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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 16:11
On court après le bonheur

Miossec à Creil (La Grange à Musique) le 13 février 2016.
Miossec en version intimiste, en tout petit ensemble (Mirabelle Gilis au violon et à la mandoline, Johann Riche à l'accordéon, et Leander Lyons à la guitare et à l'orgue), pour nous présenter ses chanson à venir (sortie de l'album le 8 avril prochain). Au programme, donc, beaucoup de chansons qui nous sont encore inconnues, mais aussi quelques classiques. Le concert débute avec Après le bonheur, et les titres s'enchaînent. L'accordéoniste est virtuose, la violoniste n'est pas en reste, nous découvrons les titres les oreilles grandes ouvertes, et l'émotion parfois nous saisit (Vie vole, ma chanson coup de cœur du soir). Miossec en toute intimité est beau, toujours réservé mais communicant cependant avec le public. Cette fois, il est assis, donc pas de pied de micro culbuto, mais toujours cette timidité palpable.
Parmi les titres interprétés, Après le bonheur, L'innocence, Alouette, Papa, Le défroqué, Vie vole, Nuit bleue, Cascadeur, Les écailles (plus une ou deux au début). Et, en rappel, Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement, une très jolie version de Brest, Les mouches et Je m'en vais. Comme le public en redemandait, les artistes nous ont rejoué le début du concert (Après le bonheur et quelques autres), n'ayant pas répété d'autres chansons dans cette configuration. Ils nous auraient refait une deuxième fois l'intégralité du concert que cela ne m'aurait pas gênée, tant ce fut un bon moment. Un concert agréable, un Miossec dans l'émotion, et une soirée qui donne envie de découvrir bien vite le nouvel album.

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 16:19

Luciole et Claire Diterzi au Palace de Montataire le 28 janvier 2016.
C'est Luciole qui ouvre le bal, artiste fraîche, souriante et sympathique. J'avais déjà entendu parler d'elle, écouté deux ou trois trucs, et avais très envie de la découvrir. Je ne suis pas déçue. Elle nous distille ses chanson d'une voix douce, bien accompagnée par ses musiciens, et nous fait passer un très bon moment. Parmi les titres interprétés (je ne me souviens pas de tout), on note C'est comme, Une, Demain je serai femme (très belle), La clé du problème, J'attends.

Voici venu le tour de Claire Diterzi. J'avais lu beaucoup de bien de cette artiste dans Télérama, j'avais donc écouté, mais je n'ai pas aimé sa voix trafiquée, très aiguë, et les sonorités électro. Ce soir, c'est essentiellement pour Luciole que je suis venue. L'un des premiers titres interprétés me conforte dans l'idée que je ne vais pas trop aimer ce concert, mais la suite me surprend agréablement. Elle nous interprète L'avantage avec les animaux c'est qu'ils t'aiment sans poser de question (cette chanson contient précisément ce que je n'aime pas chez elle), Tu voles de mes propres ailes, Seconde nature, Envoie le steak, Infiniment petit, Je suis un pédé refoulé, La broche (et quelques autres). En réécoutant quelques titres pour rédiger ce compte rendu, je me rends compte que je la préfère en live plutôt qu'en CD.
Entre ses titres, elle fait preuve d'un humour plutôt caustique.
Bref, si deux mois après elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, je n'ai en tous cas pas passé un mauvais moment ce soir-là.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:47
Derrière les mots

Alain Souchon et Laurent Voulzy au Zénith d'Amiens le 13 janvier 2016. Avant le concert, les artistes rendent à leur manière un hommage à David Bowie, disparu quelques jours plus tôt, puisque ce sont ses chansons qui sont diffusées en "musique d'attente."
Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas devant mais au contraire tout en haut du Zénith (les places plus près étaient trop chères à mon goût...), du coup vus d'ici les chanteurs mesurent maximum 10cm de haut et ressemblent à des fourmis. Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier le concert, même si l'on peut déplorer l'absence d'écrans géants bien pratiques quand on est aussi loin. Les chanteurs alternent les titres de leur album en duo et les titres de l'un ou l'autre, la plupart du temps à deux sur scène mais parfois aussi en solo.
Parmi les titres interprétés, côté album duo on aura Derrière les mots, L'oiseau malin, Bad boys, Souffrir de se souvenir, ou encore La baie des fourmis. Pour les chansons de Laurent Voulzy, on note entre autres Bubble gum, Cœur grenadine, Le pouvoir des fleurs ou encore Rock collection, Jeanne, ainsi que Belle île en mer sur le rappel. Enfin pour ce qui concerne Alain Souchon, on retrouve avec plaisir La ballade de Jim que j'aime beaucoup, Et si en plus il y a personne qui prend une résonance particulière et émouvante deux mois jours pour jour après les attentats de Paris, mais aussi Allô maman bobo, Bidon, C'est déjà ça, Ultra moderne solitude et Foule sentimentale. Sans compter les titres dont je ne me souviens pas.
J'avais déjà vu Alain Souchon sur scène par deux fois (la dernière, 6 ans plus tôt au même endroit), Laurent Voulzy seul ne m'aurait pas fait déplacer même si j'aime plutôt bien ses chansons. Voir les deux ensemble fut un beau moment. Ces deux-là se connaissent et travaillent ensemble depuis des années, il en résulte une belle complicité entre eux, palpable sur scène, y compris dans les moments où ils se chambrent un peu entre deux titres.
Bref, j'ai vu des fourmis chanter, mais c'étaient de belles fourmis et un beau moment. Ils clôturent le concert avec White is white pour un hommage à Michel Delpech.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 17:07
L'âge d'or, une dernière fois...

Cali à la Maison de la Culture d'Amiens le 4 décembre 2015.

La tournée se termine dans deux semaines à Perpignan, et pour moi ce soir c'est la dernière fois. Depuis le premier rang du balcon qui m'offre une jolie vue d'ensemble sur la scène, les jeux de lumière et les photos en fond de scène.
Le concert ne diffère pas beaucoup des précédents, avec un mini slam d'entrée de jeu sur La vie quoi ! et un Cali plein d'énergie mais capable aussi de nous offrir de beaux moments d'émotion sur Ostende, Giuseppe et Maria ou Tout ce qui ne reviendra plus.
Côté moments particuliers, on note comme à Argenteuil une Roberta sur scène pour Je m'en vais, une escalade du balcon (juste à côté de moi) et une invitation du public à le rejoindre au bar lors du slam sur 1000 cœurs debout (et là je me dis que ce mec doit être un cauchemar pour les services de sécurité).
Et puis, ce soir là, nous avons eu droit à un moment unique, avec The Flying Bastards, soit une formation composée des techniciens de Cali (Sam Corbay au chant, Stéphane Blanc à la basse, Moon à la batterie, Hubert Frakoviak à la guitare et Stéphane Lemay au clavier), ui nous ont interprété What a wonderful world façon Joey Ramone. Certains, ayant vu la vidéo de leur prestation, ont crié au massacre de cette très belle chanson; pour ma part depuis le public c'était vraiment un moment très sympa de voir pour une fois les techniciens sortir de l'ombre et être mis en avant. Je vous laisse juger en vous proposant la vidéo à la fin de cet article. (et voici la version par Joey Ramone qui est également une version rock de la chanson, pour comparaison).
Après cet intermède, retour sur scène de Cali et ses musiciens pour la suite du concert (et retour des techniciens à leurs postes respectifs). Concert qui se termine, pour la dernière fois, par Le cœur chargé comme un fusil suivi de L'âge d'or en piano-voix, toujours très émouvante, avec le public sur scène. Pour la dernière fois, avec forcément déjà un peu de nostalgie.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 20:42

Loïc Lantoine et The Very Big Experimental Toubifri Orchestra à Beauvais le 22 novembre 2015.
The Very Big Experimental Toubifri Orchestra, ce sont 17 musiciens dirigés par Grégoire Gensse. Essentiellement des bois et cuivres (façon fanfare), mais également clavier, ukulélé, percussions, guitare et basse, avec des influences jazz.
Ils apportent une nouvelle dimension aux chansons de Loïc Lantoine, que l'on a davantage l'habitude d'entendre en version assez épurée (contrebasse, guitare, batterie).
Pour le reste, on retrouve le nordiste comme à son habitude, qui parle beaucoup entre les chansons et fait preuve d'humour. Loïc Lantoine, c'est un mec, il t'émeut avec ses chansons, et puis il te fait rire avec les conneries qu'il raconte entre deux. Côté émotion, il nous fout les poils avec Aux étoiles, Pierrot ou Chacun sa tronçonneuse. Et puis cette phrase dans La nouvelle qui prend ce soir un sens tout particulier : "On en a bouffé de l'immonde..."
Trois mois après, j'ai oublié la setlist (juste qu'il y avait les titres déjà cités, Nny et Cosmonaute, Jour de lessive, Bréhal, La hache...), mais je me souviens d'avoir passé un très bon moment. Loïc Lantoine, c'est un Pierrot lunaire avec l'air de s'excuser d'être là, un accent ch'ti dont il joue à la perfection et une bonne dose d'humour, c'est la tendresse dans les chansons et l'amitié qui vibre fort.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:35
Jolis métissages

Toma Sidibé et Orange Blossom au Palace de Montataire le 21 novembre 2015. Toma Sidibé est né en Côte d'Ivoire et a grandi à Amiens. Une belle richesse culturelle pour ce blanc qui se définit comme Afro-picard et qui peut tout aussi bien parler avec l'accent picard que chanter en bamanan (l'une des langues du Mali, où il a également vécu). En résulte une musique festive et métissée, aussi bien dans les sonorités que par l'intermédiaire des instruments et musiciens présents sur scène (Ulmart Diazabakena à la guitare et au chant, Siaka Diarra aux percussions -djembé-, balafon et chant, Jî Drû à la flûte et au chant, Jilali Houchi et son keffieh saoudien à la basse, au beat-box et au chant, et Bertrand Péquériau à la batterie et au cavaquinho).
Le chanteur nous interprète plusieurs titres de son répertoire, parmi lesquels Afro-picard, Comment faut-il faire, Petit guerrier, Amadou Falato ou Miss Diallo.

Jolis métissages

C'est ensuite Orange Blossom qui investit la scène. Là aussi, un groupe fait de métissages avec un violoniste et un bassiste français, un batteur d'origine mexicaine, un percussionniste ivoirien et une chanteuse égyptienne. Le tout pour nous proposer une musique entre électro, rock, et musique orientale (pour e qui est du chant). Bien que n'étant habituellement pas fan du chant "arabisant", ici cela ne m'a pas dérangée, d'autant que la chanteuse a une très jolie voix. JP Chabot, le violoniste, est impressionnant de virtuosité et sacrément charismatique. Je ne saurais vous citer les chansons qu'ils ont interprétées, à l'exception de Ya sidi, mais j'ai en tous cas passé un bon moment.

Huit jours après les attentats qui nous ont tellement marqués en attaquant les amoureux de la vie, de la fête et de la musique, cette soirée a fait un bien fou et fut la preuve que, si on unit nos différences au lieu d'en faire un prétexte à la haine et au rejet de l'autre, on peut obtenir un très beau résultat.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:54
Philharmonies martiennes

Les Innocents à Creil le 6 novembre 2015.
En première partie, Bastien Lallemant. Le chanteur se présente sur scène seul avec sa guitare. Ce n'est pas désagréable, mais il ne nous propose que des chansons lentes avec des commentaires systématiques entre chaque chanson qui cassent le rythme. Je l'écouterai malgré tout sur CD, je pense que cela devrait me plaire bien davantage que ce court set. Par ailleurs, le monsieur propose régulièrement à Paris (mais aussi parfois en région : voir ici) des siestes acoustiques, je pense que dans ce contexte ça doit être carrément sympa, car pour le coup ça s'y prête bien.

Philharmonies martiennes

Vient ensuite le tour des Innocents. J'aime plutôt bien leurs chansons qui passent en radio, j'ai donc envie d'aimer ce concert sans réserve. J'ai plaisir à reconnaître des chansons connues mais que j'avais un peu oubliées, comme Dentelle, Cent mètres au paradis ou Raide, raide, raide.
Une partie du concert est plus acoustique, avec les chanteurs assis sur les marches. L'idée est sympa, l'ambiance est intimiste, mais il y a des longueurs... cet intermède aurait mérité d'être plus court. C'est cependant l'occasion de jolis moments comme sur Jodie ou Love qui peut.
A la fin du concert, ils retournent debout et plus au centre de la scène, et ça s'enflamme enfin avec L'autre Finistère, Colore, puis un titre que je ne connais pas.
Ils terminent le concert par un rappel avec Fous à lier, Le cygne et Un homme extraordinaire.
J'ai trouvé J.P. Nataf plus expansif et blagueur que Jean-Christophe Urbain.
Ce concert m'a un peu déçue par rapport à ce que j'en attendais, notamment à cause des longueurs citées plus haut. Les artistes étaient seuls sur scène, avec un côté intimiste (ce que pourtant j'aime bien en général), il faudrait voir ce que ça donne avec davantage de musiciens, ce qui je pense apporterait plus de pêche et d'énergie.
Je n'ai cependant pas passé une mauvaise soirée.
Outre les titres déjà cités, le groupe nous a également interprété Harmonies martiennes, Harry Nilson, J'ai couru, Des jours adverses, un monde parfait et quelques autres.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:20
C'était beau...

Cali à Argenteuil le 5 novembre 2015.
Un concert tout aussi bon que les précédents avec quelques petites variantes, notamment l'absence de Je ne vivrai pas sans toi. A la fin de Il y a une question, après "Combien de jours de deuil à la mort de Johnny ?" il enchaîne avec un petit extrait de Laura, en imitant la voix de Johnny.
Les trois titres qui me touchent le plus, Ostende, Giuseppe et Maria et Tout ce qui ne reviendra plus, nous sont proposés ce soir les uns à la suite des autres, pour un moment fort en émotion.
L'autre moment fort de la soirée, c'est la présence ce soir d'Arno Santamaria (originaire de la ville ou de tout près), qui rejoindra Cali sur scène pour chanter avec lui C'est quand le bonheur.
Le catalan dégage toujours une belle énergie, mais le public est composé en grande partie d'abonnés pas forcément connaisseurs de l'artiste, aussi l'ambiance sera longue à démarrer.
Sur Je m'en vais, ce n'est pas une jeune fille mais une "Roberta" (une mamie, quoi), qui est invitée à monter sur scène.
Après Arno Santamaria, un autre guest est présent ce soir sur la deuxième partie du concert : il s'agit de Johan Ledoux, des Blankass, à la guitare.
Encore un moment fort lors du slam sur 1000 cœurs debout, Cali parvient quasiment à vider la salle en conviant tout le monde au bar pour une tournée générale. Ce mec est de plus en plus fou et j'aime ça !
On notera enfin une reprise de With or without you au cours de ce concert.
Au final, Cali nous aura encore offert une très belle soirée, entre folie et émotion, et cette fois encore un très joli final sur L'âge d'or où je suis montée sur scène avec l'amie qui m'accompagnait (et plein d'autres fans comme toujours sur cette chanson).

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 15:59

Bonjour à tous !

Me voici de retour après 3 mois d'interruption de ce blog.
Début novembre, je suis partie en vacances, le long des côtes de cette Bretagne si chère à mon cœur. Je suis rentrée le 13 novembre...
Les événements de cette terrible soirée nous ont tous affectés, surtout eux qui comme moi aiment sortir assister à des concerts, ceux qui aiment boire des verres entre amis en terrasse, ceux qui aiment la vie tout simplement...
Je n'ai pas cessé pour autant d'aller assister à des concerts. Au contraire. Vivre plus fort, comme une urgence, parce que tout peut s'arrêter du jour au lendemain, vivre plus fort pour faire un pied de nez aux assassins de joie...
Les raisons d'une si longue absence ? Un déménagement, les fêtes de fin d'année, un changement de dizaine et donc un programme fort chargé dans ma petite vie. Je vais essayer, dans les semaines qui viennent, de rattraper mon retard et de vous livrer les comptes rendus de tous les concerts auxquels j'ai assistés dans l'intervalle. Ce ne sera pas toujours détaillé car je n'ai pas forcément pris de notes, mais je ferai de mon mieux.
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à me lire que j'en ai à assister à ces spectacles et à vous livrer ensuite mes impressions.
Que 2016 soit pour vous riche en musique et en émotion,
Musicalement vôtre,

isalil

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:54
L'âge d'or, quatrième

Cali à Champigny-sur-Marne le 11 octobre 2015.
En première partie, Eskelina. J'avais déjà écouté (et apprécié) quelques titres de cette chanteuse d'origine suédoise suite au bel article de mon ami Pablito sur son blog Break musical, j'étais d'ailleurs venue en partie pour elle (même si bien sûr le seul nom de Cali suffit à me faire déplacer). Et j'ai en effet bien apprécié. Accompagnée d'une contrebassiste et d'un guitariste, elle égrenne de sa voix douce sa folk caressante. Mais sait aussi nous faire swinguer et sourire lorsqu'elle interprète Les hommes à poil. Elle nous fait donc passer un très joli moment tout en douceur.
La setlist (non exhaustive) : Milan, Le cèdre, Entre les lignes, La valise rose, Emilie, je reviens, L'amoureuse, Désordre, Ambassadeur (et j'ai un doute pour Maman et Femme Fleury).

L'âge d'or, quatrième

C'est ensuite au tour de Cali et ses musiciens d'occuper la scène. Le chanteur plein de fougue fait lever la salle d'entrée de jeu sur La vie quoi, le public ne s’assoira plus. Dès ce premier titre, il s'offre un slam, surfant sur les mains levées des spectateurs. Puis enchaîne les titres, commençant par des chansons du dernier album avant de passer à des morceaux plus anciens. Côté setlist, le concert est un peu plus court que celui d'il y a 10 jours à Noyon, il n'interprètera pas ce soir Ostende (à mon grand regret) ni Je ne vivrai pas sans toi. Sur 1000 cœurs debout, il nous offre un deuxième slam qui ira cette fois jusqu'à l'escalade du balcon (il y était déjà monté sur un autre titre, mais par les escaliers). Juste avant d'interpréter Tout ce qui ne reviendra plus, il chante un couplet de L'eau vive et dédie la chanson à Guy Béart et à Leny Escudero, décédé deux jours plus tôt. Cela me touche particulièrement car je m'occupe du site officiel de cet artiste, et l'ai toujours rapproché de Cali car son père, comme les grands-parents de Cali, a dû fuir l'Espagne de Franco.
Pour le reste, le concert diffère peu de celui de Noyon, toujours beaucoup de fougue, d'énergie, de générosité et d'amour pour son public. Il nous annonce que sa petite Poppée a 3 ans ce jour-là. Ce qui explique que ce concert soit quelque peu écourté : juste après, Cali file à l'aéroport prendre un avion pour chez lui. Non sans avoir auparavant mis le feu dans la salle, et pris le temps d'apprécier l'ovation du public.
Nous sortons du concert en ayant encore une fois passé un excellent moment, le cœur content et l'adrénaline qui bat à fond dans les veines.

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