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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 20:42

http://scontent-a-cdg.xx.fbcdn.net/hphotos-ash3/t1/p526x296/1957989_10152288493457847_1443271038_n.jpg

Etant une grande fan de Cali, je ne pouvais pas ne pas aller voir la pièce dans laquelle il joue en ce moment.
Me voici donc à Paris, au théâtre de la gaité Montparnasse, ce samedi 1er mars, pour découvrir  Cowboy Mouth.
Avant de vous donner mes impressions, laissez-moi vous présenter la pièce et son historique :
New York, 1971.
En pleine rue, Cavale, armée d'un Colt 45, kidnappe Slim, un père de famille.
Enfermés dans une chambre d'hôtel, elle tente de faire de lui une star du Rock afin d'offrir un sauveur à toute une génération perdue. "Un Jésus rock'n'roll avec une gueule de cowboy".
Mais le captif tombe amoureux de son ravisseur...

« Cowboy Mouth » est le fragment d’une Amérique sans ancrage, ne croyant plus ni en Dieu, ni en la justice mais elle est aussi le reflet d’une histoire plus intime : celle de ses auteurs, Sam Shepard et Patti Smith.
A l’époque pour Smith, Shepard a quitté femme et enfant.
C’est dans la chambre du célèbre « Chelsea Hotel » à Manhattan où ils ont ensemble élu domicile, que la pièce va voir le jour.
En deux nuits blanches, ils vont écrire leur histoire sur les touches d’une vieille machine à écrire. Cette chambre du « Chelsea Hotel » est le décor unique de cette pièce… Pour une raison évidente, elle est l’écrin de leur histoire.

Cavale et Slim se bagarrent dans une langue pure et poétique dont les mots proviennent d’un passé plein d’idéaux où tout semblait possible, où l’art et le rock en particulier étaient encore un geste de rébellion et où l’on pouvait réinventer sa vie.

(Source : page Facebook de la pièce)

Comme je m'y attendais, c'est assez "space" (comprenez : spécial). Les esprits trop cartésiens pourront d'ailleurs avoir du mal à pénétrer l'univers embrumé de Cavale et Slim. C'est une histoire de passion sur fond de folie, d'alcool, avec aussi une certaine violence. Face aux errances de Cavale, à ses rêves et à son esprit dérangé (elle évoque un séjour dans un hôpital psychiatrique quelques temps plus tôt), Slim reste plus proche de la réalité, tout en s'efforçant d'entrer dans les rêves de Cavale et, pour elle, de les faire exister. Tantôt doux, tantôt violent et briseur de rêves quand il la ramène à la réalité. Pour décrire la dérive et la détresse de ces deux êtres, la pièce n'hésite pas à faire appel à l'humour, mais offre aussi de très beaux moments d'émotion au cours desquels Cavale, dans sa fragilité, nous touche.
La chute, quand à elle, est de nouveau sous le signe de l'humour pour nous offrir une fin, non pas en queue de poisson, mais en queue de homard... (ceux qui ont vu la pière comprendront).
Au final, on passe un bon moment et, si l'on est comme moi fan de Cali, on retrouve pas moments, derrière son personnage, le Cali que l'on connaît. Et, en regardant son profil effilé, "en lame de couteau" (avec pour l'occasion une petite barbe), au début de la pièce, je me disais qu'il avait bien cette "gueule de cowboy" décrite par Cavale. Cette première expérience théâtrale est donc une réussite pour Cali, avec un rôle difficile mais qui lui correspond bien. Quand à Marie Barraud, elle incarne avec conviction une Cavale fragile, excessive et au bord de la folie.
Une pièce que je conseille à ceux qui comme moi aiment Cali de voir au moins une fois, et ainsi qu'à tous ceux qui croient en leurs rêves.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 19:01

J'avais adoré le livre, j'ai aimé tout autant le film. L'histoire est un peu différente (notamment la fin), mais tout aussi plaisante. Dans la première partie du film, je suis restée un peu sur ma faim, appréciant ce que je voyais mais n'y retrouvant pas pas autant de magie que je l'avais espéré (à l'exception de quelques scènes). Et puis, à partir du moment où Jack rejoint l'Extraordinarium, on y retrouve toute la poésie et l'onirisme que contenait le livre, auxquels s'ajoutent de vraies trouvailles d'animation. Dès cet instant, je suis totalement entrée dans le film et j'ai adoré. Les personnages évoquent parfaitement les artistes qui leur prêtent leurs voix (déjà présents sur le disque "bande originale" du livre paru en même temps que le roman), et quand on est fan de Dyonisos ou d'Olivia Ruiz, on retrouve dans le film des petits clins d'oeil à leurs univers (par exemple, les chansons de Miss Acacia ne figuraient pas sur le CD de la BO du roman, pourtant elles ne nous sont pas inconnues...)
Comme je le disais, le film finit différemment du livre, et cette fin peut prêter à différentes interprétations. Elle nous offre par ailleurs l'une des plus belles scènes du film.
Si vous ne l'avez pas encore vu, courez dans votre salle de cinéma préférée pour vous offrir un moment plein de rêve et de poésie.
De mon côté, j'ai eu envie de relire le livre, pour mieux me remémorer la fin tel qu'elle était écrite dans le roman, et voir si les trouvailles visuelles du film ont été inventées pour la circonstance, ou si elles sont la transcription en images de descriptions présentes dans le livre. Et pour prolonger un peu cette plongée en plein rêve.

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:53

Nouvelles virtuosités au Théâtre du Beauvaisis, le samedi 18 mais 2013.
La compagnie 3e étage est dirigée par Samuel Murez et regroupe des danseurs et solistes de l'opéra de Paris (ce soir, ils étaient 11).

On s'attendrait donc à voir un spectacle regroupant plusieurs extraits de ballets classiques, le tout très académique. Détrompez-vous ! La plupart des chorégraphies sont signées par le directeur de la compagnie, et, si les deux premiers tableaux sont assez classiques (avec un joli pas de deux avec danseuse en tutu rouge), la suite est pleine d'humour et d'originalité. Un tableau nous montre les efforts de deux garçons pour séduire une jeune fille "explosive". Ce tableau nous réserve des surprises, un joli jeu avec la musique puisque mouvements et musique se répondent parfaitement avec beaucoup d'humour. Un autre joue sur la rivalité entre danseurs, où l'on nous les montre tantôt séducteurs, tantôt poseurs ou fiers à bras (très mâles en somme, bien loin du cliché ancré dans l'esprit de certains comme quoi beaucoup de danseurs seraient homosexuels), avec un petit facétieux qui essaie, rate, recommence, le tout non sans exploits (car il faut être doué pour faire mine de rater...) Deux personnages récurrents, grimmés de blanc, lient les différents tableaux les uns aux autres.
Un autre tableau encore, nous montre les coulisses de l'opéra, on entend les techniciens, les consignes de placement ou de pauses, et le souffle des danseurs dans l'effort. Nous aurons aussi un joli pas de deux, et encore quelques autres pièces.
On rit, le tout est enti-académique et très réussi, on admire le travail des danseurs, et on sort de ce spectacle totalement conquis, en ayant passé un excellent moment ! A conseiller à tous ceux qui n'aiment pas la danse classique (et à ceux qui aiment aussi, bien sûr !)
Quelques extraits en vidéo :

Me 2

Quatre


 
 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 15:07

http://1.bp.blogspot.com/-L1ZOe4d_kGo/T0IVltCXUPI/AAAAAAAAJKw/_lMjmA22Li0/s1600/Histoire+du+soldat_%E2%94%AC%C2%AEEmmanuelle+Murbach5395.jpegLe 14 février dernier, j'assistais au Théâtre du Beauvaisis à Histoire du soldat, pièce de théâtre musical, sur une musique d'Igor Stravinsky et un texte de Charles-Ferdinand Ramuz, mise en scène par Roland Auzet. Avec, pour interpréter le rôle titre, Thomas Fersen.
Le rideau s'ouvre sur un décor minimaliste, mais original : en fond de scène, un mur blanc auquel sont "accrochées" des plates-formes, sur lesquelles sont intallés les musiciens (un violon, un basson, une clarinette, un trombonne, une trompette, et au sol sur les côtés de la scène, une contrebasse, une batterie). Le sol est jonché de chaussures, que Thomas Fersen déplacera et dont il recomposera l'agencement au fil de la pièce, pour figurer des lieux, délimiter des espaces.
Histoire du soldat est issue d'un conte populaire russe intitulé Le Déserteur et le Diable. Joseph, soldat naïf et vulnérable, rentre chez lui pour une permission. Il marche. Il va retrouver sa promise. Mais en chemin, il rencontre un homme, auquel il donne son violon en échange d'un livre magique qui prédit l'avenir... Très vite, Joseph va réaliser qu'en effectuant ce marché il a tout perdu de ce qui était sa vie. Et le spectateur découvre alors que l'homme, le marchand rencontré en chemin, n'était autre que le diable...
Thomas Fersen, seul en scène, endosse tous les rôles, passant de l'un à l'autre à l'aide d'un simple accessoire, se répondant à lui-même dans les dialogues. Belle performance d'acteur pour celui que l'on connaissait jusqu'à présent en tant que chanteur. Son univers lunaire et décalé se prête parfaitement à la pièce, pour nous dérouler un récit où l'on ne s'ennuie pas une seule seconde. Un spectacle plaisant et réussi.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 21:54

Le 22 mars 2012, au théâtre du Beauvaisis.

Le spectacle se compose de trois pièces. Les deux premières, chorégraphiées par Annabelle Lopez Ochoa, constituent la première partie. Après un entracte de 10 mn, les danseurs reviennent pour nous proposer cette fois une pièce d'Aszure Barton.

- Locked up Laura (Annabelle Lopez Ochoa) : sur une musique aux sonorités modernes de Bart Rijnink qui, au travers des nombreux appels entendus, peut nous évoquer un hall de gare ou d'aéroport, Céline Cassone et James Gregg nous interpètent un très joli pas de deux, avec des portés variés et une belle harmonie entre les deux danseurs.

- Zip Zap Zoom (Annabelle Lopez Ochoa) nous propulse au coeur d'un jeu vidéo. Sur fond de projection vidéo accompagnant parfaitement l'ensemble, la musique passe de l'électro au rap, avec un détour par le sirtaki, au gré des différents jeux illustrés par des pas de deux, de trois, des solos ou des mouvements d'ensemble, dans une chorégraphie enlevée au cours de laquelle on ne s'ennuie pas une seconde.
Après l'entracte, on change totalement de style avec Les chambres de Jacques, chorégraphiée par Aszure Barton sur des musiques de Vivaldi et Vigneault. Au son du violon, alternent jeux d'ombres chinoises, danseur déjanté, mouvements d'ensemble ou par petits groupe, le tout sans rupture et sur un rythme enlevé.
L'ensemble compose un très agréable spectacle. Les danseurs sont tous excellents, et la variété des styles permettra à chacun d'y trouver son compte.
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 21:10

From New York with love, par le New York Ballet (direction Pascal Rioult) au théâtre du Beauvaisis le 12 mars 2012.

J'avais déjà vu cette compagnie il y a deux ans sur The Ravel project (voir article ici : "La danse, c'est l'art de dessiner la musique" José Rives Guerra. )

Cette fois-ci c'est un programme différent, et je ne m'attendais donc pas à y retrouver le Boléro que j'avais tant apprécié en 2010 !
Le spectacle est donc composé de trois pièces :
- Images d'un monde éphémère (sur une usique de Bach), avec toujours ces passages en groupes dont s'extraient par moments des danseurs qui se réintégreront ensuite au mouvement d'ensemble, le tout avec une grande fluidité ; la présence de jolis pas de deux, des portés... Avec, projetées en fond de scène, des estampes du maître japonais Hiroshige.



- Noces, autour du concept du mariage, sur une musique de Stravinsky. D'abord se présentent les femmes, séductrices. Ensuite viennent les hommes, plutôt machos. Puis ils se rencontrent, avant de s'unir dans un final plein de sensualité.


- Et, pour terminer, le Boléro déjà vu en 2010, quelque peu moins impressionnant en raison d'un nombre moins important de danseurs (8 ou 10 cette fois-ci), mais toujours aussi bien construit, avec le corps de ballet tout en mouvements mécaniques sur la rythmique, dont se détachent tour à tour des danseurs, par un, deux ou trois, pour nous danser la mélodie.

Au final, un excellent spectacle, je suis très heureuse d'avoir revu cette compagnie. Pascal Rioult a une manière bien à lui de chorégraphier, dans laquelle les danseurs semblent glisser, se séparer de l'ensemble avant de s'y fondre à nouveau, comme si c'était une évidence, et pour le simple plaisir de nos yeux. Si la compagnie passe par chez vous, n'hésitez pas : allez les voir ! 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 22:40

Par le cirque national de Chine, à la Faïencerie de Creil le 18 janvier 2012.

Un mélange de danse, de magie, d'acrobatie, de féérie. Un superbe spectacle qui nous fait retrouver nos yeux d'enfants.
La première partie est conforme à l'histoire traditionnelle (Masha reçoit pour Noël un casse-noisette qui se transformera ensuite en un beau prince).
Puis, après un entracte, la deuxième partie nous transporte en Chine, que le prince fait visiter à Masha.
Certains tableaux sont superbes, ou nous tiennent en haleine, comme "Le clown chinois s'enivre", numéro impressionnant de rolli-rolla, ou "Les flocons déclenchent la tempête", magnifique tableau.
En résumé, donc, un magnifique spectacle, mêlant danse (un peu) et cirque (beaucoup) avec tout le talent que l'on connaît aux Chinois dans ce domaine.

Petit aperçu :

 


 
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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 23:23

Expo Lewis Hine à Paris, à la fondation Cartier Bresson, du 7 septembre au 18 décembre 2011.

Lewis Hine (1874-1940) est un photographe américain. Il a travaillé sur divers sujets tels que l'arrivée des immigrants à Ellis Island, la pauvreté, le travail des enfants ou encore la construction de l'Empire State Building. L'exposition nous offre une rétrospective chronologique de son oeuvre, à travers laquelle l'artiste combat pour la justice sociale. Un regard à visée documentaire, pour créer une image "plus réelle que la réalité elle-même".

J'ai trouvé l'expo intéressante, par goût personnel les photos qui m'ont le plus interpellée sont les portraits rapprochés, certaines photos sur le travail des enfants ainsi que la série sur la construction de l'Empire State Building.

Quelques images pour un aperçu :

http://images.nypl.org/index.php?id=212029&t=w  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Lewis_Hine_Power_house_mechanic_working_on_steam_pump.jpg/431px-Lewis_Hine_Power_house_mechanic_working_on_steam_pump.jpg  http://www.geh.org/fm/lwhprints/m197701810015.jpg http://1.bp.blogspot.com/-kgKqnpg4sOs/TpXbbGu3UvI/AAAAAAAAADM/ZZLIMDO3KOU/s1600/empirestatebldgicarussmall.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'images ici :
Le travail des enfants
Ellis Island
Empire State Building
Divers

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 19:51

L'homme de l'Atlantique, chorégraphie d'Olivier Dubois, à la Faïencerie de Creil.

Un spectacle autour de la vie et de l'oeuvre de Frank Sinatra.
Dès que l'on entre dans la salle, le ton est donné : c'est en effet un rideau à paillettes qui nous cache la scène. Le ballet est interprété par Olivier Dubois lui-même, accompagné de Marianne Descamp.
Un début façon comédie musicale, avec des interprètes dont les pas semblent glisser sur la scène comme ceux des danseurs de salon sur un parquet, pour un mouvement fluide et délié. Différents tableaux s'enchaînent, avec des changements de costumes et variations du décor par le jeu de deux panneaux montés sur roulettes que les danseurs déplacent eux-mêmes au cours de la chorégraphie.
On suit une rencontre amoureuse, moment plein de sensualité lors du premier baiser. Sur Fly me to the moon, c'est par le biais de toute une gamme de portés que Marianne Descamp s'envole dans les bras d'Olivier Dubois. Sur New York, New York, les deux danseurs nous proposent une façon bien à eux de faire le vide dans une penderie. S'en suit une scène pleine de sensualité et de bestialité, à la fin de laquelle la joute amoureuse se transformera en lutte gréco-romaine. Episode qui paraîtra peut-être choquant à certains yeux, pour ma part il en faut beaucoup plus pour me choquer.
Ce spectacle, ce sont aussi des moments pleins de poésie, comme lorsque, au gré d'un changement de costume "dans la penderie", une robe rouge chiffonée au sol prend des allures de coquelicot.
Après avoir quitté la scène, les danseurs reviendront pour saluer et nous offrir encore quelques pas de danse.
Au final un bon spectacle, mêlant danse et quelques passages évoquant davantage le théâtre, au cours duquel on ne s'ennuie pas un seul instant.

Petit aperçu du début du spectacle (sachant que la suite est plus variée et moins "conventionnelle").

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 12:58

Spectacle de danse Correria/Agwa par la compagnie Käfig, au théâtre du Beauvaisis le 21 mars 2011.
Ce spectacle est le fruit d'une collaboration de Mourad Merzouki, chorégraphe de la compagnie Käfig, avec de jeunes danseurs de Rio de Janeiro.

Le spectacle se décline donc en deux pièces. La première, Correria, bien qu'assez plaisante, ne m'emporte pas vraiment, j'y trouve quelques longueurs. J'apprécie cependant le final, très beau mouvement d'ensemble sur une musique qui me porte. Ce final semble être un bon annonciateur pour la pièce suivante.
Après un court entracte, débute donc Agwa. Et là, très vite, on est emporté. Sur une scène couverte de verres en plastique, on va de trouvaille en trouvaille, sur le plan chorégraphique. Et l'on se retrouve à applaudir, le sourire aux lèvres, à plusieurs reprises. Oui, applaudir au coeur même du spectacle, ce qui est rare en danse où on attend souvent la fin de la chorégraphie pour laisser éclater les applaudissements. Face à l'enthousiasme du public, les saluts seront suivis d'un bis : la musique repart et les danseurs nous offrent encore quelques belles figures. Vraiment, un excellent spectacle et qui fait du bien !

Deux vidéos trouvées sur le net :

Dans l'ordre du spectacle



Et dans le désordre...

 


 
 

 

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