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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:54
Philharmonies martiennes

Les Innocents à Creil le 6 novembre 2015.
En première partie, Bastien Lallemant. Le chanteur se présente sur scène seul avec sa guitare. Ce n'est pas désagréable, mais il ne nous propose que des chansons lentes avec des commentaires systématiques entre chaque chanson qui cassent le rythme. Je l'écouterai malgré tout sur CD, je pense que cela devrait me plaire bien davantage que ce court set. Par ailleurs, le monsieur propose régulièrement à Paris (mais aussi parfois en région : voir ici) des siestes acoustiques, je pense que dans ce contexte ça doit être carrément sympa, car pour le coup ça s'y prête bien.

Philharmonies martiennes

Vient ensuite le tour des Innocents. J'aime plutôt bien leurs chansons qui passent en radio, j'ai donc envie d'aimer ce concert sans réserve. J'ai plaisir à reconnaître des chansons connues mais que j'avais un peu oubliées, comme Dentelle, Cent mètres au paradis ou Raide, raide, raide.
Une partie du concert est plus acoustique, avec les chanteurs assis sur les marches. L'idée est sympa, l'ambiance est intimiste, mais il y a des longueurs... cet intermède aurait mérité d'être plus court. C'est cependant l'occasion de jolis moments comme sur Jodie ou Love qui peut.
A la fin du concert, ils retournent debout et plus au centre de la scène, et ça s'enflamme enfin avec L'autre Finistère, Colore, puis un titre que je ne connais pas.
Ils terminent le concert par un rappel avec Fous à lier, Le cygne et Un homme extraordinaire.
J'ai trouvé J.P. Nataf plus expansif et blagueur que Jean-Christophe Urbain.
Ce concert m'a un peu déçue par rapport à ce que j'en attendais, notamment à cause des longueurs citées plus haut. Les artistes étaient seuls sur scène, avec un côté intimiste (ce que pourtant j'aime bien en général), il faudrait voir ce que ça donne avec davantage de musiciens, ce qui je pense apporterait plus de pêche et d'énergie.
Je n'ai cependant pas passé une mauvaise soirée.
Outre les titres déjà cités, le groupe nous a également interprété Harmonies martiennes, Harry Nilson, J'ai couru, Des jours adverses, un monde parfait et quelques autres.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:20
C'était beau...

Cali à Argenteuil le 5 novembre 2015.
Un concert tout aussi bon que les précédents avec quelques petites variantes, notamment l'absence de Je ne vivrai pas sans toi. A la fin de Il y a une question, après "Combien de jours de deuil à la mort de Johnny ?" il enchaîne avec un petit extrait de Laura, en imitant la voix de Johnny.
Les trois titres qui me touchent le plus, Ostende, Giuseppe et Maria et Tout ce qui ne reviendra plus, nous sont proposés ce soir les uns à la suite des autres, pour un moment fort en émotion.
L'autre moment fort de la soirée, c'est la présence ce soir d'Arno Santamaria (originaire de la ville ou de tout près), qui rejoindra Cali sur scène pour chanter avec lui C'est quand le bonheur.
Le catalan dégage toujours une belle énergie, mais le public est composé en grande partie d'abonnés pas forcément connaisseurs de l'artiste, aussi l'ambiance sera longue à démarrer.
Sur Je m'en vais, ce n'est pas une jeune fille mais une "Roberta" (une mamie, quoi), qui est invitée à monter sur scène.
Après Arno Santamaria, un autre guest est présent ce soir sur la deuxième partie du concert : il s'agit de Johan Ledoux, des Blankass, à la guitare.
Encore un moment fort lors du slam sur 1000 cœurs debout, Cali parvient quasiment à vider la salle en conviant tout le monde au bar pour une tournée générale. Ce mec est de plus en plus fou et j'aime ça !
On notera enfin une reprise de With or without you au cours de ce concert.
Au final, Cali nous aura encore offert une très belle soirée, entre folie et émotion, et cette fois encore un très joli final sur L'âge d'or où je suis montée sur scène avec l'amie qui m'accompagnait (et plein d'autres fans comme toujours sur cette chanson).

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 15:59

Bonjour à tous !

Me voici de retour après 3 mois d'interruption de ce blog.
Début novembre, je suis partie en vacances, le long des côtes de cette Bretagne si chère à mon cœur. Je suis rentrée le 13 novembre...
Les événements de cette terrible soirée nous ont tous affectés, surtout eux qui comme moi aiment sortir assister à des concerts, ceux qui aiment boire des verres entre amis en terrasse, ceux qui aiment la vie tout simplement...
Je n'ai pas cessé pour autant d'aller assister à des concerts. Au contraire. Vivre plus fort, comme une urgence, parce que tout peut s'arrêter du jour au lendemain, vivre plus fort pour faire un pied de nez aux assassins de joie...
Les raisons d'une si longue absence ? Un déménagement, les fêtes de fin d'année, un changement de dizaine et donc un programme fort chargé dans ma petite vie. Je vais essayer, dans les semaines qui viennent, de rattraper mon retard et de vous livrer les comptes rendus de tous les concerts auxquels j'ai assistés dans l'intervalle. Ce ne sera pas toujours détaillé car je n'ai pas forcément pris de notes, mais je ferai de mon mieux.
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à me lire que j'en ai à assister à ces spectacles et à vous livrer ensuite mes impressions.
Que 2016 soit pour vous riche en musique et en émotion,
Musicalement vôtre,

isalil

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:54
L'âge d'or, quatrième

Cali à Champigny-sur-Marne le 11 octobre 2015.
En première partie, Eskelina. J'avais déjà écouté (et apprécié) quelques titres de cette chanteuse d'origine suédoise suite au bel article de mon ami Pablito sur son blog Break musical, j'étais d'ailleurs venue en partie pour elle (même si bien sûr le seul nom de Cali suffit à me faire déplacer). Et j'ai en effet bien apprécié. Accompagnée d'une contrebassiste et d'un guitariste, elle égrenne de sa voix douce sa folk caressante. Mais sait aussi nous faire swinguer et sourire lorsqu'elle interprète Les hommes à poil. Elle nous fait donc passer un très joli moment tout en douceur.
La setlist (non exhaustive) : Milan, Le cèdre, Entre les lignes, La valise rose, Emilie, je reviens, L'amoureuse, Désordre, Ambassadeur (et j'ai un doute pour Maman et Femme Fleury).

L'âge d'or, quatrième

C'est ensuite au tour de Cali et ses musiciens d'occuper la scène. Le chanteur plein de fougue fait lever la salle d'entrée de jeu sur La vie quoi, le public ne s’assoira plus. Dès ce premier titre, il s'offre un slam, surfant sur les mains levées des spectateurs. Puis enchaîne les titres, commençant par des chansons du dernier album avant de passer à des morceaux plus anciens. Côté setlist, le concert est un peu plus court que celui d'il y a 10 jours à Noyon, il n'interprètera pas ce soir Ostende (à mon grand regret) ni Je ne vivrai pas sans toi. Sur 1000 cœurs debout, il nous offre un deuxième slam qui ira cette fois jusqu'à l'escalade du balcon (il y était déjà monté sur un autre titre, mais par les escaliers). Juste avant d'interpréter Tout ce qui ne reviendra plus, il chante un couplet de L'eau vive et dédie la chanson à Guy Béart et à Leny Escudero, décédé deux jours plus tôt. Cela me touche particulièrement car je m'occupe du site officiel de cet artiste, et l'ai toujours rapproché de Cali car son père, comme les grands-parents de Cali, a dû fuir l'Espagne de Franco.
Pour le reste, le concert diffère peu de celui de Noyon, toujours beaucoup de fougue, d'énergie, de générosité et d'amour pour son public. Il nous annonce que sa petite Poppée a 3 ans ce jour-là. Ce qui explique que ce concert soit quelque peu écourté : juste après, Cali file à l'aéroport prendre un avion pour chez lui. Non sans avoir auparavant mis le feu dans la salle, et pris le temps d'apprécier l'ovation du public.
Nous sortons du concert en ayant encore une fois passé un excellent moment, le cœur content et l'adrénaline qui bat à fond dans les veines.

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 20:08
Avec un grand A...

Dominique A à Compiègne le 6 octobre 2015.
Un de mes frères avait dit "c'est rock", pourtant ce n'était pas l'image que j'avais de l'artiste, dont les titres m'apparaissaient plutôt tout en douceur, et c'est l'impression que je conserve en écoutant les CD.
Mais en live, avec basse (Jeff Hallam), guitare (Dominique A), batterie (Sacha Toorop) et claviers (Boris Boublil), il est vrai que ça sonne résolument rock, avec la rythmique bien mise en avant. Ce sont d'ailleurs les titres plus en douceur, lorsque la guitare se fait plus discrète, que j'apprécie le plus. Et puis il y a cette voix, pure et si caractéristique, et cette manière unique d'égrener les mots.
A noter que ce soir c'était son anniversaire, et que le public n'a pas manqué de le lui souhaiter.
La setlist se partage entre titres du dernier album, Eléor (A Cap Faarvel, Par le Canada, Nouvelles vagues, Central Otago, Au-revoir mon amour, L'océan, Sermana Santa), et d'autres chansons telles Rendez-nous la lumière, Parce que tu étais là, Ce geste absent (qui me touche particulièrement), Le convoi, Pendant que les enfants jouent, Antonia, Pour la peau, L'horizon, Hasta Que El Cuerpo Aguante, Immortels, Hôtel Congress, Manset, Valparaiso (très belle et en douceur), Le courage des oiseaux (sur le rappel) et quelques autres.
Au final, c'était un bon concert, pas de ceux qui vous font vibrer et passer par toutes les émotions, mais simplement un moment agréable. Et si le monsieur fait un jour une tournée acoustique, je prendrai mon billet tout de suite !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:20
L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

Cali au Chevalet à Noyon le 1er octobre 2015.

En première partie, Joseph d'Anvers. Ca tombe bien, je connais quelques titres de cet artiste et j'avais envie de le voir en live. Il se présente seul avec sa guitare et une mini console, pour environ 30 mn d'un set bien plaisant, au cours duquel il nous interprète Petite, Tremble, Mon ange, Les amours clandestines, Marie, Ma peau va te plaire, Sweet sixteen. Il n'hésite pas à faire participer le public qui tape des mains et fait les chœurs à la demande.

L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

C'est ensuite au tour de Cali d'arriver sur la scène. Nous entendons tout d'abord les premières notes de La vie quoi ! avant qu'il n'arrive lui-même. Je l'ai déjà vu deux fois cette année, mais je suis particulièrement émue. Peut-être parce que nous sommes dans la ville où je suis allée au lycée, ce concert a donc quelque chose d'un peu spécial. Dès le début de la chanson, le public se lève et ne s'assiéra quasiment plus, à part fugitivement sur quelques titres plus lents. Pas de slam d'entrée de jeu cette fois, mais un Cali qui descend dans le public et escalade les sièges (il le fera une deuxième fois pendant le concert, passant juste à côté de nous, avant le slam sur, je crois, 1000 cœurs debout. Après les titres du dernier album, qui débutent le concert, place à des chansons plus anciennes comme Je ne vivrai pas sans toi ou Je te souhaite à mon pire ennemi, sans oublier les classiques Je m'en vais (où il invite un petit garçon à monter sur scène), C'est quand le bonheur ou 1000 cœurs debout. Sans oublier Il y a une question où il fait toujours patienter et crier le public avant le premier "Approche." Il nous offre aussi de jolis moments d'émotion avec Ostende suivie de Giuseppe et Maria (avec une pensée pour les émigrants) ainsi que sur Tout ce qui ne reviendra plus. Parmi les titres interprétés, on retrouve aussi Le coeur chargé comme un fusil, C'était beau, Camarade, la très jolie Le grand chemin (en duo avec Robert Johnson, Coco, Mes vieux cinglés (sur celle-ci j'ai un doute), L'amour est éternel, Je sais ta vie, L'amour fou... ainsi qu'un couplet de L'eau vive en hommage à Guy Béart, et un couplet de La montagne de Jean Ferrat. Vient le moment du rappel, avec Elle m'a dit, La vie est une menteuse, et enfin L'âge d'or. Et cette fois, avec ma copine, nous sommes montées sur scène pour cette dernière chanson. Moment émouvant que cette magnifique version de L'âge d'or en piano-voix, avec nous tous assis sur la scène autour de Cali. Avant de quitter définitivement la scène, il entame a capella un couplet de Roberta, reprise en chœur par le public pour un autre joli moment.
On quitte la salle avec des étoiles plein les yeux, en ayant passé une excellente soirée avec un Cali survolté (à tel point que par moments je me dis quand même qu'il est fou), plein de fougue et d'énergie et qui a mis le feu dans la salle, mais a su aussi nous réserver de très beaux moments d'émotion. C'est le troisième concert que je fais sur cette tournée, et c'est celui que j'ai préféré.
Après le concert, Cali viendra assez vite dans le hall, se montrant comme à son habitude très disponible pour échanger quelques mots avec les uns et les autres, signer des autographes et prendre des photos. Tel l'artiste généreux qu'il est.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:42
Ouverture de saison au Palace

Les Grandes Bouches à l'occasion de l'ouverture de la saison 2015/2016 au Palace de Montataire le 20 septembre 2015.
Après les discours du maire de la ville et autres, la saison nous est présentée avec un sympathique mise en scène pour annoncer les différents spectacles, le tout ponctué de quelques extraits.
Ce sont ensuite Les Grandes Bouches qui se présentent sur scène pour un bon moment en musique. Le groupe, originaire du Sud de la France, nous interprète des titres issus de leurs différents spectacles (Jaurès, Le bal républicain, 3 voix ensemble). Une chanson française aux textes bien écrits et engagés, qu'accompagnent des mélodies la plupart du temps enjouées, mais aussi plus douces comme sur la très jolie L'européenne. Parmi les titres interprétés, on retrouve De lourdes peines, Ces nouveaux amis (je ne sais pas si c'est bien le titre), une reprise de L'amour sorcier de Nougaro, Bella ciao, Les voisins, Bébert...
Je ne connaissais pas le groupe avant ce soir, si ce n'est de nom, j'ai fait une jolie découverte et j'ai vraiment bien aimé cette soirée.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 21:18
Festival Chamb'Art'dement 2015

Le Festival Chamb'Art'dement est un festival des Arts de la rue, qui avait lieu à Chambly les 29 et 30 août 2015. En amoureuse de la musique, c'est pour les concerts du 29 au soir que j'y suis allée.
Après avoir vu la fin de Léger démêlé par le collectif A sens unique, c'est donc vers la scène que je me suis dirigée.
Pour débuter la session de concerts, Black and White, un groupe de très jeunes garçons (à vue de nez, entre 13 et 16 ans maximum) qui reprennent des titres rock (Nirvana et quelques autres) avec une belle énergie et pas mal de talent. Des petits jeunes bien prometteurs, avec un chanteur charismatique qui chauffe et chambre le public comme les grands !

Festival Chamb'Art'dement 2015

Puis vient le tour de ceux pour qui je suis venue : La Mauvaise Foi. Je les avais découverts il y a un peu plus d'un an en première partie des Têtes Raides, à l'occasion des scènes d'été à Beauvais. Ils nous distillent leur chanson française souvent festive, parfois plus grave, leurs textes plus ou moins engagés toujours bien écrits, avec une belle énergie et une bonne communication avec le public. La présence d'instruments que j'affectionne particulièrement (accordéon, violon), la qualité de la prestation et le charisme du chanteur me séduisent tout autant que la première fois que je les avais vus.
Parmi les titres interprétés : Ce qui nous étonne, Les routes de France, Grand-Père, Ça ne s'arrête jamais, C'est un métier, A votre bon cœur, Est-c qu'on en sera fier, mais aussi Gaspard, mise en musique du poème Gaspard Hauser de Verlaine, et quelques autres. Ainsi qu'une reprise de Ma faute à toi, chanson de La Rue Kétanou que j'aime tout particulièrement. De quoi nous offrir un très bon moment.

Festival Chamb'Art'dement 2015

La soirée se poursuit avec un petit intermède musical offert par la compagnie Le P'tit vélo, qui arrive devant la scène avec sa caravane et nous offre un spectacle "humoristico-musical". Chant (des reprises), soubassophone, trombonne, banjo, accordéon et une grosse part de bonne humeur. Un moment bien sympa.
Pour terminer, c'est le bal pépère de Sergent Pépère qui se charge de faire danser le public, là aussi avec beaucoup de cuivres et un accordéon, pour un moment festif. Le moment pour moi de quitter les lieux même si je serais bien restée les écouter un peu plus longtemps.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 20:29
Concert à la plage...

Les Doigts qui collent à la plage du Lys/Chantilly le 22 août 2015.

Les Doigts qui collent, je vous en ai déjà parlé il y a quelque temps, ici. Un groupe qui donne envie de bouger, mais ici, nous sommes à la plage du Lys et installés dans des transats (le pied !), du coup on se dandine dans les transats mais on est trop bien pour se lever ! Musique festive, qui swingue, interprétée avec dextérité, un bon contact avec le public. Avec de chouettes instruments : violon, accordéon, cuivres, harmonica... Comme la fois précédente je ne me souviens plus trop des titres interprétés, si ce n'est J'veux du soleil et, jolie surprise en fin de concert (le public a demandé une rallonge) Léo des VRP, chanson que j'adore. Ils ont fini quasi dans le public avec les instruments débranchés et les gens tout près d'eux pour un ou deux titres supplémentaires. Un moment très sympa.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:08
Festival Pic'Arts 2015 jour 2

Deuxième journée du Festival Pic'Arts. La programmation me branchait moins que celle de la veille (bien que très bonne, juste que je connais trop mal les artistes pour me dire "Je veux le/les voir !"), mais j'avais envie de voir Boulevard des Airs et donc, après hésitation, j'avais pris le pass deux jours.
Ayant travaillé le matin après une très courte nuit, j'ai zappé les artistes du début d'après-midi. Thomas Albert Francisco, je l’avais vu l'an dernier aux Zicophonies à Clermont, et si j'avais apprécié sa virtuosité à la guitare, je n’avais pas trop accroché à sa voix. La Villa Ginette, je ne connaissais pas, mais l'écoute de la playlist du festival sur Deezer m'avait révélé que c'était du rap (certes avec de chouettes instrumentations et bien plus sympa que le rap agressif que je déteste), ce qui n'est pas ma tasse de thé. Et enfin The Dukes, c'est sans doute un bon groupe de rock, mais ça déménage beaucoup trop pour moi (ce que j'ai d'ailleurs pu vérifier en live, étant arrivée un peu avant la fin de leur set).
Juste le temps de me prendre une boisson pour avoir le très beau verre du festival, et je prends place au premier rang (un peu plus excentrée que la veille) juste avant le show de Boulevard des airs. J'avais envie de les voir, je ne suis pas déçue. Ils déploient en effet une belle énergie, et la présence de cuivres ne peut que me séduire. Mélodies festives, chanteurs charismatiques qui n'hésitent pas à chauffer le public (et à rappeler leur précédente venue au même endroit deux ans plus tôt), textes bien ficelés... Le groupe me fait passer un très bon moment, et le public ne s'y trompe pas, déjà nombreux face à la scène.Et lorsqu'ils entonnent Emmène-moi, le public reprend le refrain en chœur.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est au tour de Faada Freddy de prendre place sur la scène. Pendant le changement de plateau, j'entends une fille à côté de moi dire à sa copine que c'est tout en human beat box et percussions corporelles, et je me dis que ce devrait être sympa. Effectivement, ils sont 6 sur scène, aucun instrument, et ils envoient autant qu'un back band. Musicalement parlant c'est très sympa, et Faada Freddy dégage une belle énergie, communique bien avec le public (s'il chante en anglais, il parle parfaitement le français, étant d'origine sénégalaise). Les beat-boxers/choristes n'hésitent pas à nous faire participer en nous montrant un ou deux trucs de percussions corporelles pour que nous puissions les accompagner. Mais c'est surtout passionnant à voir, je trouve la performance excellente, et suis admirative devant le talent de ces artistes et la manière dont ils parviennent à faire sonner le tout de telle sorte que l'on oublie qu'il n'y aucun musicien derrière. Je passe un excellent moment, et Faada Freddy sera pour moi LA révélation de ce festival.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est maintenant Asaf Avidan qui se présente devant nous. Je n'étais pas sûre d'aimer en raison de sa voix très particulière, mais finalement ça m'a beaucoup plu. Le chanteur peut se montrer plein d'énergie, mais aussi exprimer de belles émotions sur les chansons qui s'y prêtent. Je le trouve en effet très expressif. Les titres sont plaisants, souvent plutôt en douceur mais sans jamais être soporifiques. J'apprécie particulièrement lorsqu'il interprète Reckoning song (One day) ou encore Different pulses, mais les autres titres se révèlent tout aussi plaisants. Avant le concert, je me disais "ça peut être sympa", mais connaissais trop peu pour m'enthousiasmer. Après sa prestation, je ne regrette pas une seule seconde, ayant passé un très bon moment.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est Danakil qui clôture la soirée. Je les avais déjà vus en 2012 au Mix up Festival, j'avais bien aimé mais n'en avais pas gardé un souvenir impérissable. Ce soir, ils mettent le feu, malgré l'heure tardive. Beaucoup d'énergie, le chanteur (Balik) et Natty Jean qui savent entraîner le public, des rythmes (reggae) qui font danser, des textes bien écrits, des cuivres... De quoi terminer la soirée en beauté. Les musiciens ne sont pas en reste, avec celui que j'ai surnommé "le trompettiste fou", qui saute partout, bouge beaucoup sur scène et s'offrira même un slam dans le public. J'apprécie particulièrement certains titres tels que Quitter Paname, Les champs de roses ou encore A tes côtés. Une musique festive et un public qui ne s'y trompe pas.

J'avais hésité à prendre ma place pour ce deuxième jour de festival, après tous les autres artistes qui m'ont déjà beaucoup plus, les Danakil achèvent de me convaincre que j'ai eu raison de venir ce samedi. Chaque artiste ou groupe a su me séduire, et j'ai passé une après-midi tout aussi bonne que celle de la veille. Le cru 2à&5 fut donc une très belle édition pour le Festival Pic'Arts.

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