, Femme à lunette, Chez toi...) Entre les chansons, il raconte quelques petites anecdotes, il invite le public à se lever s'il en a envie, ce à quoi la salle a bien répondu sur les chansons qui bougeaient le plus.
Niveau décors, c'est superbe également, une ambiance différente quasi sur chaque chanson et en accord avec le texte, ce à la faveur de très beaux jeux de lumières avec projection de dessins sur le rideau transparent ou l'arrière de la scène.
Les titres les plus connus sont repris en choeur par le public, Rena Luce bouge bien, saute parfois sur scène (ce qui donne envie d'en faire autant), mais nous réserve également de jolis moments d'émotion comme sur Je suis une feuille, qui m'a particulièrement touchée.
Le artistes quittent la scène, nous n'avons pas encore eu La lettre, on sait donc qu'ils vont revenir. Rappel donc avec La lettre, Monsieur Marcel et, il me semble, une autre (?)
Le concert se termine, je suis pleinement enthousiaste, et l'amie qui m'accompagne également. Vraiment, quelle évolution depuis presque deux ans. Je ne regrette vraiment pas de l'avoir revu, et y retournerais volontiers.
Par isalil - Publié dans : Cali (et la musique en général) - Communauté : La communauté Cali
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 18:05
Je devais y aller avec une amie, qui n'est finalement pas venue pour cause de migraine. Me voici donc seule pour le concert, pas grave, j'ai l'habitude. Je suis juste déçue pour elle. Comme les places sont numérotées, pas besoin d'arriver tellement en avance. Je me balade dans Amiens en attendant l'heure du concert. Ma nouvelle "bête de compétition" (appareil photos bridge) n'a pas le droit d'entrer dans la salle, je dois donc la laisser dans la voiture.
Passage rapide aux toilettes avant de rejoindre ma place, que je trouve facilement. Assez bien placée, je m'installe. Un couple arrive, ils ne sont pas l'un à côté de l'autre, je les informe que ma voisine ne sera pas là et qu'ils peuvent donc se mettre ensemble (ça aura au moins fait deux heureux).
Les lumières s'éteignent, sur le rideau de scène (blanc) sont projetés des extraits de vidéos mises en ligne par des internautes qui jouent des chansons de Souchon. Je trouve le principe assez sympa, jolie façon de "récompenser" les fans qui reprennent ses chansons.
Ensuite, nous voyons Souchon arriver en ombre chinoise derrière le rideau, avant que celui-ci ne tombe.
Je ne me souviens plus en détail de la set-list, il a principalement joué des standards (je n'ai pas le dernier album, et il n'y avait qu'une ou deux chansons que je ne connaissais pas), dans le désordre, donc : Des regrets, C'est déjà ça, J'ai perdu tout c'que j'aimais, Allo maman bobo, Pardon, Le baiser, Rive gauche, Petit tas tombé, Caterpillar, un extratit de Putain ça penche, Et si en plus y'a personne, La vie ne vaut rien, Somerset Maughan, Saute en l'air, Sous les jupes des filles, Ecoutez d'où ma peine vient, L'amour à la machine...
Toujours des anecdotes humoristiques entre les chansons (entre autres, il nous raconte qu'il a enfermé Laurent Voulzy chez lui pour le garder pour lui, car il y avait trop filles -actrices qui veulent chanter, par exemple- qui venaient pour travailler avec lui, en introduction de Somerset Maughan).
A un moment aussi, il nous parle des autres chanteurs, qu'il aime bien aller voir en concert, et qui font chanter leur public. Ceci pour nous introduire une séance que je qualifierai de Karaoké car nous avons droit aux paroles des chansons affichées sur l'écran derrière lui. Ca commence avec Quand j'serai KO pour se poursuivre sur Foule sentimentale.
Comme la dernière fois que je l'avais vu, vers les 2/3 du concert, il convie le public qui est en haut des gradins à descendre dans la fosse, sur le devant de la scène. N'étant pas en bordure de rangée, et mes voisins n'ayant pas bougé, je suis restée à ma place. Dommage, j'aurais aimé descendre aussi.
Le concert se termine, nous aurons deux rappels avec notamment J'ai dix ans, puis Rame où les musiciens/choristes chantent en canon tandis que le public reprend également le refrain. Alain Souchon reviendra une troisième fois seul, avec sa serviette autour du cou, pour saluer une dernière fois le public.
Je l'avais déjà vu il y a presque 10 ans, il avait alors un pied dans le plâtre, ce qui ne l'avait pas empêché de sautiller partout sur la scène. Cette fois, il a beaucoup moins bougé malgré quelques déplacements.
Concernant les musiciens, ce sont tous des nouveaux, à l'exception de l'éternel et fidèle Michel-Yves Kochman à la guitare. Le set est composé d'un guitariste (Kochman), un bassiste (Ludo), un clavieriste et un batteur (tous deux prénommés Vincent, j'ai oublié les noms).
Au bilan c'était un bon concert, je craignais un peu car depuis la dernière fois où je l'avais vu, j'ai vu beaucoup de concerts dont pas mal m'ont vraiment transportée (Cali, Les Cowboys Fringants, Olivia Ruiz, Juliette, pour ne citer qu'eux) mais j'ai bien apprécié, malgré le fait que j'étais vraiment triste et la tête ailleurs au début du concert car je m'inquiétais pour un ami, il est parvenu à me faire rire avec ses anecdotes, et sur la fin quand le public a chanté j'ai chanté également et oublié mes soucis. Bref... Des regrets ? aucun !
Par isalil - Publié dans : Cali (et la musique en général)
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 00:50
On est perdu au coeur d'un labyrinthe
A vingt mètres sous terre
La dernière bougie s'est éteinte
Il n'y a plus de lumière
Et l'on est là tout seul
A chercher la sortie
A se cogner aux murs
A tituber à l'infini
Démuni, sans armure
Et dans le coeur, la pluie.
09/01/10
Par isalil - Publié dans : Poèmes - Communauté : La communauté Cali
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 00:46
Je ne le savais pas
Que l'on pouvait aimer assez
Pour être heureux malgré un coeur brisé
De voir l'être aimer rayonner
Par amour pour un autre.

Je ne le savais pas
Ce sentiment doux et triste à la fois
Face à son bonheur qui explose
Qui éclabousse toute chose,
Dans lequel il se vautre.

Et je voudrais qu'il dure
Ce grand bonheur qui l'illumine
Et puis veiller de loin
Avec une tendresse bienveillante
En rêvant d'effleurer sa main.
28/10/09



Ce bonheur n'a malherueusement pas duré... Et je ne savais pas, non plus, que l'on pouvait pleurer juste pour la douleur d'un autre...
Par isalil - Publié dans : Poèmes
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 20:44
Nous devions avoir en première partie Les Batignolles (groupe de Fred, de La Rue Kétanou), mais ils n'ont pas pu venir pour cause de grippe A au sein du groupe et ont été remplacés au pied levé par Madjid Ziouane, accompagné à la guitare de Karim Arab Padam, Mon côté punk) et aux choeurs et à la flûte de Loraine Ritmanic.
http://photos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs095.snc3/16237_208086922846_816322846_2979912_2292988_n.jpgC'est assez sympa, mais j'avoue que deux semaines plus tard ça ne m'a pas laissé un grand souveir. Des textes plutôt intéressants, de la gouaille, une belle complicité entre le chanteur et son guitariste (très à l'aise su scène et qui parle beaucoup au public, on sent son expérience derrière, le chantgeur m'a paru par moments un peu "amateur" malgré son âge -bien 40-45 ans-). C'était tout dehttp://photos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs095.snc3/16237_208086977846_816322846_2979918_6840220_n.jpg même un moment sympa, et j'ai beaucoup apprécié la flûte traversière.
Vient donc ensuite le tour de Karimouche. Très chouette concert. Sur le programme, ils parlaient de "chanson hip-hop", a priori pas trop ce que j'aime. Mais, pour avoir déjà entendu à la radio Le petit kawa, je savais déjà que j'aimais plutôt bien. Et effectivement, j'ai beaucoup apprécié. Mélange entre chanson réaliste, rap, http://photos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs115.snc3/16237_208087087846_816322846_2979928_8275271_n.jpgslam, une chanteuse pétillante et gouailleuse sans jamais être vulgaire, des textes ciselés, piquants, et un spectacle travaillé avec des jeux de lumière et décors simples mais variés pour créer différentes atmosphères en fonction des chansons. Autodérision dans Je parle trop, analyse de la vie en banlieue sur une adaptation de Brel (Ces gens-là) dans D'abord, chanteuse réaliste façon années 30 sur Firmin. Accompagnée d'un clavier et d'un human beat box, la jeune femme, très charismatique, entraîne le public avec elle dans son univers. Vraiment, un très bon moment.
Quelques vidéos :

Le petit kawa

 

 

D'abord

 

Pour en découvrir davanttage, vous pouvez aussi visiter son myspace.

 

Par isalil - Publié dans : Cali (et la musique en général)
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