Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 23:39

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/409385_10150567141607847_816322846_8940288_107165765_n.jpgLes Cowboys Fringants à L'Aéronef à Lille, le 25 janvier 2012.
Concert partagé avec une amie, depuis les marches sur la gauche de la scène.
Ils débutent le concert avec un titre du dernier album, mais nous proposeront aussi pas mal de titres plus anciens.Très rapidement, on se laisse emporter par le rythme entraînant de leur musique, on reprend en choeur les "papalapa" de Ti cul ou les "wohoho" de Paris-Montréal. Je bouge, je m'en donne à coeur joie, un sourire éclaire mon visage. Mais lorsque je reconnais Mon chum Rémi, les larmes perlent à mes paupières et y resteront tout le long de la chanson. Même presque deux ans après, même lorsque le bonheur est revenu, il est des souvenirs qui ne s'oublient pas, et que cette chanson fait revivre. Ils achèvent une première partie de concert sur Plus rien, qui, je trouve, prend encore plus de sens face aux récents événements.
Après l'entracte, ils reprennent de plus belle, alternant une fois encore titres récents et plus anciens. Lorsque retentissent les premières notes des Etoiles filantes, c'est un mélange de joie et d'un peu de tristesse. Joie parce que j'aime beaucoup cette chanson, par laquelle j'ai découvert le groupe, tristesse car je sais qu'elle annonce la fin du concert. Ce titre, en live, c'est toujours un très beau moment, avec la ligne d'accordéon reprise en choeur par le public, et les lumières qui s'allument partout dans la salle. Le groupe quitte la scène à l'issue de la chanson, avant de revenir pour un rappel au cours duquel il nous interpréteront, entre autres, Léopold, demandée par quelqu'un du public. Ils nous offriront un deuxième rappel, sous la pression d'un public qui ne cesse de taper des mains et de chanter pour leur demander de revenir. Entre deux taxis clôturera donc ce concert, qui fut comme d'habitude un très bon moment.

Quelques titres (en vrac) entendus ce soir : Télé, Paris-Montréal, Marilou s'en fout, L'horloge, Que du vent, Has been, Droit devant, La manifestation, La Catherine, Une autre journée qui se lève, Entre deux taxis, La reine, T-icul, Les étoiles filantes, Si la vie vous intéresse, Plus rien, 8 secondes, Joyeux calvaire, Mon chum' Rémi, Léopold, Toune d'automne, Awikatchikaën, En berne...

Les Cowboys Fringants, un groupe venu du froid qui réchauffe l'atmosphère et qui nous donnerait envie de nous exiler au Québec pour les voir plus souvent en concert.

 

 

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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 22:40

Par le cirque national de Chine, à la Faïencerie de Creil le 18 janvier 2012.

Un mélange de danse, de magie, d'acrobatie, de féérie. Un superbe spectacle qui nous fait retrouver nos yeux d'enfants.
La première partie est conforme à l'histoire traditionnelle (Masha reçoit pour Noël un casse-noisette qui se transformera ensuite en un beau prince).
Puis, après un entracte, la deuxième partie nous transporte en Chine, que le prince fait visiter à Masha.
Certains tableaux sont superbes, ou nous tiennent en haleine, comme "Le clown chinois s'enivre", numéro impressionnant de rolli-rolla, ou "Les flocons déclenchent la tempête", magnifique tableau.
En résumé, donc, un magnifique spectacle, mêlant danse (un peu) et cirque (beaucoup) avec tout le talent que l'on connaît aux Chinois dans ce domaine.

Petit aperçu :

 


 
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 15:21

Flow au Palace à Montataire le 2 décembre 2011 (première partie : Evelyne Gallet).

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/384575_10150445236932847_816322846_8505536_1911008136_n.jpgOn débute donc avec Evelyne Gallet, jeune femme rousse pleine d'énergie, accompagnée par son guitariste. Elle nous annonce la couleur d'entrée de jeu, avec Infidèle. Humour caustique, une dose d'auto-dérision, la chanteuse nous fait passer un bon moment, sachant aussi nous proposer des moments pleins de douceur comme sur Ne la dérangez pas. Qu'elle évoque les femmes aux jolies rondeurs (Rondelette), la vieillesse (la vieille), ou d'autres thèmes (Infidèle, Monsieur le Président, Le prince charmant, Copain...), ses texte sonnent toujours juste.

Petit aperçu :

 

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/388370_10150445241152847_816322846_8505574_581804841_n.jpg  Après l'entracte arrive Flow. Un doute me vient : il me semblait que c'était une femme, or c'est un(e) artiste très androgyne, casquette, sweat-shirt et pantalon "neutre", que je vois arriver sur scène. La silhouette est fluette, la voix, androgyne également, joliment éraillée. Le programme décrit la chanteuse comme "la rencontre entre Mano Solo et Patti Smith", et effectivement, elle m'évoque Mano Solo par son timbre et son côté écorchée vive. Malgré sa silhouette frêle, elle dégage une très belle énergie, tantôt rageuse et tantôt douce, comme lorsqu'elle nous interprète Le sourire d'un môme. Je suis très vite séduite, ce sera ma découverte coup de coeur de l'année 2011. Elle nous interprète, dans le désordre : Faut pas rêver, Zara, Louise (très joli texte sur la vieillesse et l'Alzheimer), Pouffiasse, Salem, Je sais, Coca, Dégénère, Shalom, J'veux qu'on m'appelle Alexandre, SOS pour l'eau...
Ecorchée vive, à fleur de peau, une artiste profondément touchante. A écouter, à aller voir...

Sos pour l'eau :

 

Et pour ne pas choisir, parce que toutes ses chansons en valent la peine, ses albums à écouter sur Deezer :
Larmes blanches
L'âme de fond


 

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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 23:23

Expo Lewis Hine à Paris, à la fondation Cartier Bresson, du 7 septembre au 18 décembre 2011.

Lewis Hine (1874-1940) est un photographe américain. Il a travaillé sur divers sujets tels que l'arrivée des immigrants à Ellis Island, la pauvreté, le travail des enfants ou encore la construction de l'Empire State Building. L'exposition nous offre une rétrospective chronologique de son oeuvre, à travers laquelle l'artiste combat pour la justice sociale. Un regard à visée documentaire, pour créer une image "plus réelle que la réalité elle-même".

J'ai trouvé l'expo intéressante, par goût personnel les photos qui m'ont le plus interpellée sont les portraits rapprochés, certaines photos sur le travail des enfants ainsi que la série sur la construction de l'Empire State Building.

Quelques images pour un aperçu :

http://images.nypl.org/index.php?id=212029&t=w  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Lewis_Hine_Power_house_mechanic_working_on_steam_pump.jpg/431px-Lewis_Hine_Power_house_mechanic_working_on_steam_pump.jpg  http://www.geh.org/fm/lwhprints/m197701810015.jpg http://1.bp.blogspot.com/-kgKqnpg4sOs/TpXbbGu3UvI/AAAAAAAAADM/ZZLIMDO3KOU/s1600/empirestatebldgicarussmall.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'images ici :
Le travail des enfants
Ellis Island
Empire State Building
Divers

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 19:05

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/374625_10150431171042847_816322846_8463727_1855795936_n.jpgCali était en concert à l'espace Pierre Cardin à Paris le 25 novembre 2011 à l'occasion des Nuits des musiciens. Le principe ? Chaque soir un artiste à l'honneur, qui est libre d'inviter qui il souhaite à se produire avec lui.

C'était donc un concert de Cali, mais un peu différent (et encore mieux !)  Avec en prime, en l'absence de Geoffrey Burton à la guitare, le retour, pour le remplacer, de Robert Johnson, qui était le guitariste de Cali sur la tournée 2008.
Comme lors de la "tournée truite", Cali a démarré le concert avec Je sais ta vie, et d'entrée de jeu le public était debout dans toute la salle (alors qu'à la base c'était un concert assis). Les chansons se sont enchaînées, avec alternance de titres du dernier album et de chansons plus anciennes. Une super énergie, Cali met le feu comme à son habitude, depuis l'orchestre où je suis placée je chante, saute, danse et tape des mains, et je peux constater qu'il en est de même pour une bonne partie de la salle.
Arrive ensuite DJ Zebra pour trois titres remixés : Sunday je m'en vais (mix entre Sunday bloody sunday de U2 et Je m'en vais de Cali), Banquet d'amour fou (L'amour fou/Bloc party/Money for nothing) et Je te souhaite à mon pire ennemi/With or without you. Cette dernière version m'était jusqu'alors inconnue, et j'apprécie beaucoup mieux la chanson ainsi remixée que je n'appréciais l'originale. De plus, c'est un bonheur de retrouver ces mix que, pour les deux premiers, j'avais déjà entendus, en live. Belle complicité entre les deux artistes et un résultat au top : DJ Zebra est lui aussi un grand !

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/377468_10150431357497847_816322846_8464207_1473309378_n.jpgS'ensuit un entracte, puis c'est l'arrivée des invités avec pour commencer Laetitia Velma et Dominique A qui interprètent deux titres (Laetitia V au clavier/chant et Dominique A à la guitare), avant que Laetitia Velma ne laisse place à Cali qui interprète Pour la peau en duo avec Dominique A. A noter que pendant toute la partie des invités, le public restera assis. Arrive ensuite http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/s720x720/305856_10150431360452847_816322846_8464214_1180536851_n.jpgBalbino qui interprète avec Cali L'estaca pour nous offrir un très beau moment. Balbino nous interprète ensuite deux titres seul, puis c'est au tour de Zaza Fournier qui nous fait boire sa Vodka fraise avant de nous proposer un deuxième titre. Vient ensuite le tour de Tchéky Karyo qui interprète deux chansons avant de reprendre C'est extra, de Léo Ferré, en duo avec Cali. J'avoue que j'apprécie très moyennenement Tchéky Karyo en tant que chanteur et que son interprétation de C'est extra ne me séduit pas, même si on sent qu'il y met du coeur et de l'énergie. Cali accueille ensuite Rachida Brakni (il a écrit les musiques de son album à paraître le 6 février 2012) avec qui il Reprend Lullaby des Cure. Puis la jeune femme laisse la place à Dani avec qui Cali chante Comme un boomerang.
Cali continue ensuite seul avec ses musiciens et de nouveau, le public se lève dès le premier titre. Il nous offre ainsi plusieurs chansons avant de quitter la sène, après avoir fait revenir tout le monde pour le salut final. Le public continue un bon moment à taper des mains et scander le nom du chanteur, avant que celui-ci ne revienne avec Julien Lebart, son pianiste, pour nous chanter Comme j'étais en vie (aidé par le public car il nous avoue ne plus se souvenir des paroles, ne l'ayant pas faite depuis longtemps) et L'exil, très belle dans cette version en piano-voix (aperçu de la tournée 2012 ?)
Lorsqu'ils quittent de nouveau la scène, le public continue à applaudir mais bientôt les lumières se rallument : cette fois c'est bien fini.
Cali nous aura une fois de plus offert une magnifique soirée, avec de beaux moments d'émotion (encore et toujours, Giuseppe et Maria), beaucoup d'énergie, et des duos que nous n'aurons pas souvent l'occasion de voir en live (pour ma part je n'avais jamais assisté à aucun de ceux que nous avons eus ce soir). On sort de là avec un grand sourire et des étoiles plein les yeux.
Après le concert, nous attendons un moment la sortie de l'artiste qui, comme à son habitude, prendra le temps de nous saluer, de se prêter à quelques photos et autographes et d'échanger quelques mots avec nous.

 

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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 23:07

The Hyènes à la Grange à musique à Creil, le 18 novembre 2011.
En première partie, Buddy Hemlock, un groupe régional. C'est rock et ça envoie pas mal, mais personnellement je suis assez hermétique, étant peu snsible à l'anglais, sauf sur de douces mélodies.
Viennent ensuite les Bare Wires, un groupe issu d'Oakland. Là aussi ce n'est pas vraiment mon style, mais j'apprécie déjà plus que le premier groupe, et commence à bouger et danser sur place. Le reste du public semble bien apprécier et commence à se déhancher également.
http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/s720x720/308596_10150416278367847_816322846_8420078_391084068_n.jpgThe Hyènes, c'est Denis Barthe et Jean-Paul Roy (ex-Noir Désir) accompag,é de Vincent Bosler (Spooky Jam) et Olivier Madiot (Ten Cuidado). Je les ai découverts en 2009, alors qu'ils accompagnaient Cali sur son Bordel Tour. Un de mes meilleurs concerts de Cali. Cependant, je ne serais pas forcément allée les voir seuls, vu que le rock qui déménage, ce n'est pas trop mon truc. Mais voilà : ils passaient à 10mn de chez moi et pour la modique somme de 8€, il aurait été dommage de ne pas y aller. Et je n'ai absolument pas eu à le regretter ! D'entrée de jeu (sur un titre en anglais), ils envoient la sauce et me voilà en train de danser, sauter et m'en donner à coeur joie, me laissant entraîner par le rythme de la musique. Je retrouve avec plaisir des titres comme On a faim, L'amour c'est de la merde, et quelques autres, et me retrouve à gueuler comme une dingue et à sauter sur Quand ça gueule. En plus de leurs propres titres, ils nous proposent comme à leur habitude des reprises telles que I faught the law, I wanna be your dog... Bref, une excellent soirée, une super ambiance et que du bonheur !

 


 

 
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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 20:30

http://picardiemouv.com/squelettes/charte/bandeau_PicMouv_2011.jpgTichot et Dick Annegarn à Songeons le 11/11/11.
Espace sportif et culturel, une toute petite salle. Je n'ai pas réservé, en arrivant on m'annonce que c'est complet, mais on me dit d'attendre un peu, au cas où certains ne viendraient pas. Je pourrai donc finalement entrer, et même me placer au premier rang.
En première partie, Tichot. A la base, c'était pour lui que j'avais eu envie de venir, n'ayant pas vu qu'il y avait ensuite Dick Annegarn. Tichot, c'est un artiste Picard dont j'avais emprunté à la bibli le premier album, Approchez, pour lequel j'avais eu un coup de coeur. Il a ensuite consacré un album à la guerre 14-18, avant de sortir un troisième album, La robe, en 2010.
Effectivement, les chansons sont belles... mais quel dommage qu'il nous fasse tout un discours entre chaque chanson. Communiquer avec le public, c'est bien, et en plus Tichot a beaucoup d'humour (plutôt pince sans rire) mais ces interventions systématiques entre chaque chanson cassent le rythme et pour ma part m'empêchent d'entrer totalement dans son univers. Dommage, je le répète, ses chansons sont vraiment chouettes. Je me procurerai donc les CD à l'occasion... Pour vous faire une idée, je vous invite à visiter son myspace.

IMGP0001--5--copie-1.JPGAprès un court entracte le temps de changer le metériel sur scène, c'est au tour de Dick Annegarn d'arriver sur scène. Pendant la pause les gens devant se sont assis par terre, ils ne se relèveront pas au début du concert (il faut dire que la "scène" ne fait pas plus de 40 cm de haut !) Et au final c'est sympa ce concert assis par terre.
Sur scène, donc Dixk Annegarn, accompagné de deux choristes et de sa guitare. Une sorte de rideau transparent sépare la scène en deux, au fond des chaises, éclairées pas l'arrière de sorte que l'ombre des chanteurs se projette sur le rideau, et à l'avant les micros pour chanter debout. Ce sont des reprises de standards du folk-blues américain que l'artiste nous propose ce soir (en lien avec son dernier album Folk talk), et ça débutera a capella (lui et ses deux choristes) avec comme simple accompagnement le claquement des mains des choristes qui tapent sur leurs cuisses. Les titres se succèdent, quelques uns très connus comme St James Infirmery, Don't think twice (it's all right), Giorgia on my mind, The house of te rising sun ou encore fever, et d'autres moins (inconnus de moi en tous cas). Alternance, donc, de titres accompagnés à la guitare et de titres a capella, à un (Dick Annegarn reprenant seul une chanson parlant d'une esclave, de sa voix si particulière, magnifique moment), deux (les deux choristes dont les voix s'harmonisent parfaitement pour nous offrir de beaux moments de musique) ou à trois. Au final donc, j'ai passé un excellent moment, et je peux vous dire que même à trois a capella, ils arrivent à nous faire swinguer. Quelques personnes (dont je fais partie) se lèveront juste avant le rappel, pour terminer le concert debout. Je sors de là réellement enthousiaste, la petite déception de la première partie est oubliée et je ne regrette absolument pas d'être venue !

Quelques uns des titres interprétés lors de ce concert :

 

 

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Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 23:05

Aaron au Cirque d'Amiens le 13 octobre 2011, pour la première date de leur tournée Unplugged and waves.

Bien que sur les billets il était inscrit "place assise non garantie", en réalité la salle est en configuration uniquement assise. Je m'installe au deuxième rang, en bordure d'allée.
http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/299684_10150363458647847_816322846_8151972_1264977723_n.jpgEn première partie, Rover. Le chanteur arrive sur scène, grande silhouette massive avec mèche sur l'oeil à la Benjamin Biolay. La ressemblance s'arrête là. Seul avec sa guitare, Rover nous interprète quelques titres assez sympa, et l'on peut noter un beau timbre de voix et une maîtrise aussi bien en voix pleine qu'en voix de tête.
Un court entracte, puis ceux que nous attendons tous arrivent sur scène. Aaronhttp://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/s720x720/294516_10150363459107847_816322846_8151976_1804355384_n.jpg démarre donc son set, le début du concert est assez acoustique, avec Julie au violoncelle.Très vite, Simon met le feu, invitant le public à se lever dès la quatrième ou cinquième chanson. Nous resterons debout jusqu'à la fin du concert. Les chansons s'enchaînent. Vu le titre de la tournée, Unplugged and waves, je m'attendais à un set beaucoup plus acoustique (c'est d'ailleurs pour cette raison que j'avais pris ma place, bien qu'ayant déjà vu le ghttp://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/314317_10150363459522847_816322846_8151980_445361343_n.jpgroupe en juin). Finalement, il y a certes des passages assez acoustiques (très belle version de Lily, Mister K avec juste Simon et Olivier, et quelques autres encore) mais le tout reste cependant assez électrique (ça doit être la partie "waves"). Comme en juin, je remarque le plaisir que prend Simon à faire participer le public, tendant son micro pour nous faire chanter, nous incitant à taper dans les mains, à faire du bruit, à "faire n'importe quoi" (pour reprendre ses mots) et même à sauter sur certains titres (j'avoue que là, je ne suivrai que modérément, pour ma part ce sont des mélodies enjouées qui me font bouger, et pas la rythmique, or chez Aaron, le rythme de la batterie est soutenu, mais la mélodie chantée reste lente - c'est d'ailleurs cette douceur qui me plaît chez eux.) Simon nous exprime aussi son bonheur de voir que le public accroche bien pour cette première, et apprécie les nouvelles versions des chansons concoctées spécialement pour cette tournée. Son bonheur fait plaisir à voir.
Le concert nous offre quelques jolis moments d'émotion, comme U-turn (Lily) ou Mister K, dont j'ai déjà parlé, mais également sur Little love où le public reprend en choeur le "Don't worry, life is easy" du refrain. J'ai beaucoup aimé aussi Angel dust. Le public participe également sur Seads of gold, reprenant le refrain.
Les artistes quittent la scène avant de revenir pour un premier rappel. Il y en aura un deuxième, pour terminer tout en douceur, en trio autour du piano (Simon, Olivier, Julie) pour un dernier moment d'émotion.
Je quitte la salle en ayant passé un bon moment, différent de ce à quoi je m'attendais mais très chouette. Seul petit bémol, nous n'avons, cette fois encore, pas eu Le tunnel d'or, qui est ma chanson coup de coeur du groupe.

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Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 20:51

L'homme de l'Atlantique, chorégraphie d'Olivier Dubois, à la Faïencerie de Creil.

Un spectacle autour de la vie et de l'oeuvre de Frank Sinatra.
Dès que l'on entre dans la salle, le ton est donné : c'est en effet un rideau à paillettes qui nous cache la scène. Le ballet est interprété par Olivier Dubois lui-même, accompagné de Marianne Descamp.
Un début façon comédie musicale, avec des interprètes dont les pas semblent glisser sur la scène comme ceux des danseurs de salon sur un parquet, pour un mouvement fluide et délié. Différents tableaux s'enchaînent, avec des changements de costumes et variations du décor par le jeu de deux panneaux montés sur roulettes que les danseurs déplacent eux-mêmes au cours de la chorégraphie.
On suit une rencontre amoureuse, moment plein de sensualité lors du premier baiser. Sur Fly me to the moon, c'est par le biais de toute une gamme de portés que Marianne Descamp s'envole dans les bras d'Olivier Dubois. Sur New York, New York, les deux danseurs nous proposent une façon bien à eux de faire le vide dans une penderie. S'en suit une scène pleine de sensualité et de bestialité, à la fin de laquelle la joute amoureuse se transformera en lutte gréco-romaine. Episode qui paraîtra peut-être choquant à certains yeux, pour ma part il en faut beaucoup plus pour me choquer.
Ce spectacle, ce sont aussi des moments pleins de poésie, comme lorsque, au gré d'un changement de costume "dans la penderie", une robe rouge chiffonée au sol prend des allures de coquelicot.
Après avoir quitté la scène, les danseurs reviendront pour saluer et nous offrir encore quelques pas de danse.
Au final un bon spectacle, mêlant danse et quelques passages évoquant davantage le théâtre, au cours duquel on ne s'ennuie pas un seul instant.

Petit aperçu du début du spectacle (sachant que la suite est plus variée et moins "conventionnelle").

 

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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 19:52

Thomas Fersen au théâtre Simone Signoret à Conflans Ste Honorine.

http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/296931_10150359596762847_816322846_8135143_1349652988_n.jpgJ'avais dit que je n'attendrais pas dix ans pour le revoir... m'y revoici donc cinq mois plus tard.
Comme lors du précédent concert, le chanteur arrive sur scène abrité sous un parapluie noir, suivi par ses musiciens qui restent immobiles sur la scène et ne rejoindront leur place qu'à l'attaque de la première chanson. Pour le moment, Thomas Fersen nous récite un texte (un poème ?) très beau à écouter. Puis il ferme le parapluie et va s'installer au piano, où il entonne La Barbe Bleue. Les chansons s'enchaînent. Lorsque retentissent les premières notes de La chauve-souris, le public réagit aussitôt en frappant des mains. Le chanteur nous invite à reprendre les passages répétés. L'ambiance est là, le concert tiendra toutes ses promesses. Alternant les instruments (piano, ukulele, guitare, et sur quelques morceaux une mini flûte à bec qu'il garde rangée dans la poche de son pantalon), Thomas Fersen nous propose la totalité des titres de son dernier album, exception faite de Une autre femme, et quelques plus anciens comme Monsieur, Le chocolat, Punaise, Zaza, Pégase ou Pièce montée des grands jours (qui clôturera le concert). Belle émotion pour moi lorsqu'il interprète l'enfant-sorcière, décidément ma chanson coup de coeur du dernier album, et ce malgré quelques problèmes de son provoquant un léger sifflement. Sur Saint Jean du doigt, il fait participer le public. Sur J'suis mort, il fait crier les femmes, puis nous raconte (en parlant dans le "modificateur de voix" dans lequel il a chanté la chanson) l'histoire d'un dresseur de lions qui connaît bien des déboires, provoquant l'hilarité des spectateurs.
Jolie complicité avec ses musiciens de toujours, Pierre Sangra à la guitare et Alexandre Barcelona à l'accordéon et à l'orgue (il y a aussi Lionel Saget à la batterie et Véronique ? - j'ai compris "ma femme"- au violon).
Lorsque les artistes quittent la scène, le public en redemande, frappant des mains à s'en faire mal. Il y aura deux rappels, et le chanteur aura droit à une standing ovation.
Il revient sur scène une dernière fois pour provoquer un mini explosion (bruit d'ampoule qui claque et fumée) qui refermera une fois pour toutes le concert.
On sort de la salle en ayant passé un excellent moment, plein de poésie.

Après le concert, le chanteur viendra dans le hall signer quelques autographes.

 

 

 

 

 

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