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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:35
The Swinging Dice
The Swinging Dice

La 18e édition du Festival Pic'Arts a eu lieu les 26 et 27 juin derniers, dans le très beau décor du donjon de Septmonts (02).
La programmation du vendredi 26 était particulièrement à mon goût : The Swinging Dice que j'avais beaucoup aimés à La Jongle Précise, Shake Shake Go dont le single England Skies est mon dernier coup de cœur musical, Debout Sur Le Zinc que je voulais voir en live depuis longtemps, Les Frero Delavega qui à eux seuls ne m'auraient pas fait déplacer, mais que j'aime plutôt bien, Cali (au cas où vous n'auriez pas encore remarqué, je suis plus que fan) et enfin le Collectif 13 emmené par Guizmo de Tryo. Cela valait bien de prendre ma journée, pour profiter de la fête dès le début.
J'arrive après l'ouverture des portes, mais avant le début du set de The Swinging Dice, ce qui me permet de prendre place au premier rang, légèrement sur la droite. Le set du groupe est dans la (bonne) lignée de celui du mois dernier, mélodies entraînantes, swing et jazzy, évoquant les bars américains des années 30, contrebassiste charismatique, et une musique qui donne envie de danser. Ce qui ne trompe pas le public, déjà présent malgré l'horaire (17h, ce qui est encore tôt). Un excellent moment encore, qui me poussera à les revoir si j'en ai l'occasion. Un groupe amateur qui a tout des pros.

Shake Shake Go
Shake Shake Go

C'est au tour de Shake Shake Go de prendre place sur scène. Mené par sa chanteuse charismatique, Poppy Jones, originaire du Pays de Galles, le groupe anglo-saxon nous délivre une musique qui offre un bel équilibre entre douceur et énergie. Douceur de la voix de la jeune femme et des mélodies, énergie déployée par le groupe derrière, qui envoie sacrément. Ce mélange me plaît beaucoup et confirme la bonne opinion que j'avais déjà du groupe suite à leur single. Il faut voir la jolie rousse taper énergiquement sur un fût de batterie, danser, et déployer une belle énergie. Un très bon moment et la découverte de la journée.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

L'heure est venue d'accueillir Debout Sur Le Zinc. Comme je l'ai écrit plus haut, cela faisait longtemps que je voulais les voir sur scène. Je ne suis pas déçue. Cuivres, contrebasse, accordéon, violon... tout pour me plaire. S'ajoute à cela la joie de retrouver sur en live des titres que j'apprécie (Les mots d'amour, La déclaration, Elle, Si l'idée nous enchante, J'ai, Je cherche encore...), et la découverte de titres du futur album (à paraître, il me semble, à l'automne), qu'ils nous offrent en avant-première.Sans oublier une belle énergie, un chanteur qui fait participer le public, de jolies orchestrations... Je passe un excellent moment.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

Pendant le changement de plateau, on voit un public fort jeune se rapprocher des premiers rangs. C'est que les Fréro Delavega, échappés de The Voice, s'apprêtent à monter sur scène. Le décor s'installe, canapé, tapis et lampes de chevet qui laissent présager un "concert comme dans notre salon." (j'ai trouvé que finalement ce décor était peu exploité, dommage, peut-être à cause de la configuration festival qui privilégie les chansons qui bougent aux titres intimistes).
Beaucoup de monde était venu pour eux. J'ai eu peur pour mes oreilles (des cris hystériques des gamines) mais finalement ça a été.
Sur scène ils dégagent une belle énergie, leur set est sympa, mêlant leurs propres titres (repris en chœur par le public) et les reprises (Il y a, Je ne veux pas travailler, et un autre titre en anglais, j'ai oublié lequel). Avec bien sûr une ambiance qui monte encore lorsqu'ils interprètent leurs trois singles (Le chant des sirènes en début de concert, très appréciée, Mon pays et Sweet Darling). Vers la fin du concert, ils n'hésitent pas à descendre au milieu de la foule. Il y a quelques moments un peu plus intimistes mais globalement ça bouge bien, sur certains passages ils sont perchés sur des tabourets, à d'autres moments assis sur le canapé (pour un titre) sur lequel ils grimperont debout vers la fin, ils bougent beaucoup sur scène, s'adressent au public, sautent... bref ils font le show. J'ai donc passé un bon moment pendant leur set, même si je ne retournerais pas forcément les voir.
Petite note : le plus apprécié par la gent féminine est Jérémy, dont le prénom a été scandé plusieurs fois.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

Les pré-ados quittent le devant de la scène, ravis d'avoir vu leurs idoles. C'est maintenant Cali qui va prendre possession des lieux avec ses musiciens. Comme lors du concert de Rouen, il démarre le concert par La vie quoi ! et s'offre un mini slam d'entrée de jeu, mettant le feu au public. Un concert plein d'énergie, le chanteur qui fait monter les photographes sur scène au début du concert, plus tard ce sera un petit Gabriel de 5-6 ans (sur Je m'en vais) qui sera invité à rejoindre le chanteur, sans oublier la traditionnelle jeune fille invitée à danser (qui en profitera pour faire monter aussi sa copine). Côté setlist, festival oblige, exit les chansons plus lentes et plus porteuses d'émotion (Cali n'en a chanté aucune à mon grand regret, si j'aime sauter, danser et m'éclater sur les chansons qui donnent la pêche, j'aime aussi avoir les poils et les larmes au bord des yeux, et surtout passer en quelques instants d'une émotion à l'autre). Le chanteur nous interprète des titres comme La vie quoi ! Le cœur chargé comme un fusil, Mon camarade, Le grand chemin (la plus belle pour moi ce soir), Je m'en vais, Coco, C'est quand le bonheur, 1000 cœurs debout, Je te souhaite à mon pire ennemi, Dolorosa et quelques autres. Vers la fin du concert, il invite Guizmo, qui sera sur scène quelques minutes plus tard avec le Collectif 13, à le rejoindre. Le set se termine avec La vie est une menteuse et des spectateurs invités sur scène, l'un en profitera pour faire sa demande en mariage, acceptée par l'intéressée.
Le concert se termine, c'était un très bon moment, mais j'en sors avec une petite frustration, parce que c'était trop court, et parce que je n'ai pas eu ces titres qui me font frissonner. C'est le revers de la médaille en festival... Il reste cependant la pêche et l'énergie déployées par Cali, tellement communicatives et génératrices d'adrénaline et de sourire sur le visage.

Festival Pic'Arts 2015 jour 1

La soirée se termine avec le Collectif 13, groupement d'artistes emmenés par Guizmo de Tryo. A ses côtés, Gerome Briard (Le Pied de la Pompe), Gari Greu (Massilia Sound System), Mourad et Zeitoun (La Rue Ketanou), Alee, Erwann Cornec (Basse) (Le Pied de la pompe), Fred Mariolle (Guitare) (No One Is Innocent), Max Raguin (Accordéon) (Le P’tit Son), DJ ORDOEUVRE (2x vice-Champion du Monde DMC et 3x Champion de France). Les premiers titres qu'ils nous proposent sont pas mal axés rap, et bien qu'ayant écouté quelques morceaux en ligne avant le concert (que j'avais bien aimés), j'ai du mal à rentrer dedans et crains de ne pas aimer ce concert. Je songe même à partir (je travaille le lendemain), mais la foule trop compacte m'en dissuade. Et c'est tant mieux, puisque la suite me convainc bien davantage avec des titres chantés, festifs et entraînants. Et quelques invités de marque : Barcella (waouh, je l'écoutais le matin même sans me doutais un seul instant que je le verrais ce soir !), un des membres de La Villa Ginette (qui se produira sur la même scène le lendemain) et Cali, de retour après son concert. Barcella et Cali réunis sur la même scène, waouh, je n'en demandais pas tant ! Des titres comme Vivant, Pourquoi ou Rendez-vous achèvent de me séduire, et c'est donc sur une note positive que je quitte le site à l'issue du concert. Un moment sympathique et festif partagé par une bande d'amis généreux avec le public.

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 21:25
Creil Colors pour fêter la musique

Concert Creil Colors dans le cadre de la Fête des Associations à Creil avec HK et les Saltimbanks, Israël Vibration et Salif Keita et les Ambassadeurs.

HK, c'est toujours Kaddour Haddadi, dont je vous parlais ici en janvier dernier après l'avoir vu en concert avec ses comparses Les Déserteurs. Cette fois, c'est avec son groupe Les Saltimbanks, et avec son propre répertoire, qu'il se présente sur scène. On retrouve chez lui cette belle énergie qui m'avait séduite la fois précédente, et une vraie générosité. Quelques titres qui sonnent un peu rap au début me séduisent moins, mais je suis vite emportée par le charisme du chanteur, qui nous propose ses mélodies enjouées accompagnant des textes engagés ou prônant l'égalité entre les peuples, et toujours bien écrits.
Parmi les textes interprétés, On lâche rien, Rallumeurs d'étoiles, Dounia (jolie chanson), Sur la même longueur d'onde, Merci, Y a pas d'problème, A vot' bon coeur, Niquons la planète, et la très belle Sans haine, sans arme et sans violence qui me touche particulièrement.

Creil Colors pour fêter la musique

C'est ensuite au tour d'Israël Vibration de se présenter sur la scène. Le groupe, qui a fait il y a bien longtemps la première partie de Bob Marley, est mené par ses deux chanteurs qui arrivent sur scène avec des béquilles, car ils sont atteints de poliomyélite depuis leur enfance. Cela ne les empêche pas de dégager une belle énergie et de bien bouger sur scène. Accompagnés de musiciens et choristes, ils nous offrent un moment sympathique. Je connais trop mal le groupe pour citer les titres interprétés, mais ils nous offrent un reggae assez sympa à écouter et on passe plutôt un bon moment.

Creil Colors pour fêter la musique

La soirée se termine avec Salif Keita et les Ambassadeurs, collectif de musiciens africains parmi lesquels Amadou Bagayogo (à la guitare), d'Amadou et Maryam.
De la musique africaine, donc. De celle qui entraîne et donne envie de danser. Ce dont ne se privent pas les femmes africaines présentes autour de moi, et je me prends à rêver d'offrir de tels artistes aux familles africaines du quartier où je travaille.
Je n'ai pas gardé, un mois après, un grand souvenir de ce set, si ce n'est donc que les musiques sont entraînantes, les titres souvent assez longs, et que j'ai passé un bon moment. Assurément de grands artistes, un mélange de percussions, piano, balafon, guitares... alliance réussie entre instruments traditionnels et instruments plus "modernes".

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 02:39

La jongle précise, festival de jonglerie ayant lieu à Précy-sur-Oise, a fêté son 10e anniversaire le 16 mai dernier. Je n'étais pas disponible l'après-midi, je suis donc arrivée en fin de journée, juste pour voir la fin du Cabaret festival, avec un numéro sous forme de pièce de théâtre incluant un joli numéro de jonglerie avec une boule en verre.
Ensuite, c'est l'heure des concerts, et en amoureuse de la musique, je suis aux premières loges.Au programme, deux groupes locaux : Les doigts qui collent suivis de The Swinging Dice. On débute donc avec Les doigts qui collent, que le programme décrit comme "swing de comptoir." Dans cette formation de 9 musiciens, j'ai la surprise de retrouver, à l'harmonica et au chant (entre autres), Gaston, vu en décembre 2010 au Palace de Montataire en première partie de Loïc Lantoine (voir ici). Le nom du groupe s'avère bien mensonger, puisque les artistes n'ont absolument pas les doigts collés à leurs instruments et nous offrent morceaux musicaux et chansons, jouant avec dextérité de leurs instruments (batterie, guitares, accordéon, violon, harmonica, bois et cuivres...) Pas de répertoire propre au groupe mais des reprises, un mois après je ne me souviens plus des titres joués, juste que c'était très sympathique, entraînant et plaisant, et qu'en fin de concert ils ont chanté J'veux du soleil. Un bon groupe qui a fait bouger et danser le public, et moi avec.
Le temps d'un changement de plateau, ce sont les Swinging Dice qui investissent la scène. Contrebasse, guitare, clavier et batterie, le groupe porte bien son nom puisqu'ils nous font swinguer et bouger tout au long de leur set. Ils alternent reprises et compositions personnelles, morceaux instrumentaux ou chantés, le tout avec une belle énergie et un vrai talent (et une mention spéciale pour moi au contrebassiste, très charismatique). Le groupe nous fait passer un excellent moment, et je me réjouis à la perspective de les revoir fin juin lors du festival Pic'Arts. Un groupe à découvrir d'urgence.
 

 

La jongle Précise

Les concerts sont terminés, mais je ne quitte pas tout de suite le site. En effet, est maintenant programmé Swing Circus, un spectacle de jonglerie enflammée par la compagnie Cour Circus. Les numéros s'enchaînent, un peu inégaux en fonction des intervenants (mention spéciale aux hommes dans ce spectacle), mais le tout est fort plaisant et spectaculaire, avec en clou du spectacle des cracheurs de feu.
Le soirée se terminera par un set électro mais, vous connaissez mon peu de goût pour cette musique... je ne suis pas restée.
Au final, j'aurai passé à peu près 4 heures sur le site, et ce fut un très bon moment.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:41
Action !

Karimouche au Palace de Montataire le 24avril 2015.

Karimouche, c'était mon tout premier concert au Palace de Montataire, le 4 décembre 2009. J'avais adoré sa gouaille et son énergie (voir compte rendu). C'est donc sans hésiter que j'ai pris ma place quand j'ai vu qu'elle y revenait. Cette fois-ci, elle met en avant es chansons de son dernier album, Action, sorti peu de temps avant. Le concert démarre avec Allo docteur. Les chansons se succèdent, l'impression générale sur le moment est que cela sonne plus "variété" que l'album précédent (cette impression ne s'est pas confirmée lorsque j'ai réécouté l'album pour préparer cette chronique, j'y ai retrouvé ce que j'avais aimé précédemment chez la chanteuse). Pleine d'humour, Karimouche fait également preuve d'une belle complicité avec ses musiciens, à commencer par Koch, le human beat box (déjà présent à ses cotés en 2009). Sur Mon nom est personne, le chanteuse nous la joue "show à l’américaine" et Koch nous fait beaucoup rire en soufflant sur ses cheveux pour imiter un ventilateur.

Parmi les chansons interprétées, l'intégralité du dernier album (Action, Mon nom est personne, Ma place au soleil, La tête dans le guidon, Ki C Ki M'M, La marche arrière - dédiée à sa maman -, Des mots déméodés - chanson qui me séduit particulièrement, belle et émouvante -, La tête dans la lune, Princes et princesses et Allo docteur), et les chansons les plus emblématiques du premier album : P'tit kawa, Je parle trop, L'emballage d'origine ainsi que Tizen et Parasites.
J'aurais aimé retrouver également Firmin et D'abord, que j'avais beaucoup aimées lors du précédent concert, mais elle ne les as pas chantées.

Je suis cependant sortie de la salle en ayant passé une excellente soirée, avec une artiste talentueuse, pleine d'humour, d'énergie et de gouaille.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 20:35

Cali à Rouen le 11 avril 2015.
Cali est de retour avec un nouvel album, L'âge d'or, paru le 9 mars dernier. L'occasion pour moi de le retrouver sur scène. Ce 11 avril à Rouen, c'est avec une pointe d'impatience que j'attends son arrivée, presque 18 mois après l'avoir vu en concert pour la dernière fois.
Pour nous faire patienter, c'est Nord qui assure la première partie. Seul avec sa guitare et son synthé, il nous propose une chanson française bien sympathique, avec des textes bien trouvés. Ayant lu dans le descriptif qu'il avait des influences électro, je n'étais pas sûre d'aimer, mais j'ai finalement été sduite, d'autant que le personnage est sympathique, n'hésitant pas à faire patienter le public.
Encore quelques minutes d'attente et les battements du coeur qui s'accélèrent, la musique pour patienter où l'on retrouve comme lors de la tournée précédente Le vent nous portera par Sophie Hunger (avec pas mal d'autres titres, notamment un BabX si je me souviens bien, mais c'est surtout celui-ci qui m'a marquée). Puis, les lumières s'éteignent, les premières notes retentissent et les musiciens sont sur scène alors que Cali reste invisible. C'est La vie quoi ! qui ouvre le concert, la voix de Cali retentit dans l'ombre avant qu'il ne fasse enfin son apparition sur scène. Et, dès ce premier titre, il se jette dans le public pour un slam juste au-dessus de moi (il faut dire que je suis au 3e rang, plein centre). Il s'arrête au milieu du public avant de revenir, et de nouveau je le porte. A la faveur du mouvement de foule me voici propulsée au 2e rang, serrée comme une sardine (et pouvant à peine bouger) mais avec, pour le coup, une meilleure vue sur la scène. Les titres s'enchaînent, on retrouve l'énergie que l'on connaît si bien au chanteur, qui entraîne le public avec lui. L'émotion est bien présente quand il chante Tout ce qui ne reviendra plus suivie de Giuseppe et Maria. Emotion aussi sur Ostende, chanson que j'aime tout particulièrement. Dans les deux cas, mes yeux sont humides... Cali nous livre aussi comme à son habitude quelques anecdotes, glissées entre deux chansons. Vers la fin du concert, il nous offre un deuxième slam (cette fois encore, aller et retour au-dessus de moi), cette fois jusqu'au fond de la salle. J'ai un doute concernant le titre sur lequel c'était, il me semble que c'était Je m'en vais (en tous cas un titre sorti en single et emblématique).
Le concert se termine avec La vie est une menteuse suivie de L'âge d'or,; dans une très jolie version, avec une partie du public que le chanteur fait grimper sur scène (sur ce coup-là, j'ai loupé le coche, pas fouttue de pousser sur mes petits bras pour escalader la barrière. #jesuisunequiche# )
Côté musiciens, on retrouve avec bonheur la même équipe que sur la tournée précédente : Robert Johnson à la guitare (qui nous montrera également ses talents de chanteur sur Le grand chemin), Julien Lebart au piano (et à la mandoline sur une chanson), Alain Verderosa à la basse et Philippe Entressangle (que Cali qualifiera de "meilleur batteur du monde) à la batterie.
Côté setlist, nous aurons presque l'intégralité du dernier album (La vie quoi ! Tout ce qui ne reivendra plus, Le coeur chargé comme un fusil, La vie est une menteuse, C'était beau, Ostende, Camarade, Coco, Le grand chemin où Robert Johnson chante les parties de Jimme O'Neill, Je dois te dire tout ça et L'âge d'or), ainsi que les chansons les plus emblématiques telles que C'est quand le bonheur, Elle m'a dit, 1000 coeurs debout, L'amour est éternel.... et quelques autres comme Il y a une question, Je te souhaite à mon pire ennemi, Giuseppe et Maria. (Setlist non exhaustive et, connaissant Cali, susceptible de changer d'un concert à l'autre).
Vers la fin du concert (peut-être bien sur le rappel), Cali demande au public quelles chansons il souhaite et, quelqu'un ayant demandé Roberta, il fait monter le type sur scène pour chanter le début de la chanson avec lui (et le public).
Une fois que les musiciens ont salué, Cali reste comme à son habitude seul sur scène pour savourer encore quelques instants cette communion avec son public.
De mon côté, j'ai passé un très bon moment, je sors de là heureuse. Ce n'est pas le concert de Cali sur lequel j'ai le plus vibré, mais que ça fait du bien de le retrouver, de retrouver l'ambiance, les amis, les slams, et toute cette énergie et ce positif qu'il nous transmet ! Sur cette tournée encore, c'est certain, je ne me contenterai pas d'une seule date !

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 15:01

Paul Personne au Ziquodrome à Compiègne le 21 mars 2015.
Je n'y serais pas forcément allée, connaissant assez peu son répertoire, mais une amie me l'a proposé, et je me suis dit que ça pourrait être sympa, surtout à partager ensemble.
Nous voilà donc ce 21 mars devant le Ziquodrome à Compiègne, bravant le vent froid qui soufflait ce jour-là. Nous nous retrouvons devant (2e ou 3e rang), c'est à dire aux premières loges pour bien apprécier le spectacle.
C'est assez différent des autres concerts auxquels j'ai l'habitude d'assister, cette fois pas de moments qui vous prennent aux tripes et vous laissent cloués sur place par l'émotion (même si une ou deux chansons m'ont touchée), pas non plus de temps passé à danser comme une malade (mais quand même, à bouger sur place sur quelques titres), mais on passe cependant un bon moment. Le monsieur, bluesman dans l'âme, est un virtuose de la guitare, et il est accompagné d'un bon groupe de musiciens (deuxième guitare, basse, batterie). Les titres s'enchaînent et l'on ne s'ennuie pas un seul instant, les solos de guitare sont un régal et le reste est bien agréable à écouter.
L'artiste communique avec le public (un peu), présente certaines chansons, et nous offre une grosse heure et demie d'un très bon concert.
Je serais bien incapable de vous citer la setlist, mais j'ai passé un bon moment et ne regrette absolument pas d'y être allée :)

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:53
Où vont les chevaux quand ils dorment ?

Hommage à Allain Leprest par Yves Jamait, Romain Didier et Jean Guidoni, au Palace de Montataire le 20 février 2015.

Trois artistes pour un bel hommage à un autre artiste, un grand, dans la salle même où j'avais vu ce dernier en 2011.
Les trois artistes chantent à tour de rôle, Romain Didier est au piano sur presque tous les titres, et ils sont accompagnés d'un accordéoniste et d'un guitariste.
J'ai malheureusement laissé passer trop de temps depuis le concert pour me souvenir de tous les titres interprétés et de qui a chanté quoi, mais je peux citer Le temps de finir la bouteille par Yves Jamait et Les p'tits enfants de verre par Jean Guidoni. Ils ont également chanté Sdf, Où vont les chevaux quand ils dorment, Arrose les fleurs, Rimbaud, Mec, Y a rien qui s'passe ou encore La retraite, et quelques autres.
J'étais ravie de voir sur scène Yves Jamait, que je souhaitais voir depuis longtemps (même si cette fois ce n'était pas avec son propre répertoire). Je l'ai trouvé excellent interprète, sachant faire passer les émotions. J'ai pu noter également les talents d'interprète de Jean Guidoni, que je ne connaissais jusqu'alors que de nom, de coup ça m'a donné envie d'écouter ce qu'il fait. Romain Didier, qui a collaboré avec Allain Leprest, m'a paru être celui qui incarnait le moins bien les chansons (mais attention, il a lui aussi très bien rendu hommage à Allain Leprest, je l'ai juste trouvé moins habité que ses deux comparses), mais cela peut être dû au fait qu'il était la plupart du temps derrière son piano.

Au final, une belle soirée hommage à l'artiste par trois interprètes de talent.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 16:52
Un pantin de rimes et de chair

Barcella à Lévignen le 14 février 2015.

Il y a bien longtemps que je ne passe plus le 14 février à déprimer, mais lorsque l'occasion s'est présentée d'aller voir Barcella ce soir-là, je n'ai pas hésité, un concert de ce poète-baladin étant toujours un excellent moment.
C'est une toute petite salle (300 personnes à tout casser), genre salle des fêtes avec des chaises pour le public : une ambiance intimiste à souhait.
Son éternel tabouret posé sur la scène, sur lequel tantôt il s'assied, tantôt il se perche, le chanteur sème d'emblée sa poésie au sein du public, qui se laisse charmer. Qu'il débite les mots à toute vitesse tel un rappeur (Mixtape, Bigbadaboum) ou nous délivre ses mélodies tour à tour douces ou enjouées, le Rémois nous entraîne dans son univers plein de poésie. N'hésitant pas, comme à son habitude, à escalader le piano, s'adressant au public, le chambrant parfois gentiment. Sur Salope, il propose aux enfants présents dans la salle de chanter "escalope" à la place.
Les chansons se succèdent donc, entrecoupées d'anecdotes, et on ne s'ennuie pas un seul instant.
Parmi les titres interprétés : Puzzle, Fragile (belle émotion), Le suicide, Caroline, L'île au trésor, Ma douce, Le cahier de vacances, Claire fontaine, Mixtape, La symphonie d'Alzheimer (tellement émouvante...), Salope, Abracadabra, Mémé, Bigbadaboum.

Assister à un concert de Barcella, c'est s'envoler pour un voyage dans un univers insolite, lunaire et poétique. J'ai fait le voyage, et j'en suis sortie ravie, conquise une fois de plus. A conseiller à tous les rêveurs fans de poésie, et à ceux qui ont su garder leur âme d'enfant. Et à consommer sans modération.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 17:16

HK et les déserteurs au Palace de Montataire le 23 janvier 2015.
Kaddour Hadadi (HK) et ses amis Les déserteurs nous emmènent dans un petit café d'Alger, Les Désereurs, du nom de la chanson de Boris Vian. C'est avec cette chanson (il me semble) qu'ils débuteront le concert, qui revisite de grands standards de la chanson française avec des arrangements chaâbi. Et c'est parti pour un voyage qui nous mène de Bruxelles à Alger, avec des titres allant de Jacques Brel (Le plat pays, Vesoul, La chanson des vieux amants) au Fabulous Troubadours (Demain demain), en passant pas Léo Ferré (L'affiche rouge, joli moment d'émotion), Renaud (Dès que le vent soufflera) et même MC Solar (Bouge de là). Au cours de ce concert, on croisera aussi Edith Piaf (Padam Padam), Jean Ferrat (En groupe, en ligue, en procession), ou encore Claude Nougaro (Toulouse). Ils interprèteront également Les p'tits papiers, Il n'y a qu'un seul dieu de Lili Boniche (juif algérien, et dont la chanson prend une résonnance toute particulière en ces temps troublés), ou des titres de... HK et les saltimbanks, tels que On lâche rien ou Salam Alaykoum.
Un chanteur charismatique, des musiciens talentueux, des reprises qui sonnent juste, revisitées juste ce qu'il faut pour y mettre sa touche personnelle sans trahir pour autant les versions originales. Je venais là en ne sachant pas à quoi m'attendre, j'ai été totalement séduite. Avec une pensée pour mes amies d'origine algérienne avec qui j'aurais adoré partageer ce moment. Le public ne s'y trompe pas, tapant des mains en rythme et n'hésitant pas à se lever pour danser (nous finirons d'ailleurs le concert debout).
Un mélange totalement réussi de deux univers, pour un excellent concert et une super soirée. Je ne peux que vous les recommander vivement !

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 23:15
Dernier alunissage pour Les Terriens

Les Têtes Raides à Compiègne le 9 décembre 2014.
Après avoir assisté au premier concert de la tournée le 1er février à Conflans Ste Honorine, c'était ce soir le tout dernier. Cette fois encore le spectacle est en deux parties, la première assez rock avec pas mal de titres du dernier album (mais aussi quelques autres), et la deuxième laissant plus de place à l'accordéon et la contrebasse, instruments que j'apprécie tout particulièrement. C'est d'ailleurs cette deuxième partie que je préfère. Plus d'un mois après, je n'ai plus en mémoire tous les titres interprétés, mais je me souviens de beaux moments sur Oublie-moi, Mon carnet ou encore Le raccourci. Mais le plus beau moment du concert, c'est une très belle reprise du titre de Jacques Brel Les vieux, qui me colle les larmes aux yeux. Dans la deuxième partie du spectacle, nous aurons Gino, l'incontournable Ginette (qui, si mes souvenirs sont bons, n'était cette fois pas la dernière chanson), et le public ne s'y trompera pas puisqu'il finira debout. De plus, cette fin de tournée (la dernière fois que je les avais vus, c'était début juillet) voit le retour sur scène de Grégoire Simon dit Iso, saxophoniste du groupe depuis ses débuts, ce qui ravira les fans de la première heure qui reprochaient à cette formation de ne plus être vraiment les Têtes Raides, la plupart des musiciens des débuts n'étant pas présents sur cette tournée.
Pour ma part, j'ai passé un bon moment, et j'ai eu la confirmation que le concert en salle était plus plaisant qu'en configuration festival et scène extérieure (ce qui était le cas en juillet) où c'est le côté rock et guitares électriques qui prend le dessus sur l'acoustique. Je sors donc ravie d'avoir assisté à ce dernier concert.

 

 

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