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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:11

http://scontent-b-fra.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/t1/1779714_10152240597887847_340449518_n.jpg

Alexis HK était en concert au Palace de Montataire le 8 février dernier. En première partie, Boule, artiste Rouennais aux textes emplis d'humour, accompagné sur scène par un contrabassiste et un violoniste (lui-même jouant guitare et banjo). Un léger cheveu sur la langue ne l'empêche pas de nous délivrer ses chansons légères, de nous faire rire par ses présentations entre deux titres et, pour ne rien gâter, musicalement c'est très sympa. Bref, c'est une découverte assez chouette (pour le découvrir à votre tour, c'est pas ici. Parmi les titres interprétés, on retrouve Le biffin, écoutable sur son site.
Après un petit entracte, le temps du http://scontent-a-fra.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/t1/1896856_10152240600032847_771558213_n.jpgchangement de plateau, Alexis HK et ses musiciens prennent place sur la scène. Le concert débute avec Fils de, et les chansons s'enchaînent, entrecoupées de quelques anecdotes. Moment sympathique, lorsqu'il demande à Boule de le rejoindre sur scène pour interpréter avec lui une reprise de Marche à l'ombre, de Renaud. L'autre invitée surprise de la soirée est Karimouche, qui interprète avec lui Paroles en l'air. Moment symboliquement touchant pour moi, car Karimouche, c'est le tout premier concert que j'ai vu dans cette salle dont je suis devenue depuis une habituée. La voix au timbre immédiatement identifiable du chanteur nous emmène de chanson en chanson, nous transporte un temps au Moyen Âge, traverse les lieux, les époques, évoque des personnages hauts en couleur ou des sujets plus engagés.
Setlist non exhaustive et dans le désordre : Fils de, On peut apprendre, La fin de l'empire, Ignoble noble, Je reviendrai, Son poète, Les affranchis, Mets du vent, La fille du fossoyeur, Marche à l'ombre, Maudits anglois, Coming out, L'homme du moment, Gaspard (quimet bien l'ambiance dans le public), Le dernier présent, Le furet, Les sages.
Lors du premier rappel, il arrive sur scène en râlant, et l'on comprend tout de suite que va arriver La maison Ronchonchon. Deux ou trois autres titres, la présentation de musiciens (Simon Mary à la basse et contrebasse, Matthieu Ballet aux claviers, accordéons et autoharp, Hibu Corbel à la batterie et Loïc Molineri à la guitare et au banjo), une standing ovation de la part du public, et les artistes quittent de nouveau la scène. Alexis HK reviendra seul pour un dernier titre en guitare-voix.
La soirée se termine, nous avons passé un excellent moment, ce n'est pas un concert qui bouge beaucoup à l'exception de quelques chansons, mais c'est un concert où l'on ne s'ennuie pas une seconde, où l'on rit par moments, et où on se laisse envoûter par la voix chaude du chanteur.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 20:17

http://scontent-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/t1/1620663_10152225084722847_656304120_n.jpgLes Têtes Raides à Conflans Ste Honorine le 1er février 2014, pour la toute première date de leur nouvelle tournée et la présentation de leur album Les Terriens, à paraître le 17 février.
La première partie du concert est donc consacrée aux nouvelles chansons, qui nous transportent de rêverie en enchantement. Des chansons qui font la part belle à la douceur, à la poésie, à la loufoquerie, sans oublier quelques titres engagés. La belle Alice s'ajoute aux nombreux prénoms chantés par le groupe, Les terriens nous transportent dans l'univers propre au groupe, Oublie-moi et L'au-delà résonnent en douceur et nous émeuvent, Moderato est plus engagée... Les titres s'enchaînent, et très vite je me dis que je vais adorer ce nouvel album.
Après cette présentation du nouvel album, on retrouve des chansons issues des opus précédents du groupe. Gérard, Gino, Saint Vincent, Mon slip, Go away, L'identité... sans oublier des extraits de Corps de mot (Le journal, Georgia), Je voudrais pas crever et une très jolie reprise de La chanson de Prévert, de Serge Gainsbourg. Et puis, bien sûr, sur le deuxième rappel (ils seront au nombre de trois), l'incontournable Ginette.
J'ai oublié de vous parler du décor et des jeux de lumière, avec des projections de dessins des Chats Pelés en fond de scène, histoire de nous plonger un peu plus dans l'univers.
Alors, bien sûr, certains fans de la première heure pourront se trouver déroutés, voir déçus, de ne pas retrouver la formation d'origine. Pour moi qui ne les voyais ce soir que pour la quatrième fois (la première, c'était quand même il y a une dizaine d'années), je trouve que l'esprit des Têtes Raides reste là. A travers la musique en premier lieu, et surtout par la présence de Christian Olivier, leader hautement charismatique. Je peux vous dire que quand il est à moins d'un mètre de vous et vous transperce de son regard, c'est assez impressionnant ! Christian Olivier, son accordéon, ses mimiques, plus une contrebasse et une trompette sur quelques titres (le reste étant, c'est vrai, plus électrique), les mots énoncés avec une diction parfaite, une belle énergie, de l'ambiance dans le public... tout est là pour nous faire passer un excellent moment !
Découvrir un nouvel album d'un groupe ou d'un artiste que l'on aime, c'est un sentiment mêlé d'impatience et de peur d'être déçu. Quand cette découverte se fait en live et qu'elle est largement à la hauteur de nos espérances, alors c'est un très beau moment d'émotion, et c'est ce que j'ai vécu ce 1er février.
Alors juste un conseil : foncez acheter cet album à sa sortie, et allez voir les Têtes Raides sur scène. Moment de bonheur garanti.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 14:52

http://fbcdn-sphotos-g-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc1/t1/1511801_10152191921567847_22413013_n.jpgDe toutes les couleurs au Palace de Montataire.
De toutes les couleurs, c'est un spectacle de chansons autour de Léo Ferré, par Michel Avalon. Le chanteur reprend donc le répertoire de ce grand poète de la chanson française. Avec, en prime, quelques anecdotes autour des chansons. Le spectacle commence avec les anarchistes, suivi de L'espoir. Les chansons s'enchaînent, avec un passage par les poèmes mis en musique par Léo Ferré (parmi lesquels Marizibill d'Apollinaire, Est-ce ainsi que les hommes vivent d'Aragon ou Monsieur William de Jean-René Caussimon), avant de revenir aux titres créés par Léo Ferré lui-même. Sans oublier bien sûr les grands classiques comme C'est extra, Avec le temps ou La mémoire et la mer.
Les titres sont bien interprétés, la voix est par moments assez proche de celle de Léo Ferré, ce spectacle est un bel hommage à l'artiste, à conseiller à ceux qui souhaitent découvrir ou redécouvrir son répertoire.

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 19:42

http://scontent-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/563199_10152098049272847_1264755778_n.jpgOlivia Ruiz à Compiègne le 5 décembre 2013.
Je ne redétaillerai pas la très jolie scénographie dont j'ai déjà parlé précédemment ici, si ce n'est qu'étant mieux placée j'ai pu l'apprécier pleinement, bien mieux que la fois précédente. La setlist est la même que la fois précédente, la jeune femme fait preuve de beaucoup d'humour, charrie un peu le public qui, au début, a du mal à "chauffer" (mais se rattrapera bien ensuite). Au début du Tango du qui, la jeune femme oublie les paroles, mais se rattrapera assez vite et reprendra la chanson, s'excusant auprès du public.
Un très joli moment (l'un des plus beaux du concert) sur Crazy Christmas, toute en douveur avec une très jolie chorégraphie (avec de beaux portés) sur l'intro musicale. Le calme au milieu de la tempête, alors que sur d'autres titres la jeune femme se déchaîne et n'hésite pas à nous offrir des sauts, faisant preuve d'une belle énergie. Toujours de l'émotion au démarrage de J'traîne les pieds, avant le déchaînement qui s'ensuit. Sur le rappel, un premier titre avant La femme chocolat, et un joli final sur Volver.
Encore une fois un beau concert, cette tournée se termine très bientôt mais si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à y aller.

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 20:15

IMG_1562.JPGSi la grande soirée de clôture du festival Picardie Mouv' a lieu ce samedi 23 novembre au Zénith d'Amiens, avec en tête d'affiche Woodkid, c'est pour ma part à Breteuil que je me rends, pour découvrir sur scène Alex Beaupain.
Première bonne surprise de la soirée, Bipolar Box, annoncé en première partie, n'est autre que la nouvelle formation de François Guernier alias Tichot. Comme lorsque j'avais vu Tichot il y a 2 ans, je pose un bémol sur le fait qu'il parle quasi entre chaque chanson, ce qui fait que le concert manque de fluidité (ça n'enchaîne pas...) Cela dit, ces intermèdes sont bourrés d'humour et arracheront à plusieurs reprises rires ou sourires aux spectateurs. Et quand enfin quelques chansons s'enchaînent, c'est tout de suite fort plaisant. Musicalement parlant, le groupe, en formation guitare-basse-batterie, nous propose de la bonne chanson française, avec des textes bien écrits et sympathiques, sur des mélodies plutôt plaisantes. De quoi passer un bon moment.
La deuxième bonne surprise de la soirée survient au moment du changement de plateau. Une voix nous parvient du fond de la salle, nous invitant à nous retourner et à nous rapprocher. Nous découvrons alors un groupe formé d'un chanteur, une conrebasse et deux guitares (une rythmique et une "solo"). Le chanteur d'accompagnera également à l'accordéon sur quelques titres. Ce groupe, c'est Jamlik (ils nous le diront à la fin de leur set). Ils nous proposent de sympathiques chansons sur des mélodies agréables, histoire de nous faire passer un bon moment en attendant que les techniciens finissent de préparer la scène pour Alex Beaupain. Ils nous proposent une petite dizaine de titre parmi lesquels On s'fait la belle, Une escale, Courir les vents, Nounous, La catalane, A la table des loups-garous, Faire sa valise, Le jour nous a quitté. Si, dans le public, certains discutent, bougent, et ne sont pas attentifs, pour ma part je passe un très bon moment. A découvrir ici.

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/1477852_10152062037032847_897706410_n.jpgC'est ensuite Alex Beaupain, celui pour qui nous sommes venus, qui se présente sur scène. Accompagné d'un piano, une guitare, un batteur (qui n'est autre que Benjamin Vairon, déjà vu avec Cali et Batlik) et une violoncelliste, Il nous égrène ses chansons finement ciselées. Avec son allure de dandy élégant, il fait preuve entre deux titres d'une bonne dose d'humour (si ce n'était pas de l'humour, il pourrait paraître à certains imbuvable et prétentieux), nous vantant son physique agréable (il est vrai qu'il est joli garçon), nous précisant que Julien Clerc, quand il lui a demandé d'écrire pour lui la musique de Coule, s'est dit très heureux d'écrire pour lui "car vous êtes l'un des auteurs-compositeurs-interprètes français les plus doués de votre génération", ou encore nous rappelant de ne pas trop applaudir ses musiciens car "il faut savoir proportion garder" et conserver nos plus grands applaudissements pour le chanteur...
Quand il s'installe seul au piano, il nous offre de belles émotions, je suis particulièrement émue par Je ne peux vivre sans t'aimer, issue de la B.O. du film Les bien aimés (interprétée initialement par Catherine Deneuve), qui m'avait tant touchée lorsque j'ai vu le film il y a 2 ans.
Il nous interprète également Vite, Je peux aimer pour deux (qui me touche également), Après moi le déluge, Pacotille, Ca m'amuse plus, En quarantaine, Grands soirs, Je suis un souvenir, Au ciel (émouvante également), Au départ, Je n'aime que toi.
A la fin du concert, le chanteur présente ses musiciens, tous saluent, ils font mine de quitter la scène mais restent et enchaînent directement sur le rappel "pour éviter cete comédie" (c'est à peu près ce qu'il nous a dit) parce que de toutes façons, on le sait qu'il va revenir. Trois dernières chansons, un nouveau salut, cette fois c'est bien fini. J'ai passé un très bon moment, et j'irai volontiers le revoir s'il passe près de chez moi.

 

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 18:52

http://scontent-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1475880_10152061996787847_38693034_n.jpgMartin Angor et Barcella au Palace de Montataire le 19 novembre 2013.
C'est donc Martin Angor qui ouvre la soirée. Il nous propose des titres en français, ce n'est pas déplaisant, mais j'avoue que quelques jours après, il ne m'a pas laissé un grand souvenir. La playlist : Je voudrais quelque chose, Mon vélo, La femme transparente, Si la lumière change, et AK47 (cette dernière chanson ne m'a pas tellement plu, les autres étant plutôt sympa). A écouter ici.

C'est ensuite au tour de Barcella de http://scontent-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1454634_10152061997237847_137518843_n.jpgprendre place sur la scène. D'entrée de jeu, on est plongé dans un univers plein de poésie : Parapluies retournés suspendus au-dessus de la scène, mini lanternes de papier qui courent le long du piano et de la batterie. Poétique, c'est bien le mot qui définit le monde de Barcella. L'artiste nous y entraîne avec des textes travaillés, parfois emprunts d'humour, d'autres fois de tendresse, sur de jolies mélodies ou dans un slam où les mots se bousculent à une vitesse impressionnante, le tout dans une diction parfaite. Au-delà de sa musique, son spectacle est presque chorégraphié, lorsqu'il accompagne les mots de mouvements de bras, qu'il grimpe debout sur un tabouret ou se déplace sur la scène (il descendra même, à un moment, dans le public). De cet artiste, je connaissais surtout Ma douce, qui fut bien appréciée par le public au cours de cette soirée, et quelques chansons juste entendues une fois ou deux. La symphonie d'Alzheimer fut un moment bouleversant, j'ai également été émue sur Mademoiselle.
La playlist, dans le désodre et non exhaustive : L'âge d'or (très touchante également), Le cahier de vacances, Claire Fontaine, Ma douce, La symphonie d'Alzheimer, L'insouciance, Mademoiselle, Mixtape (moment de virtuosité verbale), Salope, Les monstres, Les sornettes, La queue de poisson.
En conclusion de cette très belle soirée, je dirais juste : Barcella est un magnifique artiste, à découvrir d'urgence, en live de préférence.

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 16:50

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/q81/s720x720/1459240_10152061939112847_1633739562_n.jpgFinalement, le concert de Mantes-la-Ville n'aura pas été le dernier puisque, grâce à Wagram Music, j'ai gagné une place pour assister au concert très très privé RTL2 qui s'est déroulé à la Maroquinerie (Paris) le 18 novembre dernier, à l'occasion de la sortie de l'album La vie cowboy (triple album live sur lequel on retrouve les lives des tournées L'autre vie -en piano-voix avec Steve Nieve- et Vernet-les-Bains).
Me voici donc, ce lundi soir, à La Maroquinerie. Après une présentation rapide par Grégory Asher, animateur de RTL2, Cali arrive sur scène seul avec son harmonica pour L'amour fou. Il est rejoint par ses musiciens sur la fin de la chanson. Il enchaîne avec Elle m'a dit, et enflamme aussitôt le public qui reprend le refrain en choeur. Vient ensuite L'amour est éternel puis, pour un peu plus de douceur, Ce soir je te laisse partir.Comme à son habitude, Cali vient au contact de son public (au ras de la scène dans cette petite salle). Un seul mini slam (car le public est peu nombreux -200 personnes environ- et pas très deuse) qui se termine avec Cali porté à bout de bras par le public pour terminer sa chanson. Sur un autre titre, l'artiste descend dans la salle et traverse le public. Putain de vie me bouleverse comme à chaque fois, mais cette fois, une main amie viendra se poser un instant sur mon épaule... Le public est en liesse sur des chansons comme Je sais ta vie, Cantona ou Ma douleur. Dolorasa et son rythe endiablé termine d'enflammer la foule, avant un pause et un retour tout en douceur et émotion sur Je rêve de voir l'été, puis une fin en apothéose sur C'est quand le bonheur et 1000 coeurs debout. Concert diffusé en radio oblige, pas de Happy end pour clôturer le set. Cali salue avec ses musiciens, avant d'être rejoint par Grégory Asher qui lui pose quelques questions, puis ils quittent la scène. Cette fois, c'est bel et bien terminé...
Pour un concert "radio", Cali n'a pas été avare en chansons puisque le concert a quand même duré 1h30 quand je m'attendais à 1h. Merci à RTL2 et Wagram Music de m'avoir permis d'assister à cette soirée, qui fut une fois de plus un très bon moment.

La playlist dans l'ordre et en intégralité : L'amour fou, Elle m'a dit, L'amour est éternel, Ce soir je te laisse partir, Venez me chercher, Comme j'étais en vie, Qui se soucie de moi, Putain de vie, Je sais ta vie, Cantona, Mon ami, Pensons à l'avenir, Ma douleur, Je m'en vais, Dolorosa, Je rêve de voir l'été, C'est quand le bonheur, 1000 coeurs debout.
La tournée s'est achevée à Perpignan le 23 novembre, et à partir du 14 janvier 2013, Cali sera à la Gaité Montparnasse pour la pièce de théâtre Cowboy Mouth, avec également Marie Barraud.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:53

Cela pourra vous surprendre que j'aie pu assister à une soirée électro, sachant que je suis assez hermétique à ce type de musique (mais... ça dépend quelle électro...) L'explication est pourtant simple : la présence de Elektronishe Staubband, la formation électro de Yann Tiersen. Ce même Yann Tiersen dont j'ai tellement apprécié les premiers albums, et que je n'ai vu qu'une seule fois sur scène, il y a douze ans. Alors, quand j'ai appris qu'il passait à La Grange à Musique de Creil, à 10 mn de chez moi, et pour moins de 10€ la place, il n'y avait pas à hésiter. Tant pis si c'est de l'électro et que ce n'est pas là le Yann Tiersen que j'aime le plus.
Me voilà donc, dès 22h ce samedi 16 novembre, à La Grange à Musique, petite salle creilloise fort sympathique.
A peine entrée dans la salle, c'est de l'électro dans tout ce que je n'aime pas qui vient écorcher mes oreilles : des "boum boum" et des basses fortes, rythmique mais pas mélodique, le mec qui ne bouge pas de derrière sa console... letruc que je ne comprends pas en concert. En boîte, quand le public danse, OK. Mais là... y a rien à voir et la musique me dépaît fortement. Attention, je ne dis pas que le gars (en l'occurence, Wearing Glasses) est mauvais, n'y connaissant rien je me garderais bien de tout jugement de valeur (paraît même que la gars est pas mal doué), juste j'arrive pas à comprendre le truc et ça me fait mal aux oreilles. Ce premier set dure un long moment, je découvre que ESB/Yann Tiersen ne passeront qu'à 1h30 du mat', je me dis que je vais devoir subir une grosse partie de la soirée...
http://scontent-a-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/1463145_10152043683597847_1573731783_n.jpgVient enfin la formation suivante, Triangles Irascibles. Musicalement, c'est beaucoup plus mélodique et sans "boum boum" derrière. Et, visuellement, c'est beaucoup plus intéressant puisque, certes, le mec est derrière sa console et ne bouge pas, mais il nous propose une projection vidéo pour accompagner son set, "bricolée" en direct puisqu'on le voit passer une à une des photos sous un projecteur et les faire bouger, vibrer pour créer des effets à l'écran. Autrement dit, d'une part sa musique n'est pas désagréable, d'autre part il nous propose quelque chose en plus, un show complet alliant image et son. Pour le coup, sa prestation me semblera trop courte.
Viennent ensuite les Downliners Sket. Ils http://scontent-a-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/1469918_10152043683912847_537526027_n.jpgsont deux, eux aussi immobile derrière leur console, et je retrouve comme lors du premier set l'électro que je n'aime pas, uniquement rythmique. Je subis donc et m'ennuie royalement, ça me paraît terriblement long. Cela dit, ça commence à danser dans le public, et je parviens même un tout petit moment à triper en fermant les yeux et en pensant à des trucs agréables (ce qui permet de s'évader loin de cette musique, tout en laissant sa tête et son corps bouger sur les rythmes hypnotiques). J'aurais au moins découvert ça ce soir.
http://scontent-b-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/1476359_10152043683922847_1933215484_n.jpgLe temps de retirer les consoles et c'est la Compagnie L-E-V, venue d'Israël, qui prend place sur scène. Sur des sons électro, ils nous proposent une chorégaphie visant à reproduire (je cite le programme) "les mouvements de corps liés aux pulsations robotiques ncarnées au sein même de la culture du club." C'est assez surprenant dans une soirée comme celle-ci, plutôt plaisant, la musique derrière n'est pas désagréable et je passe donc un bon moment.
Vient ensuite un intermède musical (par, si je comprends, l'équipe en charge du son dans la salle, personne sur scène), mix électro qui là non plus ne me plaît pas mais transforme (enfin) la salle en dancefloor, le temps de préparer la scène pour Yann Tiersen et ses comparses.
Sur scène, 5 ou 6 synthétiseurs http://scontent-b-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1470188_10152043687972847_230174231_n.jpganalogiques et, donc Yann Tiersen accompagné de Thomas Poli et Lionel Laquerrière. Pas évident d'être objective, tant je suis heureuse de revoir M. Tiersen sur scène. Certes, ça reste de l'électro (ça l'est plus que sur ses deux derniers albums, même si il en reprend semble-t-il certains morceaux, avec d'autres arrangements), mais il y a une partie mélodique, une richesse de sonorités, on sent un vrai travail (qui existe peut-être aussi chez les autres mais se voit plus ici). Face à moi, Thomas Poli accompagne ses gestes (pour jouer sur le clavier du synthé, tourner les boutons...) d'un mouvement de tout son corps, en une sorte de chorégraphie. On le sent habité par ce qu'il est en train de faire. Il en est de même pour Yann Tiersen. Musicalement, donc, c'est carrément moins désagréable que le premier et le troisième set de la soirée (un bémol sur le dernier titre, qu'ils nous ont joué en rappel et que j'ai moins aimé). Ok, il y a l'effet live, le bonheur d'avoir Yann Tiersen devant moi, OK, si on me faisait écouter la même chose sur CD et sans me dire que c'est Tiersen, je ne serais pas forcément très enthousiaste. N'empêche, je passe un bon moment et ne m'ennuie pas une seconde.
Lorsque le set se termine, je quitte assez vite la salle sans attendre l'arrivée du dernier groupe de la soirée, il est presque 3h du mat' et j'ai eu ma dose d'électro pour la soirée.
Pour conclure : ce concert m'aura permis de découvrir différentes facettes de l'électro (celle que je déteste... et d'autres plus plaisantes) et m'aura offert de revoir enfin Yann Tiersen. Alors certes, je le préfère avec son piano et son violon (et tout un tas d'autres instruments), je suis moins fan de ses derniers albums et rêverais de le revoir sur scène tel qu'à ses débuts, il n'empêche que je ne regrette absolument pas d'être venue ce soir.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 23:01

Olivia Ruiz à Conflans-Ste-Honorine le 5 novembre 2013

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/1396008_10152013654802847_1088161055_n.jpgJe n'avais plus vu Olivia Ruiz sur scène depuis 2009 mais, dès le début du concert, je retrouve les gestes et l'expressivité qui la caractérisent.
Plus qu'un simple concert, c'est un véritable spectacle que nous offre la jeune femme, avec une jolie scénographie et des parties dansées sur les passages non chantés, un danseur (également multi-instrumentiste) étant présent sur scène et réalisant de jolis pas de deux avec portés avec la chanteuse.
Côté décor, un drap au-dessus de la scène un peu comme un ciel de lit, un autre en fond de scène, qui bougent, montent ou redescendent pour figurer la tempête. Sur certaines chansons, des images sont également projetées sur le drap au-dessus de la scène.
Côté musique, la chanteuse nous propose la plupart des titres de son dernier album et quelques une plus anciens. Energique, expressive, parfois gouailleuse, elle n'hésite pas à communiquer avec le public, faisant parfois preuve d'humour. Je retrouve avec plaisir Le tango du qui, issue de son tout premier album, dans une belle interprétation. Le moment le plus émouvant du concert a lieu sur J'traîne les pieds, que la jeune femme introduit en parlant des personnes auxquelles elle fait allusion dans la chanson, dont certaines ne sont plus là. Quand, ensuite, elle démarre la chanson assise, en version très intimiste, on ne peut qu'être touché. Mais, bien vite, la chanson monte en énergie, la chanteuse se lève et le tout se termine de manière plus gaie. La chanteuse quitte une première fois la scène, revient pour quelques chansons, avant de repartir pour revenir faire un dernier rappel au cours duquel elle interprète l'incontournable Femme chocolat.
Quelques autres chansons interprétées pendant ce concert : Les crèpes aux champignon, Belle à en crever, Elle panique, I need a child, Goûtez-moi.
J'étais heureuse de revoir Olivia Ruiz sur scène, un peu émue aussi au début du concert, et je n'ai pas été déçue : ce concert fut un excellent moment !

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:45

Un vendredi par mois, le Centre social et familial Arsène Bulard de Méru, en association avec le médiateur culturel et le studio musique, propose la parenthèse musicale : un concert dans les locaux du centre social. Le vendredi 18 octobre 2013, c'est donc Kotya, originaire de la ville, qui se produisait face à un public d'une quarantaine de personnes.
Un style soul, des chansons tantôt en français, tantôt en anglais, avec, pour les titres en français, des textes joliment écrits. Ajoutez à cela une belle voix, un groupe qui tient la route et quelques reprises telles que Michaël Jackson ou Let it be des Beatles, et vous obtenez un set très sympathique, qui vous fera passer un bon moment. Le tout dans une ambiance à la fois intimiste et décontractée, avec des enfants qui dansent devant la scène, quelques boissons et petites choses à grignoter. Pour résumer : ce fut une très agréable soirée.

Pour en savoir plus : La Parenthèse Musicale

Kotya :


 
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