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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 19:54
L'amour absolu. Celui qui peut tout supporter. Celui qui ne réclame rien, que le bonheur de l’être aimé. Celui pour lequel vous pouvez vous réjouir de ce bonheur, pas un petit bonheur voilé, parce que vous êtes triste pour vous-même. Non. Un grand bonheur, immense. Comme vous en aviez rarement connu. Jamais peut-être, ou alors, il y a tellement longtemps, que vous aviez oublié ce que c'était, que d'être heureux à ce point. Un amour pour lequel vous pouvez souffrir aussi, juste pour la douleur d'un autre. A en prerdre le fil de votre vie, à vous perdre vous-même. A en tomber en dépression. A vous retrouver un jour prostré dans votre douche avec l'envie de vous tailler les veines. A vouloir le soutenir plus que tout, quelle que soit votre douleur. A tout accepter, ses mots d'amour pour l'autre, sa douleur... Celui pour lequel on pourrait mourir, si cela faisait le bonheur de l'être aimé. Celui où l'on découvre tout le sens du mot "abnégation".
Oui, cet amour qui dépasse tout ce que l'on avait ressenti ou imaginé auparavant. Qui fait que l'on s'aperçoit que certaines choses que l'on avait écrites précédemment, belles pourtant, n'étaient que des mots, et qui deviennent soudain réalité. Qui fait que chaque jour on apprend, chaque jour on se surprend, que l'on se sent capable de choses que l'on n'aurait même pas soupçonnées.
Il faut connaître un tel amour au moins une fois dans sa vie. Même lorsque c'est douloureux, parce qu'il n'est pas partagé, ou parce qu'il est partagé mais que malgré tout, à cause de peurs, de fiertés, de vécus passés, on ne peut pas le vivre. Un tel amour peut-il être partagé et heureux également, ou est-il voué à l'échec et à la souffrance ? C'est, en tous cas, l'amour des plus grandes tragédies de la littérature.
Quand, comment cela finit-il ? Faut-il nécessairement souffrir ? Et un amour aussi fort, est-ce que ça arrive deux fois dans une vie ?
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 23:15
Je suis fière
Avec ma bière
J'ai rien à faire
Tout m'indiffère.
06/12/2009

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Je n'ai jamais aimé le dire
Mais c'est seulement une évidence :
Plus que jamais auparavant.
15/12/2009

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Y a plus de temps à perdre
On ne peut que rêver
Dans cette vie de merde
Si l'on veut subsister.
18/12/2009

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Et je berce ton nom sur mon coeur
J'aimerais tant sécher tes pleurs.
24/12/2009

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Je t'ai mille fois étreint dans mes rêves.
26/12/2009

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Je suis la voisine d'à côté
Ma porte n'est jamais fermée
Tu peux toujours venir frapper
Mais surtout ne pas t'envahir,
Non, surtout, ne pas t'envahir,
Et j'aimerais te voir sourire.
26/12/2009
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 23:07
Te serrer contre moi
Te regarder dormir
T'écouter ne rien dire...
01/11/09

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Parce qu'il est il
il est mon île
15/11/2009


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Ce qui hier m'emplissait d'allégresse
Aujourd'hui m'oppresse.
24/11/2009

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Avec tout c'qu'on partage
J'aurais aimé vraiment
Caresser ton visage
Apaiser tes tourments.
24/11/2009

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J'aimerais chasser une fois pour toutes
Mes peurs et mes doutes.
24/11/2009

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Pour tout le bonheur qu'il m'apporte
Pour le sourire qu'il me procure
Parce qu'il m'entrouvre d'autres portes...
novembre 2009

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Thank you because you make me smile
Thank you 'cause with you I'm alive
Thank you for being who you are.
novembre 2009
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:54
... d'autres encore ne se sont malheureusement pas réalisés...

Sois heureux pour de bon
Pour que mon chagrin serve à quelque chose.
25/10/2009

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Je suis tombée victime
De sentiments contradictoires
Car ma défaite est ta victoire
Ton bonheur est mon désespoir.
25/10/2009

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Envolée la tristesse
Ne reste que la tendresse.
27/10/2009

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C'est triste et c'est doux à la fois
Comme un voile de mélancolie
Venu se poser là.
27/10/2009

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Ô toi que je ne connais pas
Apprécie la chance que tu as
Aime-le, préserve-le, chéris-le
Rends-le tout simplement heureux
Surtout ne le fais pas souffrir
Sans quoi je pourrais te haïr.
27/10/2009

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Ma main voudrait prendre la tienne
Mon geste se brise sur l'écran
J'aimerais caresser ton visage
Mais l'écran, toujours, fait barrage,
Et je n'effleure que ton image.
28/10/2009

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Faut croire que le bonheur est contagieux
Le tien brille au fond de mes yeux.
30/10/2009

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:15
Certains de ces textes de fin 2009 n'ont plus lieu d'être, d'autres se sont révélés vrais, au-delà de ce que j'aurais pensé, bien qu'un peu différemment...

Tant de choses nous séparent...
Pourtant, un seul mot de toi suffirait pour que j'abatte un à un tous les obstacles.
13/10/2009

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Et allons-y gaiement
Même jusqu'à l'écoeurement.
octobre 2009

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Et même si ça me brise, et même si ça me tue
Je t'aimerai quand même d'un amour éperdu.
21/10/09

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Je t'écouterai me parler d'elle
Dieu ce que tu seras cruel !
Sans le savoir, sans te douter
Du gouffre noir qu'en moi tu as creusé.
21/10/2009

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Si ton bonheur fait mon malheur
Je me ferai une raison
J'irai au loin cacher mes pleurs
Et enterrer mes illusions.
24/10/2009
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 23:31
Pendant l'occupation en France, un groupe de mercenaires juifs américains, un espion anglais, une actrice allemande et une juive française rescapée d'un massacre font de la résistance, selon des méthodes différentes.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/45/22/19123474.jpghttp://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/45/22/19102348.jpg



















Le film e
st divisé en chapitres. Le premier nous relate le massacre de la famille Dreyfus par des nazis, sous le commandement du colonel Hans Landa (Christoph Waltz). Seule en réchappera leur fille, Shoshanna (Mélanie Laurent).
On la quittera momentanément lors des chapitres suivants, pour suivre l'épopée des "basterds", ces mercenaires juifs américains qui, sous le commandement du Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt), massacrent les nazis, sans aucune pitié. Et s'il arrive qu'ils laissent en vie l'un deux, tombé entre leurs mains, ils le marquent d'une croix gammée sur le front, pour qu'il porte de façon indélébile son appartenance à l'armée nazie.
Les différents protagonistes se retrouveront au dernier chapitre, pour un final génial et culotté (et c'est bien pour ça qu'il est génial !)
Pour ma part j'ai bien aimé ce film, en revanche l'amie qui m'accompagnait n'a pas aimé du tout, notamment choquée par les scènes de violence (à mes yeux dures, mais tout à fait supportables). De ce fait, elle m'a poussée à quitter la salle dès le début du générique de fin, alors que j'aurais aimé rester pour voir si, par hasard, il n'y avait pas une scène encore à l'issue du générique (la fin me le laissait penser, mais d'un autre côté ça deviendrait moins génial s'il y avait une scène ou phrase "explicative" à la fin...)

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:30
Né vieillard, il mourra enfant...
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/67/78/06/19028560.jpgSa mère meurt en le mettant au monde, demandant à son père de prendre soin de lui. Mais quand il voit ce bébé à la peau toute ridée, l'homme décide de l'abandonner et le dépose sur les marches d'une maison, qui s'avère être un hospice. Il est trouvé par Queenie, employée de l'hospice, qui décide de le recueillir. Alors que les médecins ne lui donnent pas longtemps, le bébé survit contre toute attente. Il grandit, enfant à l'apparence d'un vieillard, mais ne dépare pas au milieu des personnes âgées résidant à l'hospice. C'est là qu'un jour il fera la connaissance de Daisy, une fillette venue rendre visite à sa grand-mère. Il en tombera amoureux au premier regard. Daisy, elle, reconnaît en lui quelqu'un de "différent".
Comment s'aimer lorsque l'on chemine sur des trajectoires inversées ? Au milieu des leurs vies, cependant, Benjamin et Daisy se retrouveront et connaîtront ensemble le bonheur.
J'ai beaucoup aimé l'histoire de cet homme à l'horloge biologique inversée. Ses premières fois (au bistrot, au bordel), alors même qu'il a l'apparence d'un vieillard. La façon dont sa mère adoptive l'appellera toute sa vie "mon bébé" alors qu'il rajeunit physiquement au fil des années qui passent. Moment émouvant pour moi lorsque, ayant rendu visite à Daisy hospitalisée à Paris, elle lui demande de partir, ne voulant pas qu'il la voie ainsi. Benjmain restera quelque temps sur place, pour veiller sur elle, sans qu'elle le sache...
Et puis la fin, qui m'a tiré quelques larmes.
Un film pendant lequel on ne s'ennuie pas un seul instant, et un postulat (la possibilité de rajeunir au fil des années) auquel on n'a aucun mal à adhérer. On est juste happé par l'histoire, et on y croit.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 21:42
Une jeune mère en révolte contre l'ordre familial.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/71/71/26/19159667.jpg
Je suis sortie de la salle un peu déçue, puis, avec le recul, j'ai pu mieux apprécier ce film.
Léna (Chiara Mastroiani), 32 ans, mère de deux enfants, est en pleine crise existentielle, à la dérive. Autour d'elle, il y a sa famille, pleine de bonnes intentions pour l'aider à sortir de cette mauvaise passe, mais souvent maladroite. Qui, parfois, veut décider à sa place, conseille, juge... ou encore la mère (Marie-Christine Barrault), aimante et surprotectrice à en devenir infantilisante.
Il y a aussi les enfants, qui, en apparence, ne semblent pas trop souffrir de la dérive de leur mère. Le fils aîné, qui fait preuve de maturité dans ses discours mais se révèlera au final très affecté pas les événements.
La fin laisse des choses en suspens, ce qui a contribué à me laisser une impression mitigée en sortant.
En définitive, ce film nous montre de manière réaliste et frappante une femme en rupture, sans chercher au final à résoudre la situation (on ne sait pas, à la fin, si elle va parvenir à se sentir mieux). J'en suis sortie avec le cafard, comme si Léna m'avait transmis son mal-être. Preuve, peut-être, que le film est finalement très fort.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 20:40
Elia Suleiman raconte sa vie de Palestinien d'Israël, de 1948 à nos jours.
http://nicolasfurno.com/wordpress/wp-content/2009/08/le-temps-quil-reste.jpg
Puisqu'il figure dans la sélection, il semble que c'est un bon film... Pourtant, je suis passée à côté, je n'ai pas vraiment aimé.
Il y a cependant des scènes très marquantes dans ce film. Au début, tous ces hommes les yeux bandés, agenouillés sur des pierres et surveillés par des soldats armés. Et puis, vers la fin, cet homme seul face à un char, le canon de ce dernier le suivant dans chacun de ses mouvements alors qu'il sort tout simplement les poubelles puis va et vient pendant qu'il parle au téléphone. Cette scène est à la fois burlesque et tragique.
Il y a, aussi, ces scènes qui se répètent, créant un effet comique, comme des événements immuables au cours des mois, voir des années. Cependant, au fil du temps, le décor change, les lieux se vident.
Les deux premiers tiers du film, sur la période allant de 1948 aux années 70, m'ont bien plu. Le père d'Elia, combattant résistant contre l'armée israélienne, sera épargné de justesse et restera surveillé toute sa vie. J'ai décroché sur la période plus récente, allant des années 80 à nos jours, avec l'apparition de personnages dont je n'ai pas bien compris qui ils étaient, la mère qui a vieilli et beaucoup changé, à un tel point qu'il m'a fallu un moment pour comprendre qu'il s'agissait bien d'elle. Et Elia Suleiman qui traverse tout ça, le regard vide, comme absent. C'est assez paradoxal car cet épisode est qualifié de "bouleversant" par la critique de Télérama. Si c'est le cas, je suis en tous cas passée complètement à côté. J'ai trouvé ça plutôt décousu, ai perdu le fil au cours de ce passage, c'est la partie que j'ai le moins aimé.
Bref, pour ma part, ce film ne me laisse pas un grand souvenir malgré quelques scènes très fortes.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 19:53
A Calais, un maître nageur se prend d'amitié pour un jeune clandestin et décide de l'aider.
http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/66/78/52/19032651.jpg
Film à la fois émouvant et très fort.
Tout d'abord, la mise en lumière d'une acutalité dont on a déjà entendu parler aux infos, mais sans, peut-être, en prendre la mesure. Nous voici donc immergés au coeur de la "jungle", lieu de transit des sans-papiers bloqués à Calais et cherchant à rejoindre l'Angleterre. Le film nous dit les passeurs qui profitent de la détresse de ces hommes, se faisant payer 500€ par personne, et nous conte la dure réalité de leur voyage en camion, la tête enfouie dans un sac plastique afin d'éviter les flics et leur tête chercheuse, qui détecte le CO2. Ou encore, comment des videurs de supermarché empêchent les sans-papiers d'entrer dans le magasin, "pour ne pas troubler la clientèle". Enfin, ce film nous fait découvrir l'article L 622-1, qui menace de 5 ans d'emprisonnement et 30 000€ d'amende tout citoyen ayant aidé une personne en situation irrégulière.
A côté de cet aspect "instructif" (et très marquant), il y a l'histoire. Tout d'abord, cette très belle amitié entre un homme un peu perdu, Simon, maître nageur en instance de divorce (Vincent Lindon), et un jeune sans-papiers de 17 ans, Bilal (Firat Ayverdi), qui veut apprendre à nager pour traverser la Manche à la nage. Et puis, l'amour de Bilal pour Mina, qu'il veut rejoindre à Londres, et que je trouve juste magnifique. En effet, s'il est facile de dire "Pour toi j'irai au bout du monde" ou "Je serais prêt(e) à mourir pour toi", qui, confronté à la situation, serait réellement capable de le faire ? Bilal, lui, a parcouru 4000 km à pieds (depuis l'Irak jusqu'à Calais) et est prêt à risquer sa vie pour celle qu'il aime. Quant à Simon, il n'hésite pas à risquer la prison pour aider le jeune homme.
Dans ce film, pas forcément de "happy end", juste la desciption d'une dure réalité. Et une belle leçon d'humanité.
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