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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:41

Couvre Feu est un festival qui, depuis 2000, a déjà connu 14 éditions. En 2016, se retrouvant dans l'impossibilité d'organiser le festival sur le site habituel, celui-ci est devenu itinérant, en attendant de retrouver un autre site pour 2017 (ce qui est à l'heure actuelle chose faite).
De passage dans le secteur à l'occasion de mes vacances, j'ai joint l'agréable à l'agréable en assistant au concert du samedi 13 août à Saint Brévin les Pins, qui accueillait La Rue Kétanou et Tryo.

Mais ce sont tout d'abord Joe Driscoll et Sekou Kouyaté qui ouvrent le bal. La kora et le chant africain du second me plaisent davantage que le rap et guitare électrique du premier, mais le duo fonctionne bien, Joe Driscoll nous propose aussi quelques moments chantés et l'ensemble reste assez agréable, même si ce n'est pas mon univers musical.

C'est ensuite La Rue Kétanou qui investit la scène. Je retrouve avec plaisir leur bonhommie, l'accordéon de Florent Vintrignier et leurs très chouettes chansons. Impossible, si longtemps après, de me souvenir de tous les titres interprétés, mais entre autres ils ont joué Le capitaine de la barrique, La guitare sud américaine (avec deux acolytes sur scène), Les hommes que j'aime, Ma faute à toi (qui reste ma préférée), et l'incontournable Des cigales dans la fourmilière.
J'ai beaucoup aimé leur esprit solidaire et familial puisqu'ils ont invité Manu Eveno, guitariste de Tryo, à les accompagner sur quelques titres, et, tout à la fin du concert, Joe Driscoll et Sekou Kouyaté, pour leur tout dernier titre. Ce fut, comme toujours avec eux, un très bon moment, à la fois festif et convivial.

C'est Tryo qui clôt la soirée, pour un joli moment festif. Où les drapeaux sont de sortie (comme une idiote je n'en ai pas attrapé quand ils les ont distribués :( sur Souffler ou C'est un vent ?). Là encore difficile de me souvenir de la totalité de la playlist mais ils ont interprété Ladilafé, Ce que l'on sème, Serre-moi, Sortez-les, sans oublier les incontournables Désolé pour hier soir et l'hymne de nos campagnes. Le tout accompagné d'une très bonne ambiance dans le public qui m'a fait dire en sortant que le public (presque) breton vaut largement celui du nord.

En résumé, ce fut une super soirée histoire de débuter mes vacances sous les meilleurs auspices.

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 20:37

Le Festival Rétro c Trop a vu sa première édition les 25 et 26 juin 2016 au château de Tilloloy, près de Roye dans la Somme.
Au programme : une expo de voiture anciennes, des produits artisanaux, et, bien sûr, de la musique !
Je n'y suis allée que la première journée, le samedi 25 juin. C'est Mike Sanchez qui est sur scène lorsque j'arrive sur les lieux. Je ne le connaissais pas, je découvre son excellent jeu aux claviers, et apprécie plutôt bien sa musique qui swingue.

C'est ensuite au tour de Ten years after de se présenter sur scène. Ils ont un très bon jeu de guitare et nous proposent de bons solos, mais je m'ennuie un peu. A la fin, ils nous interprètent Blue Sweet Shoes avec un superbe solo au clavier, qui swingue.

 

L'artiste qui suit est Hubert Félix Thiéfaine. C'est son nom, en premier lieu, qui avait attiré mon attention sur ce festival. Le tarif étant élevé par rapport au prix d'un concert unique, j'attendais de voir la suite de la programmation pour prendre mon billet. Lorsque j'ai vu que Scorpions était à l'affiche, je n'ai plus hésité.
Thiéfaine débute son concert, au bout de quelques chansons un problème technique avec le son l'oblige à quitter la scène, les techniciens du festival s'activent en coulissent (du moins je le suppose), le chanteur revient sur scène, au bout de quelques secondes, de nouveau plus de son. Nous nous demandons si le concert va pouvoir continuer heureusement le problème sera vite réglé et le chanteur pourra terminer son set sans qu'un nouvel incident ne se produise. Je n'ai plus la playlist en mémoire mais je me souviens qu'il nous a interprété la très jolie Je t'en remets au vent, chanson qui me touche particulièrement, ainsi que les incontournables Loreleï Sébasto Cha, Aligators 427, 113e cigarette sans dormir, La fille du coupeur de joints (lors du rappel), des titres du dernier album tels que Karaganda, En remontant le fleuve, Angélus ou Médiocratie, ainsi que quelques autres dont La ruelle des morts.
Côté musiciens, outre l'incontournable Alice Botté, officiait à la guitare Lucas Thiéfaine, le fils du chanteur, ce qui nous a valu un ou deux petits moments de complicité père-fils.

Ce sont donc les Scorpions qui clôturent la soirée. Ils nous offrent un vrai show avec jeux de lumière, projections en fond de scène, batterie "posée" en hauteur sur un promontoire (genre estrade géante) placé sur la scène... Rien que pour ça, ça valait la peine de les voir. Si on y ajoute une prestation de qualité et le bonheur de retrouver en live des chansons aussi emblématiques que Still Loving You, Wind of Change ou Send Me An Angel, çela donne un excellent moment. Je ne connaissais, en gros, du groupe, que Still Loving You et l'ensemble de l'album Crazy World. J'ai découvert qu'il y avait deux ou trois autres titres que je connaissais également, sans forcément savoir que c'était d'eux. Et, surtout, j'ai réellement apprécié leur concert.
Cette journée de festival fut donc l'occasion de passer une très bonne soirée malgré les quelques couacs techniques. En 2017, Les Insus et Matmatah sont au programme... Il y a donc de fortes chances pour que je sois encore de la partie pour cette deuxième édition.

 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 20:00

Pour l'édition 2016 de la Fête de la Musique, j'ai choisi Clermont de l'Oise, où se produisaient Bachibousouk, que je n'avais plus revus depuis 2013, et Old Moonshine Band, un groupe que je souhaitais découvrir depuis quelque temps déjà. 
Ca débute donc avec Bachibousouk, qui nous proposent comme à leur habitude leurs chansons tantôt festives, tantôt engagées, souvent empruntes d'humour. Impossible si longtemps après de me souvenir en détail des titres interprétés, je me souviens qu'il y avait On s'casse, l'incontournable Le Bordel, Comme des cons (avec à la clé une choré reprise par le public)  ou encore Bouffon du peuple et Quand je serai vieux. J'ai plaisir à les retrouver et je passe, comme à chaque fois, un bon moment.

C'est ensuite Old Moonshine Band qui s'emparent de la place. Avec leurs multiples instruments à cordes (violon, guitare, banjo, mandoline), une planche à laver, et quelques autres, et leur musique festive de style irlandais, ils ont de nombreux atouts pour me plaire. Et encore, ils ne sont pas au complet puisque leur contrebassiste Matthieu Duretz est retenu ailleurs où il joue avec The Swinging Dice. Cela n'empêche pas le groupe de nous déployer son répertoire et de nous faire passer une très belle soirée, faisant même danser le public vers la fin (quelques musiciens viendront danser avec nous) et continuant même à jouer un ou deux titres unplugged au plus près du public une fois le concert terminé. Je ne regrette donc pas mon choix et suis heureuse d'avoir enfin découvert le groupe. Bref, je repars contente de ma soirée, et la copine qui m'accompagnait pour l'occasion a bien apprécié également.

 

 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:59

Après des mois d'interruption, par manque de temps, parce que la vie passe trop vite, je vais essayer de reprendre ce blog. Avec des compte rendus dans le désordre peut-être, incomplets peut-être aussi car longtemps après les souvenirs ne sont pas forcément précis... Bref, j'espère parvenir à être plus présente et plus régulière.
En effet, pendant toute cette période, j'ai continué à assister à des concerts, et je ne suis pas près de m'arrêter !

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 22:04
Creil Colors 2016

L'édition 2016 de Creil Colors, placée sous le signe du soleil et de la fête avec El Gato Negro, Flavia Coelho, Faada Freddy et Naâman.
C'est El Gato Negro qui ouvre le bal. J'en avais entendu parler par l'ami Pablito de Break Musical, qui a consacré une chronique à l'album Cumbia Libre. C'est donc confiante que j'abordais ce concert. Et je n'ai pas été déçue : Cumbia tropical, cuivres, percussions... une musique festive, joyeuse, sur laquelle il est impossible de ne pas bouger et danser. Parmi les titres interprétés : Vamo Negra, Mi Cumbia Sabe Amar, Spermambo, Cartonero et quelques autres. De qui nous offrir un excellent moment pour commencer la soirée en beauté.
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Creil Colors 2016

Place ensuite à Flavia Coelho. La chanteuse brésilienne nous offre elle aussi des mélodies assez festives. Elle est de plus souriante, pétillante et pleine d'énergie. Là encore, c'est le soleil qui brille sur la scène de Creil Colors, après de nombreux jours de pluie (mention spéciale au passage aux services technique de la ville de Creil qui ont réalisé un super travail pour combler le terrain afin que nous ne passions pas tout le concert à patauger dans la boue). Bref, encore un bon moment, je suis moins séduite que par El Gato Negro mais j'ai bien aimé.

Creil Colors 2016

C'est maintenant au tour de Faada Freddy de se présenter sur scène. Je l'avais découvert lors du Festival Pic'Arts l'an dernier, et cela avait été un véritable coup de cœur. Je le retrouve donc avec plaisir, lui et son groupe qui joue toujours aussi bien des percussions vocales et corporelles. Comme je l'avais déjà écrit précédemment, ça envoie autant que s'il y avait des musiciens derrière. Il interprète entre autres Little black sandals, We sing in time... et déploie une belle énergie. Lui aussi nous fait bien bouger. Certains titres tirant un peu plus vers le rap me séduisent moins, mais la performance reste impressionnante et la plupart des chansons sont très agréables. Bref, lui aussi nous fait passer un très bon moment.

Creil Colors 2016

Le dernier artiste de la soirée est Naâman. Une grande partie du public semble être venue pour lui, pour ma part je ne le connais pas.Le personnage est sympathique, nous gratifie d'un discours écolo, possède une bonne énergie, mais sa musique ne me séduit pas. En effet, il nous propose un reggae sur fond de table de mixage, boîtes à rythme et sons électro, loin du reggae festif avec cuivres que j'ai pu apprécier chez d'autres. Je reste un peu devant, puis m'éloigne de la scène et quitte finalement le site avant la fin du concert.

Même si ce dernier set m'a moins séduite, j'ai cependant passé une excellente soirée, Creil Colors nous proposant comme à son habitude une très bonne programmation.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 14:41
Dans son pays

Evelyne Gallet au Palace de Montataire le 3 juin 2016.
En première partie, Daniel Duroy. Je ne connaissais pas du tout, c'est pour Evelyne Gallet, vue il y a quelques années dans la même salle, que je suis venue. Le concert débute avec sur scène un homme au piano, qui joue joliment. Moment interrompu par un type dans le public qui nous interpelle j'avoue que je ne me souviens plus trop de quelle façon), et là je me dis "et zut y a un mec bourré dans le public qui va nous faire ch..." Et bien non, il s'agit du chanteur, qui amorce ainsi son spectacle. Ce type d'humour bien lourd ne me séduit pas et me laisse circonspecte... La suite ne me convaincra pas davantage. L'humour des chansons n'est pas assez fin et trop systématique pour moi, je trouve que le chant fait amateur (pourtant vu son âge il doit avoir pas mal d'années de scène derrière lui), bref... je n'accroche pas. Deux beaux moments cependant au cours du concert : le premier lorsqu'il s'accompagne d'une marionnette pour un texte plus dit que chanté, beau et poétique, et le deuxième en clôture de spectacle, lorsqu'il s'accompagne de la marionnette de Michel Simon pour un Mémère plein d'émotion.

Dans son pays

Vient le tour d'Evelyne Gallet. La chanteuse nous délivre ses titres entre gouaille, humour et émotion. Elle n'hésite pas à prendre à parti un membre du public pour illustrer son propos, et nous offre un moment fort agréable, chantant avec une belle énergie et incarnant ses chansons. Parmi le titres interprétés : Dans mon pays, Je n'suis pas, L'oiseau, BBE (humour), Les vieux amoureux, Les confitures (hommage à sa grand-mère), Les gens, Lingerie fine, La grande jaja, Infidèle, Copain, Ne la dérangez pas...
Elle n'hésite pas à arborer un collier de pâtes en guise de couronne pour illustrer un titre sur la maternité. Elle termine le concert sans micro, assise avec son guitariste sur le bord de la scène. Un beau moment pour clore une belle soirée et un très bon concert.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:08

Thomas Fersen au Chevalet à Noyon le 20 mai 2016.
C'est un concert intimiste que nous propose Thomas Fersen, seul au piano. Exit donc les musiciens, Pierre Sangra, l'accordéon d'Alexandre Barcelona, et les autres. Un concert ? Pas seulement. Entre deux chansons, Thomas Fersen nous raconte plusieurs histoires, en rimes, interprétées avec un vrai talent de comédien. Le spectacle débute avec Le balafré, les titres s'enchaînent, alternant donc avec les histoires rimées. Parmi les titres interprétés : Les pingouins des îles, Croque, Zaza, Pégase, La chauve-souris, J'suis mort, Félix (avec une pointe d'humour à la fin où il invite certains à aller relire la biographie de Félix Faure), Chocolat, Diane de Poitiers, Mais oui mesdames, Viens mon Michel, Les cravates, Punaise, Le chat botté - qui sonne pour moi tout particulièrement car c'est dans cette salle que je l'ai entendue pour la première fois, en 2001, alors que le titre n'existait pas encore sur album -, Cosmos, Parfois au clair de lune, Les malheurs du lion et quelques autres.
Côté histoires : Dans l'bois, La pelle, et d'autres encore dont je ne connais pas les titres.

Le chanteur nous a fait passer une très bonne soirée, alors pourquoi en suis-je sortie avec un sentiment de frustration ? Probablement parce que la multiplication des histoires a laissé moins de place aux chansons, quand j'aurais aimé en entendre plus. Et aussi parce que le violon ou l'accordéon manquaient un peu. Enfin, parce que j'avais tellement adoré la tournée qui avait suivi l'album Je suis au paradis que ce soir-là j'attendais autre chose. Alors, si Thomas Fersen nous proposait un spectacle composé uniquement de ces histoires rimées qu'il interprète si bien, j'y courrais sans hésiter. Mais je souhaite aussi le revoir en concert accompagné de ses amis musiciens, et avec davantage de chansons.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 16:50
Jeudi soir sur la Terre

Francis Cabrel à Amiens le 10 mars 2016.
En première partie, Laurent Lamarca. Seul avec sa guitare, le chanteur parvient cependant à faire participer jusqu'en haut du Zénith un public qui à la base n'est pas venu pour lui. Rien que ça, c'est à saluer. Il nous interprète entre autres Comme un aimant (il me semble que c'est sur ce titre qu'il nous a fait chanter), Taxi, Le vol des cygnes. Un bon moment pour ouvrir la soirée.

Jeudi soir sur la Terre

Vient ensuite le tour de Francis Cabre. On m'avait dit "ce n'est pas la peine d'aller le voir sur scène, c'est a même chose que sur CD" (en gros) mais ne l'ayant vu qu'une seule fois il y a bien longtemps, je voulais me faire ma propre opinion. Et je ne l'ai pas regretté. Certes, il y a peu de variations dans le chant par rapport aux versions studio. Mais les orchestrations sont différentes, et le chanteur montre une belle complicité avec ses musiciens (claviers, contrebasse, accordéon, violon sur certains titres...) Parmi les chansons interprétées, on en retrouve un certain nombre du tout dernier album In extremis (Dur comme fer ; Partis pour rester ; Mandela, pendant ce temps ; La voix du crooner...) mais aussi des classiques incontournables comme Petite Marie, Je l'aime à mourir ou La dame de Haute-Savoie. African Tour prend une résonance toute particulière, Hors saison (ma préférée de Cabrel) nous est offerte dan une très jolie version. Je retrouve également avec plaisir des titres plus anciens et pas forcément attendus tels que La fille qui m'accompagne ou Pleure pas petite sirène, deux chansons que j'aime beaucoup, ainsi que, plus récente, Les gens absents.
La présence d'écrans de chaque côté de la scène nous permet de voir les artistes de plus près, même du haut des gradins, et les jeux de lumière sont magnifiques. Le chanteur nous offre donc un bon concert et une très belle soirée.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 15:56
Chienne de vie

Zoufris Maracas au Palace de Montataire le 26 février 2016.
Je ne connaissais le groupe que de nom, et avais juste entendu un ou deux titres avant le concert. Ils nous offrent une musique festive qui fait lever le public dès les premiers titres. Trompette et accordéon viennent apporter juste ce qu'il faut de swing. Le chanteur ne cesse de chambrer le public avec "les places à 4€" (la salle propose un tarif de 4€ le billet pour les demandeurs d'emploi). Les textes sont bien ficelés, souvent engagés mais laissant aussi parfois place à l'émotion Bras ballants). On passe donc une bonne soirée, on est souvent debout, on bouge, on danse... et ça balance !

Parmi les titres interprétés (liste non exhaustive) : Un gamin, Et ta mère, Bande de moules, Nanotechnologie, Chienne de vie, Mazunte, Le choix et l'avantage, 4 planches, Poulet, Pacifique, Cocagne, Les cons, Prison dorée, Le peuple à l’œil, La fée électricité, Chabada.
Un groupe sympathique pour une belle soirée.

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:08

Journal d'un vampire en pyjama, c'est le tout dernier roman de Mathias Malzieu. Il y raconte son combat contre l'aplasie médullaire, maladie du sang (rare) dans laquelle la moelle osseuse ne parvient plus à fabriquer les cellules souches sanguines (globules blancs et rouges, plaquettes), et qui aurait pu lui coûter la vie.

Tous les romans de Mathias Malzieu sont plus ou moins autobiographiques, mais celui-ci l'est davantage que les autres. Et, surtout, les parts de vie qu'il y livre me sont plus familières, lorsqu'il parle de la préparation puis de la promo du film Jack et la mécanique du cœur, par exemple. Cela n'empêche pas la poésie d'y être présente autant que dans ses autres livres, lorsqu'il parle de cellules hématopoétiques (pour hématopoïétiques), de nymphirmières ou qu'il évoque Dame Oclès, qui brandit son épée au-dessus de sa tête.
C'est un roman sur la maladie, mais ce n'est jamais un roman triste ou qui sombre dans le pathos. Les différents épisodes, l'évolution de la pathologie, les séjours à l'hôpital en chambre stérile, y sont contés parfois avec humour, et toujours avec cette poésie qui caractérise l'auteur. Une fois de plus, j'ai adoré ce roman, qui confirme que Mathias Malzieu est mon auteur contemporain préféré.

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