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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 20:08
Avec un grand A...

Dominique A à Compiègne le 6 octobre 2015.
Un de mes frères avait dit "c'est rock", pourtant ce n'était pas l'image que j'avais de l'artiste, dont les titres m'apparaissaient plutôt tout en douceur, et c'est l'impression que je conserve en écoutant les CD.
Mais en live, avec basse (Jeff Hallam), guitare (Dominique A), batterie (Sacha Toorop) et claviers (Boris Boublil), il est vrai que ça sonne résolument rock, avec la rythmique bien mise en avant. Ce sont d'ailleurs les titres plus en douceur, lorsque la guitare se fait plus discrète, que j'apprécie le plus. Et puis il y a cette voix, pure et si caractéristique, et cette manière unique d'égrener les mots.
A noter que ce soir c'était son anniversaire, et que le public n'a pas manqué de le lui souhaiter.
La setlist se partage entre titres du dernier album, Eléor (A Cap Faarvel, Par le Canada, Nouvelles vagues, Central Otago, Au-revoir mon amour, L'océan, Sermana Santa), et d'autres chansons telles Rendez-nous la lumière, Parce que tu étais là, Ce geste absent (qui me touche particulièrement), Le convoi, Pendant que les enfants jouent, Antonia, Pour la peau, L'horizon, Hasta Que El Cuerpo Aguante, Immortels, Hôtel Congress, Manset, Valparaiso (très belle et en douceur), Le courage des oiseaux (sur le rappel) et quelques autres.
Au final, c'était un bon concert, pas de ceux qui vous font vibrer et passer par toutes les émotions, mais simplement un moment agréable. Et si le monsieur fait un jour une tournée acoustique, je prendrai mon billet tout de suite !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:20
L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

Cali au Chevalet à Noyon le 1er octobre 2015.

En première partie, Joseph d'Anvers. Ca tombe bien, je connais quelques titres de cet artiste et j'avais envie de le voir en live. Il se présente seul avec sa guitare et une mini console, pour environ 30 mn d'un set bien plaisant, au cours duquel il nous interprète Petite, Tremble, Mon ange, Les amours clandestines, Marie, Ma peau va te plaire, Sweet sixteen. Il n'hésite pas à faire participer le public qui tape des mains et fait les chœurs à la demande.

L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

C'est ensuite au tour de Cali d'arriver sur la scène. Nous entendons tout d'abord les premières notes de La vie quoi ! avant qu'il n'arrive lui-même. Je l'ai déjà vu deux fois cette année, mais je suis particulièrement émue. Peut-être parce que nous sommes dans la ville où je suis allée au lycée, ce concert a donc quelque chose d'un peu spécial. Dès le début de la chanson, le public se lève et ne s'assiéra quasiment plus, à part fugitivement sur quelques titres plus lents. Pas de slam d'entrée de jeu cette fois, mais un Cali qui descend dans le public et escalade les sièges (il le fera une deuxième fois pendant le concert, passant juste à côté de nous, avant le slam sur, je crois, 1000 cœurs debout. Après les titres du dernier album, qui débutent le concert, place à des chansons plus anciennes comme Je ne vivrai pas sans toi ou Je te souhaite à mon pire ennemi, sans oublier les classiques Je m'en vais (où il invite un petit garçon à monter sur scène), C'est quand le bonheur ou 1000 cœurs debout. Sans oublier Il y a une question où il fait toujours patienter et crier le public avant le premier "Approche." Il nous offre aussi de jolis moments d'émotion avec Ostende suivie de Giuseppe et Maria (avec une pensée pour les émigrants) ainsi que sur Tout ce qui ne reviendra plus. Parmi les titres interprétés, on retrouve aussi Le coeur chargé comme un fusil, C'était beau, Camarade, la très jolie Le grand chemin (en duo avec Robert Johnson, Coco, Mes vieux cinglés (sur celle-ci j'ai un doute), L'amour est éternel, Je sais ta vie, L'amour fou... ainsi qu'un couplet de L'eau vive en hommage à Guy Béart, et un couplet de La montagne de Jean Ferrat. Vient le moment du rappel, avec Elle m'a dit, La vie est une menteuse, et enfin L'âge d'or. Et cette fois, avec ma copine, nous sommes montées sur scène pour cette dernière chanson. Moment émouvant que cette magnifique version de L'âge d'or en piano-voix, avec nous tous assis sur la scène autour de Cali. Avant de quitter définitivement la scène, il entame a capella un couplet de Roberta, reprise en chœur par le public pour un autre joli moment.
On quitte la salle avec des étoiles plein les yeux, en ayant passé une excellente soirée avec un Cali survolté (à tel point que par moments je me dis quand même qu'il est fou), plein de fougue et d'énergie et qui a mis le feu dans la salle, mais a su aussi nous réserver de très beaux moments d'émotion. C'est le troisième concert que je fais sur cette tournée, et c'est celui que j'ai préféré.
Après le concert, Cali viendra assez vite dans le hall, se montrant comme à son habitude très disponible pour échanger quelques mots avec les uns et les autres, signer des autographes et prendre des photos. Tel l'artiste généreux qu'il est.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:42
Ouverture de saison au Palace

Les Grandes Bouches à l'occasion de l'ouverture de la saison 2015/2016 au Palace de Montataire le 20 septembre 2015.
Après les discours du maire de la ville et autres, la saison nous est présentée avec un sympathique mise en scène pour annoncer les différents spectacles, le tout ponctué de quelques extraits.
Ce sont ensuite Les Grandes Bouches qui se présentent sur scène pour un bon moment en musique. Le groupe, originaire du Sud de la France, nous interprète des titres issus de leurs différents spectacles (Jaurès, Le bal républicain, 3 voix ensemble). Une chanson française aux textes bien écrits et engagés, qu'accompagnent des mélodies la plupart du temps enjouées, mais aussi plus douces comme sur la très jolie L'européenne. Parmi les titres interprétés, on retrouve De lourdes peines, Ces nouveaux amis (je ne sais pas si c'est bien le titre), une reprise de L'amour sorcier de Nougaro, Bella ciao, Les voisins, Bébert...
Je ne connaissais pas le groupe avant ce soir, si ce n'est de nom, j'ai fait une jolie découverte et j'ai vraiment bien aimé cette soirée.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 21:18
Festival Chamb'Art'dement 2015

Le Festival Chamb'Art'dement est un festival des Arts de la rue, qui avait lieu à Chambly les 29 et 30 août 2015. En amoureuse de la musique, c'est pour les concerts du 29 au soir que j'y suis allée.
Après avoir vu la fin de Léger démêlé par le collectif A sens unique, c'est donc vers la scène que je me suis dirigée.
Pour débuter la session de concerts, Black and White, un groupe de très jeunes garçons (à vue de nez, entre 13 et 16 ans maximum) qui reprennent des titres rock (Nirvana et quelques autres) avec une belle énergie et pas mal de talent. Des petits jeunes bien prometteurs, avec un chanteur charismatique qui chauffe et chambre le public comme les grands !

Festival Chamb'Art'dement 2015

Puis vient le tour de ceux pour qui je suis venue : La Mauvaise Foi. Je les avais découverts il y a un peu plus d'un an en première partie des Têtes Raides, à l'occasion des scènes d'été à Beauvais. Ils nous distillent leur chanson française souvent festive, parfois plus grave, leurs textes plus ou moins engagés toujours bien écrits, avec une belle énergie et une bonne communication avec le public. La présence d'instruments que j'affectionne particulièrement (accordéon, violon), la qualité de la prestation et le charisme du chanteur me séduisent tout autant que la première fois que je les avais vus.
Parmi les titres interprétés : Ce qui nous étonne, Les routes de France, Grand-Père, Ça ne s'arrête jamais, C'est un métier, A votre bon cœur, Est-c qu'on en sera fier, mais aussi Gaspard, mise en musique du poème Gaspard Hauser de Verlaine, et quelques autres. Ainsi qu'une reprise de Ma faute à toi, chanson de La Rue Kétanou que j'aime tout particulièrement. De quoi nous offrir un très bon moment.

Festival Chamb'Art'dement 2015

La soirée se poursuit avec un petit intermède musical offert par la compagnie Le P'tit vélo, qui arrive devant la scène avec sa caravane et nous offre un spectacle "humoristico-musical". Chant (des reprises), soubassophone, trombonne, banjo, accordéon et une grosse part de bonne humeur. Un moment bien sympa.
Pour terminer, c'est le bal pépère de Sergent Pépère qui se charge de faire danser le public, là aussi avec beaucoup de cuivres et un accordéon, pour un moment festif. Le moment pour moi de quitter les lieux même si je serais bien restée les écouter un peu plus longtemps.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 20:29
Concert à la plage...

Les Doigts qui collent à la plage du Lys/Chantilly le 22 août 2015.

Les Doigts qui collent, je vous en ai déjà parlé il y a quelque temps, ici. Un groupe qui donne envie de bouger, mais ici, nous sommes à la plage du Lys et installés dans des transats (le pied !), du coup on se dandine dans les transats mais on est trop bien pour se lever ! Musique festive, qui swingue, interprétée avec dextérité, un bon contact avec le public. Avec de chouettes instruments : violon, accordéon, cuivres, harmonica... Comme la fois précédente je ne me souviens plus trop des titres interprétés, si ce n'est J'veux du soleil et, jolie surprise en fin de concert (le public a demandé une rallonge) Léo des VRP, chanson que j'adore. Ils ont fini quasi dans le public avec les instruments débranchés et les gens tout près d'eux pour un ou deux titres supplémentaires. Un moment très sympa.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:08
Festival Pic'Arts 2015 jour 2

Deuxième journée du Festival Pic'Arts. La programmation me branchait moins que celle de la veille (bien que très bonne, juste que je connais trop mal les artistes pour me dire "Je veux le/les voir !"), mais j'avais envie de voir Boulevard des Airs et donc, après hésitation, j'avais pris le pass deux jours.
Ayant travaillé le matin après une très courte nuit, j'ai zappé les artistes du début d'après-midi. Thomas Albert Francisco, je l’avais vu l'an dernier aux Zicophonies à Clermont, et si j'avais apprécié sa virtuosité à la guitare, je n’avais pas trop accroché à sa voix. La Villa Ginette, je ne connaissais pas, mais l'écoute de la playlist du festival sur Deezer m'avait révélé que c'était du rap (certes avec de chouettes instrumentations et bien plus sympa que le rap agressif que je déteste), ce qui n'est pas ma tasse de thé. Et enfin The Dukes, c'est sans doute un bon groupe de rock, mais ça déménage beaucoup trop pour moi (ce que j'ai d'ailleurs pu vérifier en live, étant arrivée un peu avant la fin de leur set).
Juste le temps de me prendre une boisson pour avoir le très beau verre du festival, et je prends place au premier rang (un peu plus excentrée que la veille) juste avant le show de Boulevard des airs. J'avais envie de les voir, je ne suis pas déçue. Ils déploient en effet une belle énergie, et la présence de cuivres ne peut que me séduire. Mélodies festives, chanteurs charismatiques qui n'hésitent pas à chauffer le public (et à rappeler leur précédente venue au même endroit deux ans plus tôt), textes bien ficelés... Le groupe me fait passer un très bon moment, et le public ne s'y trompe pas, déjà nombreux face à la scène.Et lorsqu'ils entonnent Emmène-moi, le public reprend le refrain en chœur.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est au tour de Faada Freddy de prendre place sur la scène. Pendant le changement de plateau, j'entends une fille à côté de moi dire à sa copine que c'est tout en human beat box et percussions corporelles, et je me dis que ce devrait être sympa. Effectivement, ils sont 6 sur scène, aucun instrument, et ils envoient autant qu'un back band. Musicalement parlant c'est très sympa, et Faada Freddy dégage une belle énergie, communique bien avec le public (s'il chante en anglais, il parle parfaitement le français, étant d'origine sénégalaise). Les beat-boxers/choristes n'hésitent pas à nous faire participer en nous montrant un ou deux trucs de percussions corporelles pour que nous puissions les accompagner. Mais c'est surtout passionnant à voir, je trouve la performance excellente, et suis admirative devant le talent de ces artistes et la manière dont ils parviennent à faire sonner le tout de telle sorte que l'on oublie qu'il n'y aucun musicien derrière. Je passe un excellent moment, et Faada Freddy sera pour moi LA révélation de ce festival.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est maintenant Asaf Avidan qui se présente devant nous. Je n'étais pas sûre d'aimer en raison de sa voix très particulière, mais finalement ça m'a beaucoup plu. Le chanteur peut se montrer plein d'énergie, mais aussi exprimer de belles émotions sur les chansons qui s'y prêtent. Je le trouve en effet très expressif. Les titres sont plaisants, souvent plutôt en douceur mais sans jamais être soporifiques. J'apprécie particulièrement lorsqu'il interprète Reckoning song (One day) ou encore Different pulses, mais les autres titres se révèlent tout aussi plaisants. Avant le concert, je me disais "ça peut être sympa", mais connaissais trop peu pour m'enthousiasmer. Après sa prestation, je ne regrette pas une seule seconde, ayant passé un très bon moment.

Festival Pic'Arts 2015 jour 2

C'est Danakil qui clôture la soirée. Je les avais déjà vus en 2012 au Mix up Festival, j'avais bien aimé mais n'en avais pas gardé un souvenir impérissable. Ce soir, ils mettent le feu, malgré l'heure tardive. Beaucoup d'énergie, le chanteur (Balik) et Natty Jean qui savent entraîner le public, des rythmes (reggae) qui font danser, des textes bien écrits, des cuivres... De quoi terminer la soirée en beauté. Les musiciens ne sont pas en reste, avec celui que j'ai surnommé "le trompettiste fou", qui saute partout, bouge beaucoup sur scène et s'offrira même un slam dans le public. J'apprécie particulièrement certains titres tels que Quitter Paname, Les champs de roses ou encore A tes côtés. Une musique festive et un public qui ne s'y trompe pas.

J'avais hésité à prendre ma place pour ce deuxième jour de festival, après tous les autres artistes qui m'ont déjà beaucoup plus, les Danakil achèvent de me convaincre que j'ai eu raison de venir ce samedi. Chaque artiste ou groupe a su me séduire, et j'ai passé une après-midi tout aussi bonne que celle de la veille. Le cru 2à&5 fut donc une très belle édition pour le Festival Pic'Arts.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:35
The Swinging Dice
The Swinging Dice

La 18e édition du Festival Pic'Arts a eu lieu les 26 et 27 juin derniers, dans le très beau décor du donjon de Septmonts (02).
La programmation du vendredi 26 était particulièrement à mon goût : The Swinging Dice que j'avais beaucoup aimés à La Jongle Précise, Shake Shake Go dont le single England Skies est mon dernier coup de cœur musical, Debout Sur Le Zinc que je voulais voir en live depuis longtemps, Les Frero Delavega qui à eux seuls ne m'auraient pas fait déplacer, mais que j'aime plutôt bien, Cali (au cas où vous n'auriez pas encore remarqué, je suis plus que fan) et enfin le Collectif 13 emmené par Guizmo de Tryo. Cela valait bien de prendre ma journée, pour profiter de la fête dès le début.
J'arrive après l'ouverture des portes, mais avant le début du set de The Swinging Dice, ce qui me permet de prendre place au premier rang, légèrement sur la droite. Le set du groupe est dans la (bonne) lignée de celui du mois dernier, mélodies entraînantes, swing et jazzy, évoquant les bars américains des années 30, contrebassiste charismatique, et une musique qui donne envie de danser. Ce qui ne trompe pas le public, déjà présent malgré l'horaire (17h, ce qui est encore tôt). Un excellent moment encore, qui me poussera à les revoir si j'en ai l'occasion. Un groupe amateur qui a tout des pros.

Shake Shake Go
Shake Shake Go

C'est au tour de Shake Shake Go de prendre place sur scène. Mené par sa chanteuse charismatique, Poppy Jones, originaire du Pays de Galles, le groupe anglo-saxon nous délivre une musique qui offre un bel équilibre entre douceur et énergie. Douceur de la voix de la jeune femme et des mélodies, énergie déployée par le groupe derrière, qui envoie sacrément. Ce mélange me plaît beaucoup et confirme la bonne opinion que j'avais déjà du groupe suite à leur single. Il faut voir la jolie rousse taper énergiquement sur un fût de batterie, danser, et déployer une belle énergie. Un très bon moment et la découverte de la journée.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

L'heure est venue d'accueillir Debout Sur Le Zinc. Comme je l'ai écrit plus haut, cela faisait longtemps que je voulais les voir sur scène. Je ne suis pas déçue. Cuivres, contrebasse, accordéon, violon... tout pour me plaire. S'ajoute à cela la joie de retrouver sur en live des titres que j'apprécie (Les mots d'amour, La déclaration, Elle, Si l'idée nous enchante, J'ai, Je cherche encore...), et la découverte de titres du futur album (à paraître, il me semble, à l'automne), qu'ils nous offrent en avant-première.Sans oublier une belle énergie, un chanteur qui fait participer le public, de jolies orchestrations... Je passe un excellent moment.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

Pendant le changement de plateau, on voit un public fort jeune se rapprocher des premiers rangs. C'est que les Fréro Delavega, échappés de The Voice, s'apprêtent à monter sur scène. Le décor s'installe, canapé, tapis et lampes de chevet qui laissent présager un "concert comme dans notre salon." (j'ai trouvé que finalement ce décor était peu exploité, dommage, peut-être à cause de la configuration festival qui privilégie les chansons qui bougent aux titres intimistes).
Beaucoup de monde était venu pour eux. J'ai eu peur pour mes oreilles (des cris hystériques des gamines) mais finalement ça a été.
Sur scène ils dégagent une belle énergie, leur set est sympa, mêlant leurs propres titres (repris en chœur par le public) et les reprises (Il y a, Je ne veux pas travailler, et un autre titre en anglais, j'ai oublié lequel). Avec bien sûr une ambiance qui monte encore lorsqu'ils interprètent leurs trois singles (Le chant des sirènes en début de concert, très appréciée, Mon pays et Sweet Darling). Vers la fin du concert, ils n'hésitent pas à descendre au milieu de la foule. Il y a quelques moments un peu plus intimistes mais globalement ça bouge bien, sur certains passages ils sont perchés sur des tabourets, à d'autres moments assis sur le canapé (pour un titre) sur lequel ils grimperont debout vers la fin, ils bougent beaucoup sur scène, s'adressent au public, sautent... bref ils font le show. J'ai donc passé un bon moment pendant leur set, même si je ne retournerais pas forcément les voir.
Petite note : le plus apprécié par la gent féminine est Jérémy, dont le prénom a été scandé plusieurs fois.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

Les pré-ados quittent le devant de la scène, ravis d'avoir vu leurs idoles. C'est maintenant Cali qui va prendre possession des lieux avec ses musiciens. Comme lors du concert de Rouen, il démarre le concert par La vie quoi ! et s'offre un mini slam d'entrée de jeu, mettant le feu au public. Un concert plein d'énergie, le chanteur qui fait monter les photographes sur scène au début du concert, plus tard ce sera un petit Gabriel de 5-6 ans (sur Je m'en vais) qui sera invité à rejoindre le chanteur, sans oublier la traditionnelle jeune fille invitée à danser (qui en profitera pour faire monter aussi sa copine). Côté setlist, festival oblige, exit les chansons plus lentes et plus porteuses d'émotion (Cali n'en a chanté aucune à mon grand regret, si j'aime sauter, danser et m'éclater sur les chansons qui donnent la pêche, j'aime aussi avoir les poils et les larmes au bord des yeux, et surtout passer en quelques instants d'une émotion à l'autre). Le chanteur nous interprète des titres comme La vie quoi ! Le cœur chargé comme un fusil, Mon camarade, Le grand chemin (la plus belle pour moi ce soir), Je m'en vais, Coco, C'est quand le bonheur, 1000 cœurs debout, Je te souhaite à mon pire ennemi, Dolorosa et quelques autres. Vers la fin du concert, il invite Guizmo, qui sera sur scène quelques minutes plus tard avec le Collectif 13, à le rejoindre. Le set se termine avec La vie est une menteuse et des spectateurs invités sur scène, l'un en profitera pour faire sa demande en mariage, acceptée par l'intéressée.
Le concert se termine, c'était un très bon moment, mais j'en sors avec une petite frustration, parce que c'était trop court, et parce que je n'ai pas eu ces titres qui me font frissonner. C'est le revers de la médaille en festival... Il reste cependant la pêche et l'énergie déployées par Cali, tellement communicatives et génératrices d'adrénaline et de sourire sur le visage.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

La soirée se termine avec le Collectif 13, groupement d'artistes emmenés par Guizmo de Tryo. A ses côtés, Gerome Briard (Le Pied de la Pompe), Gari Greu (Massilia Sound System), Mourad et Zeitoun (La Rue Ketanou), Alee, Erwann Cornec (Basse) (Le Pied de la pompe), Fred Mariolle (Guitare) (No One Is Innocent), Max Raguin (Accordéon) (Le P’tit Son), DJ ORDOEUVRE (2x vice-Champion du Monde DMC et 3x Champion de France). Les premiers titres qu'ils nous proposent sont pas mal axés rap, et bien qu'ayant écouté quelques morceaux en ligne avant le concert (que j'avais bien aimés), j'ai du mal à rentrer dedans et crains de ne pas aimer ce concert. Je songe même à partir (je travaille le lendemain), mais la foule trop compacte m'en dissuade. Et c'est tant mieux, puisque la suite me convainc bien davantage avec des titres chantés, festifs et entraînants. Et quelques invités de marque : Barcella (waouh, je l'écoutais le matin même sans me doutais un seul instant que je le verrais ce soir !), un des membres de La Villa Ginette (qui se produira sur la même scène le lendemain) et Cali, de retour après son concert. Barcella et Cali réunis sur la même scène, waouh, je n'en demandais pas tant ! Des titres comme Vivant, Pourquoi ou Rendez-vous achèvent de me séduire, et c'est donc sur une note positive que je quitte le site à l'issue du concert. Un moment sympathique et festif partagé par une bande d'amis généreux avec le public.

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 21:25
Creil Colors pour fêter la musique

Concert Creil Colors dans le cadre de la Fête des Associations à Creil avec HK et les Saltimbanks, Israël Vibration et Salif Keita et les Ambassadeurs.

HK, c'est toujours Kaddour Haddadi, dont je vous parlais ici en janvier dernier après l'avoir vu en concert avec ses comparses Les Déserteurs. Cette fois, c'est avec son groupe Les Saltimbanks, et avec son propre répertoire, qu'il se présente sur scène. On retrouve chez lui cette belle énergie qui m'avait séduite la fois précédente, et une vraie générosité. Quelques titres qui sonnent un peu rap au début me séduisent moins, mais je suis vite emportée par le charisme du chanteur, qui nous propose ses mélodies enjouées accompagnant des textes engagés ou prônant l'égalité entre les peuples, et toujours bien écrits.
Parmi les textes interprétés, On lâche rien, Rallumeurs d'étoiles, Dounia (jolie chanson), Sur la même longueur d'onde, Merci, Y a pas d'problème, A vot' bon coeur, Niquons la planète, et la très belle Sans haine, sans arme et sans violence qui me touche particulièrement.

Creil Colors pour fêter la musique

C'est ensuite au tour d'Israël Vibration de se présenter sur la scène. Le groupe, qui a fait il y a bien longtemps la première partie de Bob Marley, est mené par ses deux chanteurs qui arrivent sur scène avec des béquilles, car ils sont atteints de poliomyélite depuis leur enfance. Cela ne les empêche pas de dégager une belle énergie et de bien bouger sur scène. Accompagnés de musiciens et choristes, ils nous offrent un moment sympathique. Je connais trop mal le groupe pour citer les titres interprétés, mais ils nous offrent un reggae assez sympa à écouter et on passe plutôt un bon moment.

Creil Colors pour fêter la musique

La soirée se termine avec Salif Keita et les Ambassadeurs, collectif de musiciens africains parmi lesquels Amadou Bagayogo (à la guitare), d'Amadou et Maryam.
De la musique africaine, donc. De celle qui entraîne et donne envie de danser. Ce dont ne se privent pas les femmes africaines présentes autour de moi, et je me prends à rêver d'offrir de tels artistes aux familles africaines du quartier où je travaille.
Je n'ai pas gardé, un mois après, un grand souvenir de ce set, si ce n'est donc que les musiques sont entraînantes, les titres souvent assez longs, et que j'ai passé un bon moment. Assurément de grands artistes, un mélange de percussions, piano, balafon, guitares... alliance réussie entre instruments traditionnels et instruments plus "modernes".

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 02:39

La jongle précise, festival de jonglerie ayant lieu à Précy-sur-Oise, a fêté son 10e anniversaire le 16 mai dernier. Je n'étais pas disponible l'après-midi, je suis donc arrivée en fin de journée, juste pour voir la fin du Cabaret festival, avec un numéro sous forme de pièce de théâtre incluant un joli numéro de jonglerie avec une boule en verre.
Ensuite, c'est l'heure des concerts, et en amoureuse de la musique, je suis aux premières loges.Au programme, deux groupes locaux : Les doigts qui collent suivis de The Swinging Dice. On débute donc avec Les doigts qui collent, que le programme décrit comme "swing de comptoir." Dans cette formation de 9 musiciens, j'ai la surprise de retrouver, à l'harmonica et au chant (entre autres), Gaston, vu en décembre 2010 au Palace de Montataire en première partie de Loïc Lantoine (voir ici). Le nom du groupe s'avère bien mensonger, puisque les artistes n'ont absolument pas les doigts collés à leurs instruments et nous offrent morceaux musicaux et chansons, jouant avec dextérité de leurs instruments (batterie, guitares, accordéon, violon, harmonica, bois et cuivres...) Pas de répertoire propre au groupe mais des reprises, un mois après je ne me souviens plus des titres joués, juste que c'était très sympathique, entraînant et plaisant, et qu'en fin de concert ils ont chanté J'veux du soleil. Un bon groupe qui a fait bouger et danser le public, et moi avec.
Le temps d'un changement de plateau, ce sont les Swinging Dice qui investissent la scène. Contrebasse, guitare, clavier et batterie, le groupe porte bien son nom puisqu'ils nous font swinguer et bouger tout au long de leur set. Ils alternent reprises et compositions personnelles, morceaux instrumentaux ou chantés, le tout avec une belle énergie et un vrai talent (et une mention spéciale pour moi au contrebassiste, très charismatique). Le groupe nous fait passer un excellent moment, et je me réjouis à la perspective de les revoir fin juin lors du festival Pic'Arts. Un groupe à découvrir d'urgence.
 

 

La jongle Précise

Les concerts sont terminés, mais je ne quitte pas tout de suite le site. En effet, est maintenant programmé Swing Circus, un spectacle de jonglerie enflammée par la compagnie Cour Circus. Les numéros s'enchaînent, un peu inégaux en fonction des intervenants (mention spéciale aux hommes dans ce spectacle), mais le tout est fort plaisant et spectaculaire, avec en clou du spectacle des cracheurs de feu.
Le soirée se terminera par un set électro mais, vous connaissez mon peu de goût pour cette musique... je ne suis pas restée.
Au final, j'aurai passé à peu près 4 heures sur le site, et ce fut un très bon moment.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:41
Action !

Karimouche au Palace de Montataire le 24avril 2015.

Karimouche, c'était mon tout premier concert au Palace de Montataire, le 4 décembre 2009. J'avais adoré sa gouaille et son énergie (voir compte rendu). C'est donc sans hésiter que j'ai pris ma place quand j'ai vu qu'elle y revenait. Cette fois-ci, elle met en avant es chansons de son dernier album, Action, sorti peu de temps avant. Le concert démarre avec Allo docteur. Les chansons se succèdent, l'impression générale sur le moment est que cela sonne plus "variété" que l'album précédent (cette impression ne s'est pas confirmée lorsque j'ai réécouté l'album pour préparer cette chronique, j'y ai retrouvé ce que j'avais aimé précédemment chez la chanteuse). Pleine d'humour, Karimouche fait également preuve d'une belle complicité avec ses musiciens, à commencer par Koch, le human beat box (déjà présent à ses cotés en 2009). Sur Mon nom est personne, le chanteuse nous la joue "show à l’américaine" et Koch nous fait beaucoup rire en soufflant sur ses cheveux pour imiter un ventilateur.

Parmi les chansons interprétées, l'intégralité du dernier album (Action, Mon nom est personne, Ma place au soleil, La tête dans le guidon, Ki C Ki M'M, La marche arrière - dédiée à sa maman -, Des mots déméodés - chanson qui me séduit particulièrement, belle et émouvante -, La tête dans la lune, Princes et princesses et Allo docteur), et les chansons les plus emblématiques du premier album : P'tit kawa, Je parle trop, L'emballage d'origine ainsi que Tizen et Parasites.
J'aurais aimé retrouver également Firmin et D'abord, que j'avais beaucoup aimées lors du précédent concert, mais elle ne les as pas chantées.

Je suis cependant sortie de la salle en ayant passé une excellente soirée, avec une artiste talentueuse, pleine d'humour, d'énergie et de gouaille.

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