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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 14:05

Saez à Amiens le 14 mars 2017. Le concert s'ouvre par un film, le concept est le suivant : un extrait du film à chaque concert, assister à tous les concerts permettant de voir le film dans son intégralité (ce qui doit être possible également, je suppose, sur culturecontreculture pour ceux qui y ont adhéré). A l'écran donc, une jeune femme blonde, en noir et blanc, dans un monologue dont je ne me souviens plus le contenu mais qui m'a bien plu.
Puis le concert débute. Saez se montre généreux puisqu'il nous offre quatre heures de c=show, ponctuées par un intermède où l'on retrouve la même jeune femme, malheureusement avec un son trop mauvais pour que l'on puisse bien comprendre, ce qui fait que l'intermède me semble long. Côté public, on retrouve tous les âges des ados aux quadra voir plus. Ados hurlantes pour certaines... Public déchaîné sur certaines chansons où ça saute dans tous les sens, voir ça pogote par moments. Comme toujours, le chanteur oscille entre révolte et émotion (c'est dans ce registre que je le préfère). Parfois excessif sur le fond, même s'il a raison sur la forme, dans certaines chansons engagées, il sait aussi me tirer les larmes au bord des yeux lorsqu'il rend hommage aux victimes des attentats (Tous les gamins du monde, Les enfants paradis...), et lorsqu'il termine le concert en guitare-voix il devient tout simplement bouleversant (mention spéciale à Châtillon sur Seine qui m'a tiré les larmes)
.Au final donc, une très bonne soirée avec des moments qui ont fait monter l'émotion très haut.

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 13:11

Un seul article pour 4 concerts de la même tournée. 
Ce spectacle, je l'avais déjà vu sur l'une des toutes premières dates, en novembre dernier à Calais
Lorsque je le revois à Saint-Ouen l'Aumône le 24 février 2017, il a joliment évolué. En effet, si à Calais j'avais apprécié le côté tout en émotion, j'étais restée sur ma faim concernant "la folie Cali", cette énergie qu'il déploie à chaque concert et qui fait également qu'on l'aime tant. Elle reste évidemment moins présente sur cette tournée que sur les tournées électriques, mais on la retrouve cependant, avec le public qui participe, sur plusieurs chansons comme C'est quand le bonheur ou 1000 cœurs debout. Les anecdotes sont quant à elles mieux rodées. Je sors donc de ce deuxième concert ravie.
Je le reverrai à Epinay sur Seine le 11 mars. Si, habituellement, Cali modifie quelque peu son spectacle d'un concert à l'autre lors d'une même tournée, ici ce n'est pas le cas. Pas de chanson "tournante" (j'appelle ainsi un titre qui varie d'un concert à l'autre), et les anecdotes restent les mêmes, à quelques mots près. Cela peut sembler paradoxal alors qu'étant seul en scène, il dispose de plus de liberté. Mais peut-être aussi est-ce un "garde-fou" pour ne pas tomber dans l’excès et éviter les débordements car, comme il le rappelle en nous relatant l'épisode des victoires de la musique 2006, "il faut [qu'il] en fasse toujours plus" (je ne me souviens plus de ses mots exacts). Cependant, d'une date à l'autre, pas de lassitude, on redécouvre à chaque fois quelque chose que l'on n'avait pas remarqué ou retenu la fois précédente.
La date suivante, à Roye le 23 mars, apportera son lot de surprises avec un public déchaîné, notamment deux spectatrices qui n'hésitent pas à l'interpeller et parviendront même à le déstabiliser, lui faisant perdre le fil de son récit. Rires garantis, en plus de ceux qui fusent naturellement au cours du concert au fil des multiples anecdotes que le chanteur nous livre. Dès la fin de la première chanson, la salle entière se lève pour acclamer le chanteur, c'est le public le plus réactif que j'ai rencontré sur cette tournée. Et cette fois un petit changement, puisque le petit extrait de Je m'en vais de Miossec qui suit le Je m'en vais de Cali est remplacé cette fois par du Jacques Higelin (je ne me souviens plus de la chanson mais en toute logique je dirais Pars).
Le 21 avril à Sartrouville, c'est la toute dernière date de la tournée. Le public est cette fois un peu mou, mais les émotions sont décuplées parce que c'est la toute dernière date de cette belle tournée. A noter la présence de Diastème et d'Arno Santamaria dans la salle, et un Cali ému à la fin de ce concert.
Pour revenir sur la playlist de la tournée, Cali débute le concert avec A cet instant je pense à toi. On y trouve également Les choses défendues, I want you, Sweetie, une anecdote racontant comment avec ses potes ils se sont fait virer du lycée Charles Renouvier à Prades après avoir chanté J'encule Charles Renouvier (dont Cali nous propose un extrait, moment de rire dans le public), 1000 cœurs debout, C'est quand le bonheur, Elle m'a dit revisitée, Je m'en vais (qui se termine par un petit extrait du Je m'en vais de Miossec), un petit bout de Roberta, Je sais (avec Cali au piano), côté reprises un extrait d'une chanson de Paco Ibanez a capella (hommage à son papa) et Et maintenant de Gilbert Bécaud (hommage à sa maman), Le grand jour ne sera pas chanté mais dansé sur un extrait instrumental, L'espoir est déclamé façon poème pour nous procurer une très belle émotion. Cali interprète également Je ne vivrai pas sans toi, L'exil, nous lit un extrait de 107 ans de Diastème et termine son concert par Montréal 4am (au piano) puis L'amour parfait à la bougie, qui ne manquent pas de me coller des larmes au bord des yeux. Il revient une toute dernière fois pour nous lire un texte de Léo Ferré.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 21:36

Aaron à Beauvais (L'Ouvre-Boîte) le 17 janvier 2017.

En première partie, Mar Del Plata, un groupe picard. De mémoire, c'est assez rock, le chant est en français, mais j'ai trouvé les textes assez faibles et le chant manquant de simplicité. Bref, je n'ai que moyennement apprécié.

Vient le tour d'Aaron. J'ai un peu d'appréhension, leur dernier album étant plus électro, la tournée aussi, tout ceci est donc moins susceptible de me plaire, mais je ne les ai plus vus depuis longtemps et j'avais vraiment envie de les revoir.
Et j'ai bien fait de venir. En effet, le concert est certes différent des autres concerts d'Aaron auxquels j'ai pu assister par le passé, mais cela ne m'a pas empêchée de passer une excellente soirée. Seul bémol, une version de U turn/Lily avec DJ, pour le coup effectivement électro et qui m'a enlevé toute l'émotion que cette chanson aurait pu me procurer (mais pourquoi ont-ils fiat ça à cette chanson ? :( ). Pour l'émotion, c'est peut-être Strange fruit qui a été la plus forte, surtout désormais que j'en connais la signification.
Malgré le temps qui a passé, je peux vous indiquer l'intégralité de la setlist, et dans l'ordre, ayant eu l'opportunité et la bonne idée de la photographier. Ils nous ont donc interprété : Magnetic road, Onassis, Blow, Seeds of gold, Ride on, 222, Passengers, Arm your eyes, Thousand wars, Strange fruit, U Turn, Invisible stains, Maybe on the moon, O song, Ludlow, We cut the night, et en rappel Blouson noir, Shades of blue, The Leftlovers, et à nouveau Ride on et We cut the night.
A noter que c'était l'avant dernier concert d'Aaron sur cette tournée, avant la dernière le lendemain à Paris. La prochaine tournée ? Si j'en ai l'opportunité, je retournerai les voir. Aaron et moi, ce n'est pas terminé !

 

 

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 21:01

Angélique Ionatos à Beauvais (Théâtre du Beauvaisis) le 13 janvier 2017. Elle est accompagnée de Claude Tchamitchian à la contrebasse (très expressif) et de Gaspar Claus au violoncelle. Gaspar Claus, je l'ai déjà vu dans Le Chat de Shrödinger, groupe qu'il partageait avec Julien Lebart, le pianiste de Cali. Et je penserai donc à ces deux-là (surtout Julien) pendant tout le concert.
Du concert lui-même, presque cinq mois après je n'en ai pas gardé un grand souvenir, mais je me rappelle avoir apprécié la voix de la chanteuse et passé un bon moment. En relisant la présentation du spectacle, j'ai lu qu'elles étaient deux chanteuses sur scènes, j'avoue ne m'en souvenir que vaguement. Quoi qu'il en soit, jolie voix, donc, jolie musique et moment agréable.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 14:19

Miossec à Levignen (60) le 18 décembre 2016, pour la dernière date 2016 de cette magnifique tournée en petit ensemble.

 

 

Depuis que je l'ai vu en février à Creil, l'album Mammifères est sorti, et une chose a changé sur le concert : exit l'accordéon de Johann Riche, et retour du clavier de Thomas Schaettel. 

J'avais déjà beaucoup aimé en février à Creil, cette fois c'était encore plus fort et plus émouvant. La playlist est sensiblement la même, Brest dans cette version épurée est toujours aussi magnifique, Je m'en vais ou La vie vole également.
Miossec communique toujours avec le public, très familial ici (nous sommes dans la salle des fêtes d'une petite commune, qui se transforme à l'occasion en salle de concert).
A ce moment je pensais que c'était le tout dernier concert de cette tournée, alors qu'elle a repris en 2017. Si l'occasion se présente, j'y retournerai encore, tant ce concert est magnifique et émouvant.

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 20:31

Cali en solo à Calais, le 26 novembre 2016.

Un Cali seul en scène, tout en intimité. Il ouvre le concert avec A cet instant je pense à toi. Il parle beaucoup entre les chansons, de ses souvenirs, raconte des anecdotes sur sa vie et provoque régulièrement des rires dans le public. Il ose même un court extrait du titre phare de son tout premier groupe, Pénétration anale (sic) : J'encule Charles Renouvier (le nom de leur lycée). Certains, peut-être, le qualifieront d'ado attardé sur ce coup-là. Pour ma part, je dirais plutôt nostalgique du passé. Ses chansons, il nous les offre dépouillées et épurées, tout en sobriété et émotion. 

Côté setlist, il nous a offert quelques chansons du dernier album (A cet instant je pense à toi, Les choses défendues, I want you, et la très belle Montréal 4am émouvante en piano-voix), ses titres phares (1000 coeurs debout -seul moment du concert où le public s'est levé et a chanté en choeur, Elle m'a dit en version épurée, C'est quand le bonheur, Je m'en vais avec un petit bout de Miossec à la fin, le début de Roberta), et quelques autres moins attendues comme Je sais ou L'amour parfait (qui clôt le concert), qui toutes deux m'ont fait verser quelques larmes, ou encore Je ne vivrai pas sans toi ou L'exil. Sans oublier les reprises dont une jolie version de Et maintenant de Gilbert Bécaud, sans la montée en puissance de l'originale mais belle néanmoins ; ainsi qu'un titre inédit très émouvant sur le décès de sa maman. Et puis une petite danse, et la lecture d'un extrait de 107 ans, de Diastème, et d'un texte de Léo Ferré.

Un concert tout en retenue, donc, principalement en guitare-voix avec quelques intrusions de l'harmonica et quelques titres au piano, et des passages presque a capella. Un Cali qui communique beaucoup avec le public et multiplie les anecdotes. On l'a souvent entendu nous crier "à poil !" lors des concerts des précédentes tournées, cette fois c'est son âme qu'il met à nu.  

Pour ce concert j'étais assez loin de la scène, mais depuis les premiers rangs le concert doit être encore plus riche en émotions. 

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 14:50

Jeanne Cherhal à Chambly (60) le 24 novembre 2016.
Je l'avais déjà vue deux ans et demi plus tôt (voir ici) et j'avais beaucoup aimé. Cette fois elle est seule en scène, avec son piano. Elle démarre le concert avec N'importe où, n'importe quand, sur les attentats du 13 novembre. Elle nous propose aussi plusieurs chansons de son dernier album Histoire de J., parmi lesquelles L'échappé, J'ai faim, Noxolo toute en émotion, Quand c'est non c'est non, Cheval de feu, comme je t'attends... et des chansons plus anciennes dont certaines davantage dans le registre de l'humour et qui me touchent moins (j'ai découvert récemment un album entier dans ce registre, et effectivement ce n'est pas celui que je préfère).
Est-ce l'effet de la fatigue ? J'accroche moins que lors du précédent concert alors que la jeune femme a cependant beaucoup d'atouts pour me plaire. Elle est d'ailleurs toujours aussi charismatique. Sans doute, effectivement, n'étais-je pas dans le bon état d'esprit pour l'apprécier à sa juste valeur. Pas grave, je retournerai la voir pour être à nouveau totalement séduite, je n'en doute pas.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 22:40

 

Alex Beaupain à Noyon le 17 novembre 2016 dans le cadre du festival Haute Fréquence (ex Picardie Mouv').

En première partie, François Guernier, donc j'ai déjà parlé ici à plusieurs reprises (également sous le nom de Tichot). Ses chansons sont toujours fort sympathiques à écouter, mais il a toujours le défaut de beaucoup parler entre deux titres, ce qui fait que ça n'enchaîne pas. Je ne me souviens plus trop mais cette fois je crois que ça m'a moins dérangée que d'habitude. Il y a de l'ambiance dans le public avec la présence d'un groupe de collégiens d'une commune voisine avec lesquelles l'artiste a mené un atelier d'écriture. C'est donc un bon moment en ouverture de soirée.
Vient ensuite Alex Beaupain. Avec toujours ce côté "Pince sans rire", comme pour nous faire oublier la tristesse et la mélancolie qui habitent beaucoup de ses chansons. C'est un très beau moment fort en émotion que nous offre l'artiste. Plusieurs fois au cours de la soirée j'aurai les larmes aux yeux, notamment sur Je te supplie que je découvre à cette occasion (chanson sur le décès de sa fiancée). Parmi les titres interprétés on note Les yeux au ciel, Je ne peux vivre sans t'aimer (qui me touche particulièrement), Avant la haine qu'il interprète en duo avec sa violoncelliste Valentine Duteil (apparemment c'était la première fois. Jolie voix un peu fragile, elle s'est montrée à la hauteur). Mais aussi Je peux aimer pour deux (là aussi, j'aime beaucoup), Après moi le déluge, Pacotille, Ca m'amuse plus, Coule, Loin, Couper les virages, Les voilà (qui a, il me semble, ouvert le concert), Van Gogh, Je te supplie particulièrement bouleversante, tout comme Tout a ton odeur, Cela valait-il la peine (émouvante également), L'amour en cage, Reste. Et probablement quelques autres que j'ai oubliées. Ses textes ciselés, les mélodies et orchestrations travaillées qui l'accompagne, le violoncelle de Valentine Duteil, c'est beau, tout simplement. Bouleversant aussi, souvent, et il est vrai que de ce fait les touches d'humour un peu caustique qu'il distille entre deux chansons viennent apporter une touche de légèreté. 
Ce fut donc une très belle soirée, chargée d'émotions.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 20:50

Marianne Faithfull à Mantes La Ville le 15 octobre 2016.
En première partie, Olivier Gotti. C'était très bien, mais je n'ai entendu que 2 ou 3 chansons car je suis arrivée en retard (je ne me souvenais plus qu'il y avait autant de temps de trajet depuis chez moi, plus le temps de trouver la salle et le fait de ne pas pouvoir me garer juste à côté).

Arrive ensuite Marianne Faithfull. Je me dis que je vais voir une grande dame ce soir... Elle arrive soutenue par quelqu'un (il me semble), s'installe dans un fauteuil tasse de thé à portée de main. Débute son premier titre. Voix cassée, bien loin de celle que j'ai en tête en pensant à The ballad of Lucy Jordan (B.O. du film Thelma et Louise). Elle s'en excuse, elle est malade. "I lost my voice" nous dit-elle plusieurs fois. Elle continue malgré tout. Tousse par moments. Ce qui ne l'empêche pas d'allumer sa cigarette sur la scène... Je ne me souviens plus des titres interprétés, d'autant que je connais mal son répertoire. Elle nous chantera finalement The Ballad Of Lucy Jordan, que j'attendais vivement, malheureusement pas aussi belle et émouvante qu'elle aurait pu et dû l'être. Pour finir par quitter la scène après à peine une heure, sa voix ne tenant plus.
Evidemment je sors déçue... Je me dis que c'est un manque de chance, puisqu'elle était malade, qu'au moins elle a essayé alors qu'elle aurait pu purement et simplement annuler le concert. En rentrant, je recherche sur internet pour savoir si cela est déjà arrivé qu'elle fasse une telle contre performance, je ne trouve rien. Je pense donc que j'ai effectivement vu une grande dame ce soir, mais que je n'ai pas eu de chance qu'elle soit malade ce jour-là. 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:18

La Maison Tellier à Beauvais (L'Ouvre-Boîte) le 14 octobre 2016.

En première partie, Mar Del Plata, un groupe picard tendance rock français. Je connaissais de nom, mais n'avais jamais eu l'occasion de les entendre. Musicalement, je ne me souviens plus trop de ce que ça donnait, pas mauvais probablement et pas désagréable, mais je me souviens que je n'ai que moyennement accroché. La faute à des textes parfois trop peu aboutis (rimes attendues, banalités) et peut-être aussi une façon de chanter parfois trop maniérée ou qui en tous cas ne m'a pas accrochée. Bref, un groupe pas mauvais mais qui aurait selon moi besoin de "grandir" encore un peu.

C'est ensuite La Maison Tellier qui investit la scène. Du groupe, je possède un album, je connais quelques titres (dont Je rêvais d'avalanches), j'aime plutôt bien, leur venue près de chez moi était donc l'occasion de les découvrir en live. Et je n'ai pas été déçue ! J'ai aimé les textes bien ficelés,la voix du chanteur reconnaissable entre toutes, les mélodies, la trompette...
Parmi les titres interprétés, beaucoup du dernier album Avalanche, mais aussi quelques autres. Ils nous ont joué Cinq est le numéro parfait, Amazone, J'ai rêvé d'avalanche, Haut, bas, fragile, Beautiful again, Garçon manqué, En toutes choses (que je découvrais et que j'ai adorée), 23h59, Taros, Sur un volcan, et probablement quelques autres que je n'ai pas notées. J'ai été particulièrement touchée par ces paroles dans En toutes choses : "Et si tu passes près du bonheur / Viens t'y réchauffer quelques heures."
Je suis sortie de la salle ravie, en me disant que c'était trop court... puis j'ai regardé ma montre et vu que ça avait duré presque deux heures. Signe que c'était un excellent concert. S'ils repassent pas loin de chez moi, il ne fait nul doute que je retournerai les voir. 

 

 

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