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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 16:50

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/q81/s720x720/1459240_10152061939112847_1633739562_n.jpgFinalement, le concert de Mantes-la-Ville n'aura pas été le dernier puisque, grâce à Wagram Music, j'ai gagné une place pour assister au concert très très privé RTL2 qui s'est déroulé à la Maroquinerie (Paris) le 18 novembre dernier, à l'occasion de la sortie de l'album La vie cowboy (triple album live sur lequel on retrouve les lives des tournées L'autre vie -en piano-voix avec Steve Nieve- et Vernet-les-Bains).
Me voici donc, ce lundi soir, à La Maroquinerie. Après une présentation rapide par Grégory Asher, animateur de RTL2, Cali arrive sur scène seul avec son harmonica pour L'amour fou. Il est rejoint par ses musiciens sur la fin de la chanson. Il enchaîne avec Elle m'a dit, et enflamme aussitôt le public qui reprend le refrain en choeur. Vient ensuite L'amour est éternel puis, pour un peu plus de douceur, Ce soir je te laisse partir.Comme à son habitude, Cali vient au contact de son public (au ras de la scène dans cette petite salle). Un seul mini slam (car le public est peu nombreux -200 personnes environ- et pas très deuse) qui se termine avec Cali porté à bout de bras par le public pour terminer sa chanson. Sur un autre titre, l'artiste descend dans la salle et traverse le public. Putain de vie me bouleverse comme à chaque fois, mais cette fois, une main amie viendra se poser un instant sur mon épaule... Le public est en liesse sur des chansons comme Je sais ta vie, Cantona ou Ma douleur. Dolorasa et son rythe endiablé termine d'enflammer la foule, avant un pause et un retour tout en douceur et émotion sur Je rêve de voir l'été, puis une fin en apothéose sur C'est quand le bonheur et 1000 coeurs debout. Concert diffusé en radio oblige, pas de Happy end pour clôturer le set. Cali salue avec ses musiciens, avant d'être rejoint par Grégory Asher qui lui pose quelques questions, puis ils quittent la scène. Cette fois, c'est bel et bien terminé...
Pour un concert "radio", Cali n'a pas été avare en chansons puisque le concert a quand même duré 1h30 quand je m'attendais à 1h. Merci à RTL2 et Wagram Music de m'avoir permis d'assister à cette soirée, qui fut une fois de plus un très bon moment.

La playlist dans l'ordre et en intégralité : L'amour fou, Elle m'a dit, L'amour est éternel, Ce soir je te laisse partir, Venez me chercher, Comme j'étais en vie, Qui se soucie de moi, Putain de vie, Je sais ta vie, Cantona, Mon ami, Pensons à l'avenir, Ma douleur, Je m'en vais, Dolorosa, Je rêve de voir l'été, C'est quand le bonheur, 1000 coeurs debout.
La tournée s'est achevée à Perpignan le 23 novembre, et à partir du 14 janvier 2013, Cali sera à la Gaité Montparnasse pour la pièce de théâtre Cowboy Mouth, avec également Marie Barraud.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:53

Cela pourra vous surprendre que j'aie pu assister à une soirée électro, sachant que je suis assez hermétique à ce type de musique (mais... ça dépend quelle électro...) L'explication est pourtant simple : la présence de Elektronishe Staubband, la formation électro de Yann Tiersen. Ce même Yann Tiersen dont j'ai tellement apprécié les premiers albums, et que je n'ai vu qu'une seule fois sur scène, il y a douze ans. Alors, quand j'ai appris qu'il passait à La Grange à Musique de Creil, à 10 mn de chez moi, et pour moins de 10€ la place, il n'y avait pas à hésiter. Tant pis si c'est de l'électro et que ce n'est pas là le Yann Tiersen que j'aime le plus.
Me voilà donc, dès 22h ce samedi 16 novembre, à La Grange à Musique, petite salle creilloise fort sympathique.
A peine entrée dans la salle, c'est de l'électro dans tout ce que je n'aime pas qui vient écorcher mes oreilles : des "boum boum" et des basses fortes, rythmique mais pas mélodique, le mec qui ne bouge pas de derrière sa console... letruc que je ne comprends pas en concert. En boîte, quand le public danse, OK. Mais là... y a rien à voir et la musique me dépaît fortement. Attention, je ne dis pas que le gars (en l'occurence, Wearing Glasses) est mauvais, n'y connaissant rien je me garderais bien de tout jugement de valeur (paraît même que la gars est pas mal doué), juste j'arrive pas à comprendre le truc et ça me fait mal aux oreilles. Ce premier set dure un long moment, je découvre que ESB/Yann Tiersen ne passeront qu'à 1h30 du mat', je me dis que je vais devoir subir une grosse partie de la soirée...
http://scontent-a-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/1463145_10152043683597847_1573731783_n.jpgVient enfin la formation suivante, Triangles Irascibles. Musicalement, c'est beaucoup plus mélodique et sans "boum boum" derrière. Et, visuellement, c'est beaucoup plus intéressant puisque, certes, le mec est derrière sa console et ne bouge pas, mais il nous propose une projection vidéo pour accompagner son set, "bricolée" en direct puisqu'on le voit passer une à une des photos sous un projecteur et les faire bouger, vibrer pour créer des effets à l'écran. Autrement dit, d'une part sa musique n'est pas désagréable, d'autre part il nous propose quelque chose en plus, un show complet alliant image et son. Pour le coup, sa prestation me semblera trop courte.
Viennent ensuite les Downliners Sket. Ils http://scontent-a-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/1469918_10152043683912847_537526027_n.jpgsont deux, eux aussi immobile derrière leur console, et je retrouve comme lors du premier set l'électro que je n'aime pas, uniquement rythmique. Je subis donc et m'ennuie royalement, ça me paraît terriblement long. Cela dit, ça commence à danser dans le public, et je parviens même un tout petit moment à triper en fermant les yeux et en pensant à des trucs agréables (ce qui permet de s'évader loin de cette musique, tout en laissant sa tête et son corps bouger sur les rythmes hypnotiques). J'aurais au moins découvert ça ce soir.
http://scontent-b-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/1476359_10152043683922847_1933215484_n.jpgLe temps de retirer les consoles et c'est la Compagnie L-E-V, venue d'Israël, qui prend place sur scène. Sur des sons électro, ils nous proposent une chorégaphie visant à reproduire (je cite le programme) "les mouvements de corps liés aux pulsations robotiques ncarnées au sein même de la culture du club." C'est assez surprenant dans une soirée comme celle-ci, plutôt plaisant, la musique derrière n'est pas désagréable et je passe donc un bon moment.
Vient ensuite un intermède musical (par, si je comprends, l'équipe en charge du son dans la salle, personne sur scène), mix électro qui là non plus ne me plaît pas mais transforme (enfin) la salle en dancefloor, le temps de préparer la scène pour Yann Tiersen et ses comparses.
Sur scène, 5 ou 6 synthétiseurs http://scontent-b-mad.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1470188_10152043687972847_230174231_n.jpganalogiques et, donc Yann Tiersen accompagné de Thomas Poli et Lionel Laquerrière. Pas évident d'être objective, tant je suis heureuse de revoir M. Tiersen sur scène. Certes, ça reste de l'électro (ça l'est plus que sur ses deux derniers albums, même si il en reprend semble-t-il certains morceaux, avec d'autres arrangements), mais il y a une partie mélodique, une richesse de sonorités, on sent un vrai travail (qui existe peut-être aussi chez les autres mais se voit plus ici). Face à moi, Thomas Poli accompagne ses gestes (pour jouer sur le clavier du synthé, tourner les boutons...) d'un mouvement de tout son corps, en une sorte de chorégraphie. On le sent habité par ce qu'il est en train de faire. Il en est de même pour Yann Tiersen. Musicalement, donc, c'est carrément moins désagréable que le premier et le troisième set de la soirée (un bémol sur le dernier titre, qu'ils nous ont joué en rappel et que j'ai moins aimé). Ok, il y a l'effet live, le bonheur d'avoir Yann Tiersen devant moi, OK, si on me faisait écouter la même chose sur CD et sans me dire que c'est Tiersen, je ne serais pas forcément très enthousiaste. N'empêche, je passe un bon moment et ne m'ennuie pas une seconde.
Lorsque le set se termine, je quitte assez vite la salle sans attendre l'arrivée du dernier groupe de la soirée, il est presque 3h du mat' et j'ai eu ma dose d'électro pour la soirée.
Pour conclure : ce concert m'aura permis de découvrir différentes facettes de l'électro (celle que je déteste... et d'autres plus plaisantes) et m'aura offert de revoir enfin Yann Tiersen. Alors certes, je le préfère avec son piano et son violon (et tout un tas d'autres instruments), je suis moins fan de ses derniers albums et rêverais de le revoir sur scène tel qu'à ses débuts, il n'empêche que je ne regrette absolument pas d'être venue ce soir.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 23:01

Olivia Ruiz à Conflans-Ste-Honorine le 5 novembre 2013

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/1396008_10152013654802847_1088161055_n.jpgJe n'avais plus vu Olivia Ruiz sur scène depuis 2009 mais, dès le début du concert, je retrouve les gestes et l'expressivité qui la caractérisent.
Plus qu'un simple concert, c'est un véritable spectacle que nous offre la jeune femme, avec une jolie scénographie et des parties dansées sur les passages non chantés, un danseur (également multi-instrumentiste) étant présent sur scène et réalisant de jolis pas de deux avec portés avec la chanteuse.
Côté décor, un drap au-dessus de la scène un peu comme un ciel de lit, un autre en fond de scène, qui bougent, montent ou redescendent pour figurer la tempête. Sur certaines chansons, des images sont également projetées sur le drap au-dessus de la scène.
Côté musique, la chanteuse nous propose la plupart des titres de son dernier album et quelques une plus anciens. Energique, expressive, parfois gouailleuse, elle n'hésite pas à communiquer avec le public, faisant parfois preuve d'humour. Je retrouve avec plaisir Le tango du qui, issue de son tout premier album, dans une belle interprétation. Le moment le plus émouvant du concert a lieu sur J'traîne les pieds, que la jeune femme introduit en parlant des personnes auxquelles elle fait allusion dans la chanson, dont certaines ne sont plus là. Quand, ensuite, elle démarre la chanson assise, en version très intimiste, on ne peut qu'être touché. Mais, bien vite, la chanson monte en énergie, la chanteuse se lève et le tout se termine de manière plus gaie. La chanteuse quitte une première fois la scène, revient pour quelques chansons, avant de repartir pour revenir faire un dernier rappel au cours duquel elle interprète l'incontournable Femme chocolat.
Quelques autres chansons interprétées pendant ce concert : Les crèpes aux champignon, Belle à en crever, Elle panique, I need a child, Goûtez-moi.
J'étais heureuse de revoir Olivia Ruiz sur scène, un peu émue aussi au début du concert, et je n'ai pas été déçue : ce concert fut un excellent moment !

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:45

Un vendredi par mois, le Centre social et familial Arsène Bulard de Méru, en association avec le médiateur culturel et le studio musique, propose la parenthèse musicale : un concert dans les locaux du centre social. Le vendredi 18 octobre 2013, c'est donc Kotya, originaire de la ville, qui se produisait face à un public d'une quarantaine de personnes.
Un style soul, des chansons tantôt en français, tantôt en anglais, avec, pour les titres en français, des textes joliment écrits. Ajoutez à cela une belle voix, un groupe qui tient la route et quelques reprises telles que Michaël Jackson ou Let it be des Beatles, et vous obtenez un set très sympathique, qui vous fera passer un bon moment. Le tout dans une ambiance à la fois intimiste et décontractée, avec des enfants qui dansent devant la scène, quelques boissons et petites choses à grignoter. Pour résumer : ce fut une très agréable soirée.

Pour en savoir plus : La Parenthèse Musicale

Kotya :


 
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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 14:38

Cali à Mantes-la-Ville le 12 octobre 2013, pour ce qui sera pour moi le dernier concert de la tournée Vernet-les-Bains, mais aussi le dernier avant longtemps, puisque le chanteur catalan se tournera l'an prochain vers le théâtre.

http://scontent-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1375700_10151950736232847_953623805_n.jpgLe concert débute comme tous les autres de cette tournée, avec Cali à l'harmonica puis à la guitare sur L'amour fou, rejoint par ses musiciens à la fin de la chanson. C'est une petite salle et le public est assis, mais ne le restera pas longtemps : dès cette première chanson, Cali met le feu et une partie des premiers rangs se retrouve debout au bas de la scène. Suivent Elle m'a dit et L'amour est éternel, le premier mini-slam dans le public, et le concert est lancé.
Ce qui change, en revanche, des fois précédentes, c'est que cette fois ce n'est pas en festival. D'où un concert plus long et, donc, des chansons supplémentaires, pour notre plus grand plaisir. Ainsi, Cali nous interprètera Il y a une question, chanson auparavant absente sur cette tournée. L'émotion est présente sur Ce soir je te laisse partir, Putain de vie me bouleverse encore plus que d'habitude à la pensée d'une amie dans la peine, que j'aimerais "serrer trop fort", et L'espoir me retourne totalement dès les premières notes...
A ces chansons, il faut ajouter pour compléter la set-list (sous réserve d'un ou deux oublis éventuels) : Qui se soucie de moi, Comme j'étais en vie, Je m'en vais, Je sais ta vie, Mes vieux cinglés, Une femme se repose (joli moment d'émotion également), Venez me chercher, Cantona, Ma douleur, Mon ami (avec un petit extrait de Manu, de Renaud, venu se glisser à la fin de la chanson), Pensons à l'avenir où il danse avec deux femmes du public (l'une des deux s'étant un peu incrustée...), La grotte des amoureux, Dolorosa, C'est quand le bonheur, 1000 coeurs debout, et un final sur Happy end où Cali, fidèle à son habitude, fait monter quelques enfants (parfois avec leurs parents) sur scène.
Et, au milieu de tout ça, une descente dans le public, un deuxième slam jusqu'en haut des gradins, une énorme quantité d'énergie déployée, beaucoup de générosité, de complicité avec le public, et des émotions de toutes sortes. Et, pour moi, une alternance entre les moments où je saute, chante et suis à fond, et ceux où l'émotion et parfois la tristesse me submerge. Ce fut un très joli concert, avec un sentiment étrange et un peu de tristesse à la fin, parce que c'est la dernière fois avant longtemps.

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 19:05

Baden Baden, Aline et Cali au Mont des Arts.

De passage sur le site vers 16h30 alors que je comptais simplement flâner dans Bruxelles avant de revenir un peu plus tard, j'ai la chance d'assister aux balances de Cali. Le chanteur joue le jeu pour les quelques personnes amassées devant la scène ou plus loin sur les marches. Après les titres habituels, il se (et nous) fait plaisir en jouant One de U2, qu'il ne reprendra pas le soir. Je quitte le lieu avant la fin des balances afin d'aller m'acheter à manger et de revenir prendre place dans la file d'attente, car il y a déjà un peu de monde.

http://sphotos-a-lhr.xx.fbcdn.net/hphotos-prn1/20787_10151824513587847_1274637827_n.jpgAprès pas mal d'attente, le concert commence (à l'heure), et c'est Baden Baden qui ouvre le bal. Le groupe nous propose du pop-rock français (avec de petites incursions de l'anglais sur quelques titres) pas mauvais, mais le chanteur manque cruellement de charisme, tous les titres se ressemblent, et au bout de trois ou quatre titres on commence à s'ennuyer ferme. Même lorsque le chanteur entonne La descente, titre que je connais un peu pour l'avoir déjà entendu en radio, il ne parvient pas à m'emporter dans son univers. A réécouter en version Cd, pourtant, c'est plutôt sympa. Donc, un artiste à préférer en CD plutôt qu'en live, en attendant qu'il prenne de la bouteille et s'affirme davantage sur scène.


C'est ensuite au tour d'Aline de se http://sphotos-b-lhr.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1175691_10151824515592847_205013971_n.jpgprésenter sur la scène. Pour ceux qui ne connaissent pas, Aline n'est pas une fille mais un groupe 100% masculin. Dans un style très années 80, dans la lignée du single Je bois et puis je danse, le groupe nous propose sa pop en français, sous l'égide de son chanteur qui dégage une belle présence scénique. Je n'adhère pas totalement à cet univers, mais cette fois on ne s'ennuie pas une seule seconde. Vers la fin du set, le chanteur fera même monter sur scène plusieurs membres du public.

http://sphotos-a-lhr.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1186002_10151824537757847_1421181179_n.jpgC'est Cali qui est chargé de clôturer la soirée. Comme à son habitude sur cette tournée, nous entendons d'abord le son de l'harmonica avant de le voir arriver sur scène, seul avec sa guitare (et, donc, son harmonica) pour nous interpréter L'amour fou, avant d'être rejoint par ses musiciens sur la fin de la chanson. Les titres se succèdent, le public Belge, fidèle à sa réputation, répond totalement présent pour danser, chanter et acclamer l'artiste, qui en joue et l'incite à réagir encore davantage. Il traverse une première fois les premiers rangs du public pour chanter porté à bout de bras au milieu de la foule. C'est un concert version festival, encore écourté par rapport aux précédents. Les musiciens quittent la scène après Dolorosa, avant de revenir pour C'est quand le bonheur, 1000 coeurs debout repris par le public qui lève le poing haut vers le ciel et qui nous vaut un deuxième slam, cette fois jusqu'à la statue située au fond du site. Le concert se termine avec Happy end sur laquelle Cali invite, comme à son habitude, une petite fille à le rejoindre sur scène. Exit donc, sur le rappel, L'espoir et Je rêve de voir l'été.
Pour le reste de la playlist (dans le désordre et non exhaustive) : L'amour est éternel, Putain de vie (toujours aussi forte en émotions pour moi), Je sais ta vie, Ma douleur, Mon ami, Pensons à l'avenir (sur laquelle Cali invite une spectatrice à danser avec lui, la jeune fille joue le jeu à fond et contribue à chauffer le public), Ce soir je te laisse partir, Venez me chercher, Qui se soucie de moi, Je m'en vais et Cantona.
Depuis le début du festival, j'avais trouvé que le public belge, pourtant réputé pour mettre le feu et être particulièrement enthousiaste, était bien calme sur les concerts auxquels j'ai assistés. Ce soir, j'ai vu ce que pouvait donner ce public quand il est à fond.
Autre particularité de ce concert : la présence des fils de Cali et de Robert Johnson, que le chanteur a faits monter sur scène entre deux chansons pour leur montrer ce que c'était qu'un public enthousiaste acclamant un artiste. Je ne sais pas ce qu'ont pu ressentir les deux adolescents à ce moment-là, mais pour nous c'était un joli moment d'émotion (et, à n'en pas douter, pour leurs papas aussi...)
Après avoir salué avec ses musiciens, Cali reste un moment sur scène, profitant encore des applaudissements et des acclamations. Et, comme toujours, il s'éclipse après avoir désigné le ciel, avec une pensée pour ceux qu'il aime et qui ne sont plus.
C'est donc encore un très bon concert que nous a offert le catalan, plus court que d'habitude mais, ayant pu entendre une partie des balances, je n'ai pas eu de frustration ou d'impression de trop peu lorsque cela a été terminé.
A force de voir et revoir cet artiste en concert, je pourrais me lasser, et pourtant non : certes, c'est à chaque fois un peu pareil, et pourtant c'est toujours différent et, surtout, toujours un grand moment, où Cali par son enthousiasme, vous transporte.
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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 20:51

Madé J., Komah et Channel Zero au Mont des Arts

http://sphotos-b-lhr.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1170709_10151824509727847_1235590276_n.jpgAyant entendu par hasard les balances dans l'après-midi et n'ayant pas particulièrement apprécié, c'est sans hâte que je me rends au concert de ce soir. Lorsque j'arrive, le set de Madé J. est déjà bien entamé. Ce soir, c'est une soirée dédiée au métal (je ne le savais pas avant de venir, ne connaissant pas les groupes), mais celui que nous propose Madé J. n'est pas trop agressif et se laisse écouter (avec les bouchons d'oreilles, quand même). Certes, je n'écouterais pas ça tous les jours, mais je passe cependant un plutôt bon moment.

Il n'en sera pas de même avec Komah, le http://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/1146531_10151824510617847_174627_n.jpgmétal dans tout ce qu'il a de plus caricatural, avec un chanteur qui éructe dans son micro et des musiciens aux cheveux longs qui font remuer leur tête pour faire "tourner" leurs cheveux. Le genre de truc que je trouve absolument inécoutable (bon peut-être que musicalement ils assurent même si c'est bourrin, à vrai dire je n'en sais rien, mais le chanteur qui éructe c'est juste pas possible). Bref... pour rendre le moment moins pénible, j'ai les bouchons d'oreilles, je suis loin de la scène et je me plonge dans mon téléphone portable histoire de faire du ménage dans mes textos (ça tombe bien, ça en avait bien besoin !) en attendant que ça passe.

http://sphotos-b-lhr.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1170906_10151824513117847_1908897728_n.jpgPourquoi suis-je restée, me direz-vous ? Pour assister au set de Channel Zero. Ce groupe, je n'en avais jamais entendu parler avant d'arriver en Belgique mais, quelques jours plus tôt, j'ai entendu à la radio une de leurs chansons en version unplugged, et ça m'a bien plu. A la même occasion, j'ai appris le décès de leur batteur Phil Baheux, et que le concert du BSF serait maintenu, mais prendrait la forme d'un set acoustique en hommage à leur batteur et ami. Ils ne joueront en fait que trois ou quatre chansons, mais ce sera un moment fort en émotion. Avec des photos de Phil B. projetées sur écran géant et, à la fin, sa famille qui rejoint les musiciens sur scène. Musicalement, ce qu'ils proposent me plaît bien, et l'émotion du moment est vraiment présente, même pour moi qui ne les connais pas et qui suis loin de la scène. Alors, pour les fans amassés devant la scène, ce moment devait être vraiment très fort.
J'avais entendu parler de la projection d'une vidéo hommage à la suite du court set acoustique, j'attends donc un peu, mais comme rien ne se passe je quitte bientôt le site, pas mécontente d'avoir attendu cependant, car si le set de Channel Zero était court, c'était un très beau moment.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 17:43

Benoît Carré, Maissiat et An Pierlé au Magic Mirrors

http://sphotos-b-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1003519_10151823540487847_384423981_n.jpgLa soirée commence avec Benoît Carré. Le chanteur, accompagné par Emmanuel Maret à la batterie électronique, s'accompagne au clavier ou à la guitare pour nous proposer une chanson française plaisante et bien rythmée. Sur le titre Peut-être s'ajoutent des marimbas jouées par une certaine Claire par vidéo interposée. Ce monsieur est pour moi l'inconnu de la soirée, je me rendrai compte qu'en réalité il ne m'est pas si inconnu que ça. En effet, Benoît Carré nous réserve quelques surprises. La première, lorsqu'il nous parle de sa soeur Isabelle, qui est actrice. Et c'est encore une fois par l'intermédiaire de la vidéo qu'Isabelle Carré partagera avec son frère la chanson "En commun". Deuxième surprise, quand le chanteur nous dit "Vous me voyez, j'ai les cheveux gris, j'ai fait des choses avant. Et entre autres, avant, j'étais deux, et on a fait une chanson qui a pas mal marché et que vous connaissez peut-être." Et il nous interprète alors Voyage en Italie, de Lilicub, groupe dont il est donc un ex-membre. En plus de tout ça, il communique bien avec le public et c'est donc un très bon moment qu'il nous fait passer. En plus des titres de son album Célibatorium (En train, Pete Best, Undo, Le figurant, Autographe, J'ai peur des filles, Piano mécanique), Il nous interprète également L'enfer et le paradis, une chanson qu'il a écrite pour Françoise Hardy.


A peine le temps de démonter le matériel http://sphotos-a-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1148798_10151823541977847_974184417_n.jpgque c'est Maissiat qui prend place sur la scène du Magic Mirrors, pour des balances pendant lesquelles, déjà, elle s'adresse (de manière fort sympathique) au public. Les balances terminées, elle et ses musiciens (un claviériste, une guitariste/bassiste et un batteur) quittent la scène avant de revenir quelques minutes plus tard pour que le concert puisse débuter. Un concert fort agréable, la chanteuse a une très jolie voix et nous égrène des chansons tout en douceur. La chanteuse nous inteprète l'ensemble de son album Tropiques ainsi qu'une reprise de Tombé pour la France d'Etienne Daho. A la fin de son set je suis totalement séduite : je ne la connaissais que de réputation (et par son titre Le départ, que j'avais déjà entendu), me voilà conquise.

http://sphotos-b-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1174640_10151823543052847_935909870_n.jpgCelle qui se charge de terminer la soirée est une artiste bien connue en Belgique, An Pierlé. Pour elle aussi nous assistons aux balances (effectuées, nous dira-t-elle avec humour, par sa soeur jumelle Caroline -en réalité An Pierlé elle-même). Comme il n'y a que le piano à régler, cela sera plus rapide que pour Maissiat. La chanteuse revient donc pour entamer son concert et s'installe sur un genre de ballon-sauteur comme nous en avions étant enfants, qui lui sert de tabouret de piano. A la deuxième chanson, elle propose "la minute des photographes" pendant laquelle elle prendra les poses les plus originales et extravagantes "parce qu'après c'est toujours pareil." Côté chansons, ce sont des titres tout en douceur, en piano-voix et en anglais, que la chanteuse nous offre. Côté communication avec le public, la chanteuse a beaucoup d'humour et nous fait rire à plusieurs reprises entre ses titres pas forcément gais. Je serais cette fois bien incapable de vous préciser la playlist, l'exercice s'avérant beaucoup plus difficile pour moi dès que ce n'est plus du français (et d'autant plus, comme c'est le cas ici, quand je ne connais pas du tout le répertoire de l'artiste). Quoi qu'il en soit, le public est conquis (et moi aussi) et se lèvera à la fin du concert pour mieux saluer le talent de l'artiste.

La soirée se termine donc, ce sera ma meilleure soirée du festival : ce soir j'ai tout aimé, sans aucune restriction.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 14:47

The Inspector Cluzo, Rachid Taha, The Dandy Warhols et Madness sur la place des Palais.

http://sphotos-a-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/9304_10151823533542847_1507791770_n.jpgLa soirée commence avec The Inspector Cluzo, groupe gascon composé d'un guitariste et d'un batteur (tous deux chantent). Outre le fait que leur musique ne soit pas ma tasse de thé (ils nous proposent  ce que j'appellerais un rock bourrin, en anglais), ce qui me déplaît également est leur attitude prétentieuse. En effet ces messieurs critiquent les groupes qui passent après "nous on fait de la vraie musique avec de vrais instruments") ou sous-entendent qu'on danse mieux sur leur musique que sur celle de Madness (ah bon ?  Moi ça ne me fait pas du tout danser, la musique de The Inspector Clouzo...) Bon, dans le public certains apprécient et iront acheter des albums au stand dédié (alors là par contre c'est plutôt sympa car ils ont une BD avec).

Viennent ensuite Rachid Taha et ses musiciens. http://sphotos-b-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/1094793_10151823534942847_890416041_n.jpgMusicalement, même si ce n'est pas ce que j'écouterais tous les jours, c'est plutôt sympa et certaines chansons, comme le célèbre Ya Rayah, vous donnent envie d'onduler en rythme (et d'ailleurs je ne m'en prive pas !) Par contre, je déplore l'absence d'instruments traditionnels (mis à part un instrument qui ressemble à un oud, mais sans la caisse bombée), remplacés par un synthé. Le chanteur fera sourire une partie du public quand il demandera : "Il y en a parmi vous qui ont fait le Ramadan ? Pas moi, j'ai pas eu le temps." On passe donc un moment plutôt sympathique.

http://sphotos-a-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/998785_10151823535342847_1966294090_n.jpgLa Place des Palais commence à se remplir de plus en plus lorsque The Dandy Wharols prennent place sur la scène. Je ne connaissais le groupe, venu tout droit des USA,  que de nom, mais j'apprécie plutôt bien leur pop psychédélique, surtout sur les balades. Comme en plus les musiciens sont talentueux, je passe un bon moment pendant leur set. C'est donc pour moi une découverte bien sympathique.

Et c'est devant une Place des Palais noire http://sphotos-b-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-frc1/1186180_10151823536682847_639517468_n.jpgde monde que s'installent les membres de Madness. Ils démarrent leur set avec One stpe beyond, histoire de donner le ton d'entrée de jeu. Le public ne s'y trompe pas, qui danse et tape des mains. Les titres s'enchaînent, je reconnais entre autres Our house et Never knew your name (pour le reste, je connais très peu leur répertoire). On les sent heureux d'être là, notamment Chas Smash, souriant et qui bouge beaucoup sur scène, danse... A un moment ils font venir quelqu'un sur scène (d'après ce que j'ai compris, un membre de l'organisation) qui nous interprète (pas très bien à vrai dire, mais on s'en fout, le moemnt reste sympa) Highway to hell d'AC/DC. Et, n'en déplaise à The Inspector Cluzo, Madness fait de la "vraie musique", vu qu'il y a même des cuivres sur scène.
Venue assister à cette soirée parce que j'ai le pass 10 jours et qu'il y avait quelques noms connus, j'en ressors après avoir passé un excellent moment grâce à Madness. Pour terminer la soirée, ils font revenir sur la scène tous les artistes qui les ont précédés, pour un sympathique moment de partage.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 16:26

Stereo Grand, Didier Wampas & the Bikini Machine, Blackbox Revelation et Saez sur la Place des Palais.

http://sphotos-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1176403_10151823521737847_632143671_n.jpgLa soirée débute avec Stereo Grand, groupe Belge composé de 5 membres (guitares, basse, batterie, clavier). Lorsque leur set commence, je me dis que ce style ne va pas me plaire. Sur leur deuxième titre, la basse vous vrille les oreilles et j'en ressens les vibrations dans mon corps malgré les bouchons d'oreilles, ce qui est extrêmement désagréable. Heureusement, ça s'améliore par la suite et finalement, sans être particulièrement fan, ce qu'ils nous proposent ne me déplaît pas.

C'est au tour de Didier Wampas d'investir http://sphotos-b-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash4/1098348_10151823524362847_1560827458_n.jpgla scène. Je savais que sur scène il était totalement déjanté, il ne faillira pas à sa réputation, nous offrant un set de folie, grimpant sur les enceintes de retour renversées, traversant le public en marchant ou porté à bout de bras, escaladant barrières et monuments. Il ira même jusqu'à promener dans le public une plante verte récupérée je ne sais où aux environs de la scène. Avec tout ça, on en oublierait presque de parler de la setlist (je ne peux vous citer avec certitud que Viré de Skyrock, En Tchéquie avec toi, Ouh Ouh, Punk ouvrier et Si tu me quittais des yeux), ou des musiciens (il est accompagné par The Bikini Machine). Quoi qu'il en soit, c'est un très bon moment que "le roi" nous a fait passer. A la fin du concert, il invitera des membres du public à le rejoindre sur scène.

http://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/1157493_10151823530327847_1832740021_n.jpgArrive ensuite le groupe Blackbox Revelation. Ils nous offrent une musique plutôt plaisante même si ce n'est pas spécialement ma tasse de thé, font le show à deux sur scène avec juste une guitare et une batterie et musicalement ils assurent bien. Cependant, au bout de quelques titres je commence à me lasser et leur set me paraîtrra long.

C'est Saez qui termine la soirée, et c'est http://sphotos-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/1187295_10151823531442847_1536709031_n.jpgpour lui que je suis venue, même si je sais qu'en version festival son show me plaira probablement moins que celui d'Amiens en mars dernier. Il débute son set par Tu y crois toi, une chanson que j'aime beaucoup. Parmi les autres titres interprétés, on peut noter Pilule, J'accuse, Les printemps, Ma petite couturière, Cigarette ou encore Fils de France. Vers la fin du concert, ils nous offre un très beau moment lorsque, accompagné juste par un guitariste et un accordéoniste, il nous interprète, enchâssées l'une dans l'autre, Marie ou Marilyn, Marie (émouvante car j'ai mon amie Marie à côté de moi) et Au bar-tabac du populaire. Ce n'est pas un medley classique, il commence par Marie ou Marilyn puis enchaîne sur Marie, puis sur la 3e chanson pour reprendre ensuite Marie et terminer sur Marie ou Marilyn à nouveau. J'ai trouvé ça très bien pensé.
Cerise sur le gâteau, l'artiste se montre souriant, communique bien avec le public, nous raconte à la fin deux petites anecdotes... Bref, à part un départ de la scène un peu "brutal" (sans au-revoir), Saez nous aura fait passer ce soir un excellent moment.

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