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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 01:27

Rickie Lee Jones à Beauvais le 21 mars 2010 pour la clôture du Festival Le Blues autour du zinc.
Tout d'abord, le lieu : la maladrerie Saint Lazare. J'arrive sur le site, ça ressemble à une ancienne abbaye, il y a un clocher, des ruines, et dans un autre bâtiment, rénové, la salle. Architecture d'église donc, avec fenêtres en forme de vitraux et charpente apparente sous la voûte. Très chouette.

Nous attendons un moment, le concert commencera en retard. C'est un concert assis, je suis au 4e rang au centre. Rickie Lee Jones arrive, accompagnée de ses musiciens (un batteur et un bassiste). Plus toute jeune, le visage marqué par le temps et une vie peut-être dissolue, elle chante cependant toujours avec cette petite voix aigüe, presque enfantine, qu'elle avait plus jeune.
Elle commence à chanter, accompagnée de sa guitare. Je ne connais pas cette première chanson, récente, n'ayant que des albums anciens. C'est un peu lent, j'accroche moyennement, et je crains un peu pour la suite du concert. Mais ma première impression sera bien vite oubliée. Les titres s'enchaînent, connus ou moins connus. Et lorsque les musiciens se mettent en retrait et qu'elle s'installe seule au piano, l'émotion vous étreint, vous auriez juste envie que la personne aimée soit là, et de la prendre dans vos bras. Lucky guy me fait monter les larmes au bord des paupières, j'aimerais tant qu'il en soit un, de Lucky guy !


C'est un des rares concerts en anglais que j'ai faits, étant très sensible aux textes et préférant généralement les artistes francophones. Pourtant, même en anglais, certaines phrases vous explosent à la figure et vous bouleversent. Ce fut d'abord "But there's something, before I go : you are the sweetest guy I know." dans Bonfires, chanson par ailleurs très émouvante. Et puis, lorsqu'elle nous chante It must be love, cette phrase : "I have seen you walking in the rain, I wanted to know why you were crying."



Oui, de très belles émotions lors de ce concert. Et puis, chose peu banale, Le bassiste qui joue sur sa basse électrique à l'archet (Rickie Lee Jones nous a expliqué qu'à Bruxelles quelqu'un a cassé sa basse et volé sa guitare, si j'ai bien compris. Y avait-il une contrebasse à l'origine ? Je ne sais pas). J'ai trouvé ça surprenant, mais au niveau du son ça rendait vraiment bien.
Nous n'aurons pas de rappel, mais à la fin du concert, elle nous dit deux ou trois fois "I wanted to sing this song for you", je pense qu'elle a fait quelques titres supplémentaires par rapport à ce qui était prévu. Il est vrai que le public était assez réceptif, et que c'était sa dernière date en Europe.
Au final donc, un très bon concert, une grande dame, et beaucoup d'émotion.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 01:30

Miossec à Beauvais le 10 mars 2010.

Juste un mot rapide sur la première partie, H. Burns, un type seul à la guitare qui chantait en anglais, pas mal mais sans m'avoir touchée plus que ça.
La salle n'est pas très grande, d'une configuration sympa, en cercle, avec des tables autour (c'est dans le cadre du festival Blues autour du zinc, la salle fait bar également), toute la partie centrale dégagée, une scène toute petite, pas très haute, et pas de barrière, ce qui fait qu'on est vraiment au pied de la scène. Pendant le concert, Miossec sera par moments à tout juste un mètre de moi, il me suffirait de tendre la main pour le toucher.
Comme il n'y a pas de coulisses (les "loges" sont à l'extérieur), l'obscurité se fait pour l'entrée des artistes dans la salle. En attendant leur arrivée sur scène, les hauts-parleurs nous distribuent des sons divers, aboiements de chien, cris de mouettes, bruits de circulation... jusqu'aux applaudissements annonciateurs de l'entrée en scène des artistes. Les musiciens arrivent d'abord, Miossec ensuite, s'appuyant sur sa canne, qu'il lachera dès qu'il aura pris place derrière son micro. C'est émouvant de le voir de si près. Les chansons s'enchaînent, quelques traits d'humour entre deux, beaucoup d'émotion, et tant pis si le chanteur se trompe parfois dans ses paroles, on ne lui en veut pas.
Il s'accroche à son pied de micro, le tire vers lui, le relache, le pied du micro joue les "culbutos", tangue, manque par deux fois de percuter Robert Johnson, tombe de la scène juste devant nous, deux ou trois fois je me recule de peur de le prendre dans la figure. Miossec nous présente à plusieurs reprises Robert Johnson, son guitariste ("Robert Johnson pour un festival de blues, c'est la classe", nous répétera-t-il, faisant allusion à l'autre Robert Johnson). Robert qui sur scène boit des bières, Miossec le lui fait remarquer : "Three beers ! Moi j'ai fait un effort."
Et les chansons me direz-vous, c'est bien beau de parler du reste, mais ce sont les chansons qui nous intéressent, dans un concert. Pas seulement. Miossec, c'est un tout. C'est cet homme fragile, sur le fil, qui nous livre ses chansons entre hargne et émotion, qui parfois se trompe, mais qui jamais ne triche. Qui s'adresse au public, complice ("mais pourquoi vous le prenez tout le temps en photo, lui ?" demandera-t-il au sujet de son pianiste/violoniste). Qui se félicite d'être sur une toute petite scène, "car les déplacements, ce n'est pas mon fort." Qui nous confie qu'il aurait aimé faire la première partie de Rickie Lee Jones, qui sera présente sur la même scène onze jours plus tard (et j'y serai !) Qui peut aussi bien tanguer accroché à son pied de micro que s'accroupir face à son public.IMGP0002.JPG Qui bien qu'assez statique dégage de l'énergie.
Les chansons, donc. Une bonne partie de l'album Finistériens, et les titres les plus connus. Plus une très belle reprise de "Osez Joséphine", de Bashung. Interprétées la plupart du temps sur le fil. Parfois avec des hésitations, des erreurs, mais on s'en fout. De très jolis moments d'émotion, à vous coller les poils, sur Les chiens de paille, La mélancolie, Une fortune de mer ou Seul ce que j'ai perdu. De ces moments où je reste juste immobile, à écouter.
Juste un petit bémol sur les titres les moins calmes car, si près de la scène, le son est mauvais, et on entend à peine Miossec sur certains titres, ou on ne comprend pas ce qu'il chante (Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement, Pentecôte -que pourtant j'aime beaucoup-).
A part ça, c'était un très bon concert, à osciller entre sourire et larmes aux yeux, et qui, après coup, vous laisse juste un sentiment émerveillé. Oui, j'avais le sourire dans la voiture en rentrant, et une sacrée tendresse pour ce chanteur tellement attachant.
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 02:07
The Ravel Project (Rioult Dance Company, chorégraphie de Pascal Rioult).
Vu ce soir au théâtre du Beauvaisis (Beauvais).
Ce spectacle se compose de quatre tableaux, sur des musiques de Maurice Ravel. La musique nous transporte, et la chorégraphie la "dessine" à merveille. Chaque envolée musicale est accompagnée d'une envolée gestuelle. Vraiment, un superbe spectacle. J'ai vu pas mal de ballets ces dernières années, j'en suis rarement sortie aussi enthousiaste.

Home Front
(musique : Le tombeau de Couperin)
Tableau interprété par 7 danseurs (3 hommes, 4 femmes), vêtus de gris-bleu, qui s'accompagnent, se rencontrent ou s'affrontent, avec des passages en chorégraphie collective, des mouvements individualisés, des pas de deux...

Wien (musique : La Valse)
Interprété par 6 danseurs, 3 hommes et 3 femmes, une bonne partie de la chorégraphie se fait par couples, que ce soit 3 couples mixtes ou un couple mixte, un couple d'hommes et un couple de femmes.

Prelude to night (musiques : Prélude à la nuit, Alborada del Gracioso, Feria)
Une danseuse soliste accompagnée du corps de ballet. La danseuse, gracile, semble s'envoler comme une plume à l'occasion de très jolis portés. Des changements de costumes interviennent à l'occasion des changements de musique.
Quelques extraits :

Boléro
Pour un final en apothéose. Le corps de ballet joue la partie rythmique en mouvements mécaniques et répétitifs, tandis que les danseurs un à un, en solo ou à plusieurs, interprètent la mélodie. Les transitions d'un soliste à l'autre, ou du "collectif" au "solo" (ou duo, trio, quatuor...) se font tout en fluidité, presque sans qu'on s'en aperçoive. Un tableau magnifique.

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 22:43

Nicolas Jules en concert à Montataire le 5 mars 2010.
En première partie, Zef. Pour vaoir écouté avant sur Myspace, je savais que je n'aimais pas plus que ça. En effet, musicalement c'est pas mal, mais au niveau des textes, ça fiat parfois chansons pour enfants, y a un côté déjanté mais pas forcément hyper drôle pour autant, bref, je n'ai pas accroché plus que ça. Ce que j'ai aimé : la dernière chanson, tout en douceur, et l'étrange instrument à percussion qui m'a pas mal intriguée.

Avant l'arrivée de Nicolas Jules, il y a eu un "entracte" pendant lequel nous avons assisté au montage/démontage du matériel. J'ai bien aimé, nous assistons parfois à ça avec des artistes plus connus et c'est alors le ballet des techniciens, ici les artistes eux-mêmes participent au démontage ou à l'installation.

Nicolas Jules arrive bientôt, enfin, tout d'abord, par lui mais ses musiciens, l'un après l'autre (je ne me souviens plus qui du batteur ou de la contrebassiste est arrivé en premier). Puis, donc, le chanteur. Qui nous dit qu'il est très heureux d'être à Montataire, sur un ton tellement qu'on se demande un peu s'il plaisante ou si ça le fait royalement chier d'être là. Au vu de la suite du concert, c'était de l'humour pince-sans rire. http://photos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs425.snc3/24550_350911552846_816322846_3542833_663586_n.jpgCa m'a un peu déconcertée, intimidée. Sinon, les chansons sont très chouettes, j'aime aussi le set très acoustique. Ce qui n'empêche pas que ça bouge sur certains titres. Malheureusement, le public (peu nombreux il est vrai) est peu réactif. Nicolas Jules parle beaucoup entre les chansons, beaucoup d'humour, ses musiciens y participent aussi. Il nous précise qu'il y aura beaucoup de chansons d'amour, descend dans le public et s'installe sur les genoux d'un spectateur, présente chaque chanson, et parfois même interrompt les chansons pour nous parler. J'aime cette interactivité mais c'est parfois un peu trop à mon goût. Il nous annonce le rappel (trois http://photos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash1/hs445.ash1/24550_350911627846_816322846_3542838_5956682_n.jpgchansons) qu'il fera sans quitter la scène, "puisque de toutes façons on va le rappeler si il sort". Salut, les artistes quittent la scène, le public applaudit, ils reviennent ensuite pour deux dernières chansons dont la toute dernière, temps de chien, que je reconnais pour l'avoir déjà entendue.
Au final, je suis un peu restée sur ma faim, pas totalement entrée dans le concert, je n'ai pas ressenti les émotions et ça manquait d'ambiance dans le public. Dommage, car musicalement Nicolas Jules c'est vraiment bien ! A revoir avec un public plus nombreux, je pense que ça peut en valoir la peine. D'autant plus que c'était un des premiers concerts de cette tournée, donc encore en rodage.
A noter la sortie de son 2e album, Shaker, aujourd'hui lundi 8 mars (en écoute ici)

Quelques titres :



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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 19:54
L'amour absolu. Celui qui peut tout supporter. Celui qui ne réclame rien, que le bonheur de l’être aimé. Celui pour lequel vous pouvez vous réjouir de ce bonheur, pas un petit bonheur voilé, parce que vous êtes triste pour vous-même. Non. Un grand bonheur, immense. Comme vous en aviez rarement connu. Jamais peut-être, ou alors, il y a tellement longtemps, que vous aviez oublié ce que c'était, que d'être heureux à ce point. Un amour pour lequel vous pouvez souffrir aussi, juste pour la douleur d'un autre. A en prerdre le fil de votre vie, à vous perdre vous-même. A en tomber en dépression. A vous retrouver un jour prostré dans votre douche avec l'envie de vous tailler les veines. A vouloir le soutenir plus que tout, quelle que soit votre douleur. A tout accepter, ses mots d'amour pour l'autre, sa douleur... Celui pour lequel on pourrait mourir, si cela faisait le bonheur de l'être aimé. Celui où l'on découvre tout le sens du mot "abnégation".
Oui, cet amour qui dépasse tout ce que l'on avait ressenti ou imaginé auparavant. Qui fait que l'on s'aperçoit que certaines choses que l'on avait écrites précédemment, belles pourtant, n'étaient que des mots, et qui deviennent soudain réalité. Qui fait que chaque jour on apprend, chaque jour on se surprend, que l'on se sent capable de choses que l'on n'aurait même pas soupçonnées.
Il faut connaître un tel amour au moins une fois dans sa vie. Même lorsque c'est douloureux, parce qu'il n'est pas partagé, ou parce qu'il est partagé mais que malgré tout, à cause de peurs, de fiertés, de vécus passés, on ne peut pas le vivre. Un tel amour peut-il être partagé et heureux également, ou est-il voué à l'échec et à la souffrance ? C'est, en tous cas, l'amour des plus grandes tragédies de la littérature.
Quand, comment cela finit-il ? Faut-il nécessairement souffrir ? Et un amour aussi fort, est-ce que ça arrive deux fois dans une vie ?
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 23:15
Je suis fière
Avec ma bière
J'ai rien à faire
Tout m'indiffère.
06/12/2009

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Je n'ai jamais aimé le dire
Mais c'est seulement une évidence :
Plus que jamais auparavant.
15/12/2009

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Y a plus de temps à perdre
On ne peut que rêver
Dans cette vie de merde
Si l'on veut subsister.
18/12/2009

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Et je berce ton nom sur mon coeur
J'aimerais tant sécher tes pleurs.
24/12/2009

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Je t'ai mille fois étreint dans mes rêves.
26/12/2009

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Je suis la voisine d'à côté
Ma porte n'est jamais fermée
Tu peux toujours venir frapper
Mais surtout ne pas t'envahir,
Non, surtout, ne pas t'envahir,
Et j'aimerais te voir sourire.
26/12/2009
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 23:07
Te serrer contre moi
Te regarder dormir
T'écouter ne rien dire...
01/11/09

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Parce qu'il est il
il est mon île
15/11/2009


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Ce qui hier m'emplissait d'allégresse
Aujourd'hui m'oppresse.
24/11/2009

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Avec tout c'qu'on partage
J'aurais aimé vraiment
Caresser ton visage
Apaiser tes tourments.
24/11/2009

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J'aimerais chasser une fois pour toutes
Mes peurs et mes doutes.
24/11/2009

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Pour tout le bonheur qu'il m'apporte
Pour le sourire qu'il me procure
Parce qu'il m'entrouvre d'autres portes...
novembre 2009

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Thank you because you make me smile
Thank you 'cause with you I'm alive
Thank you for being who you are.
novembre 2009
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:54
... d'autres encore ne se sont malheureusement pas réalisés...

Sois heureux pour de bon
Pour que mon chagrin serve à quelque chose.
25/10/2009

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Je suis tombée victime
De sentiments contradictoires
Car ma défaite est ta victoire
Ton bonheur est mon désespoir.
25/10/2009

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Envolée la tristesse
Ne reste que la tendresse.
27/10/2009

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C'est triste et c'est doux à la fois
Comme un voile de mélancolie
Venu se poser là.
27/10/2009

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Ô toi que je ne connais pas
Apprécie la chance que tu as
Aime-le, préserve-le, chéris-le
Rends-le tout simplement heureux
Surtout ne le fais pas souffrir
Sans quoi je pourrais te haïr.
27/10/2009

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Ma main voudrait prendre la tienne
Mon geste se brise sur l'écran
J'aimerais caresser ton visage
Mais l'écran, toujours, fait barrage,
Et je n'effleure que ton image.
28/10/2009

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Faut croire que le bonheur est contagieux
Le tien brille au fond de mes yeux.
30/10/2009

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:15
Certains de ces textes de fin 2009 n'ont plus lieu d'être, d'autres se sont révélés vrais, au-delà de ce que j'aurais pensé, bien qu'un peu différemment...

Tant de choses nous séparent...
Pourtant, un seul mot de toi suffirait pour que j'abatte un à un tous les obstacles.
13/10/2009

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Et allons-y gaiement
Même jusqu'à l'écoeurement.
octobre 2009

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Et même si ça me brise, et même si ça me tue
Je t'aimerai quand même d'un amour éperdu.
21/10/09

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Je t'écouterai me parler d'elle
Dieu ce que tu seras cruel !
Sans le savoir, sans te douter
Du gouffre noir qu'en moi tu as creusé.
21/10/2009

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Si ton bonheur fait mon malheur
Je me ferai une raison
J'irai au loin cacher mes pleurs
Et enterrer mes illusions.
24/10/2009
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 23:31
Pendant l'occupation en France, un groupe de mercenaires juifs américains, un espion anglais, une actrice allemande et une juive française rescapée d'un massacre font de la résistance, selon des méthodes différentes.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/45/22/19123474.jpghttp://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/45/22/19102348.jpg



















Le film e
st divisé en chapitres. Le premier nous relate le massacre de la famille Dreyfus par des nazis, sous le commandement du colonel Hans Landa (Christoph Waltz). Seule en réchappera leur fille, Shoshanna (Mélanie Laurent).
On la quittera momentanément lors des chapitres suivants, pour suivre l'épopée des "basterds", ces mercenaires juifs américains qui, sous le commandement du Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt), massacrent les nazis, sans aucune pitié. Et s'il arrive qu'ils laissent en vie l'un deux, tombé entre leurs mains, ils le marquent d'une croix gammée sur le front, pour qu'il porte de façon indélébile son appartenance à l'armée nazie.
Les différents protagonistes se retrouveront au dernier chapitre, pour un final génial et culotté (et c'est bien pour ça qu'il est génial !)
Pour ma part j'ai bien aimé ce film, en revanche l'amie qui m'accompagnait n'a pas aimé du tout, notamment choquée par les scènes de violence (à mes yeux dures, mais tout à fait supportables). De ce fait, elle m'a poussée à quitter la salle dès le début du générique de fin, alors que j'aurais aimé rester pour voir si, par hasard, il n'y avait pas une scène encore à l'issue du générique (la fin me le laissait penser, mais d'un autre côté ça deviendrait moins génial s'il y avait une scène ou phrase "explicative" à la fin...)

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