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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 21:21

J'ai vu Mommy, le dernier film de Xavier Dolan, prix du jury à Cannes.
Le synopsis (source : telerama.fr) :
Devenue veuve, Diane obtient la garde de Steve, son fils, un adolescent hyperactif et violent. Au centre où il séjourne, on la prévient : les retrouvailles risquent d'être mouvementées. On ne gère pas facilement des personnes pyschologiquement instables. Diane, femme forte, indépendante et exubérante, veut faire mentir les médecins de l'hopital. Elle est la mère de Steve, qui est sa chair et son sang. Elle y arrivera coûte que coûte. Contre toutes attentes, elle parvient à apprivoiser cet enfant imprévisible. Elle peut compter sur l'aide inattendue d'une voisine, Kyla. Ensemble, ils trouvent un certain équilibre. Un équilibre très fragile ...

 
De Xavier Dolan, j'avais déjà vu Les amours imaginaires et Laurence anyways, deux films qui m'avaient plu mais m'avaient aussi déconcertée, car ils ne correspndaient pas à ce que je m'étais imaginée d'après le synopsis (pour le premier) ou la bande annonce (pour le deuxième). De Mommy, je ne savais rien avant d'aller le voir, si ce n'est que deux de mes amis, inconditionels du cinéaste, l'avaient vu et adoré. C'est donc sans idée préconçue que je suis allée le voir. Et ce fut un magnifique moment. Dans ce film, il y a des scènes très violentes, lorsque Steve est en crise. Il peut se montrer d'une extrême violence même avec cette mère qu'il aime tant. Il y a aussi des mots crus, un parler à la limite de la vulgarité (en argot québécois sous-titré, les "fucking" et les "tabernacle" pleuvent). Mais il y a aussi beaucoup d'amour. Celui que Steve et Diane ont l'un pour l'autre. Kyla, la voisine, qui souffre de bégaiement et de difficultés à parler suite à un drame, est le troisième personnage du film, aussi fragile et cabossée que le sont Steve et sa mère. De jolis liens d'affection et d'amitié se nouent entre eux-trois. Mais ce qui est superbe dans ce film, c'est la manière dont ces trois là, malgré leurs blessures, malgré la vie qui ne les épargne pas (Diane galère pour trouver du boulot et les fins de mois sont difficiles), parviennent à se créer des moments de bonheur tout simples, comme un pied de nez aux difficultés de la vie. Comme cette superbe scène dans la cuisine, sur une chanson de Céline Dion. C'est l'art de sublimer le quotidien, d'en savourer chaque instant. C'est émouvant, c'est beau, tout simplement. Et les acteurs portent le film avec brio, pour mieux nous faire passer cette émotion.
Pour ceux qui s'intéressent à l'aspect tehnique, j'ai été frappée par le format de l'image, carré (à l'exception d'un ou deux passages), et donc non conventionnel. Preuve qu'il n'est nul besoin d'occuper toute la surface de l'écran pour cependant emplir tout l'espace.
Mommy, un film superbe qui pourra vous tirer des larmes. J'ai adoré, sans réserve et sans restriction.
 
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 15:17

Synopsis : Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. 
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. 
Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. 
Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

Avant d'être enlevé, Solomon est non seulement un homme libre, mais un homme érudit : sachant lire et écrire, il est un excellent violoniste très prisée dans les soirées de la haute société. Sa descente aux enfers n'en est que plus douloureuse. D'emblée, on lui fait comprendre qu'il a intérêt à ne pas révéler qui il est vraiment, sous peine d'être traité encore plus durement, voir même de mettre sa vie en danger. La seule solution pour survivre : se résigner. Ce à quoi l'homme aura dans un premier temps du mal à se contraindre. Certaines scènes sont très dures, le film nous renvoie en pleine face toute l'horreur de l'inhumanité (esclaves fouettés jusqu'au sang, exécutés, viols...) C'est d'autant plus bouleversant que l'on sait que tout cela a existé, il ne s'agit pas d'une fiction. C'est cependant un film très beau et qui m'a beaucoup plu, même si je n'en suis pas sortie indemne.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:46

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/4/42/HungerGamesPoster.jpg/215px-HungerGamesPoster.jpgHunger games.
Je suis allée le voir ce week-end, j'avais des places de ciné qui ne seront bientôt plus valable et rien d'autre ne me tentait, et je me souvenais que quelqu'un en avait parlé sur un forum que je fréquente. Et je me suis laissée prendre au film et ai passé un bon moment.

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. À la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort.
L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur, tirée au sort pour la compétition.


Au fil des années les Hunger Games sont devenus comme une immense TV-réalité trash et cruelle, tout est filmé et projeté dans chaque foyer de chaque district. Pendant les quelques jours qui précèdent la compétition, les tributs de chaque district sont pris en charge, coachés, entraînés, on leur explique qu'il faut se faire aimer du public afin de recevoir des aides dans les situations difficiles... Et la prod n'hésite pas à intervenir pour modifier le cours du jeu et accélérer la fin.
Devant les caméras, ce sont les stratégies et les alliances temporaires et calculées entre certains candidats pour en éliminer d'autres, alors même qu'ensuite ils seront amenés à s'entretuer puisque le jeu n'accepte qu'un seul vainqueur...
A noter que malgré la cruauté du jeu, à aucun moment le film ne sombre dans le gore ou le malsain, on nous montre juste ce qu'il faut sans en rajouter.
J'ai été marquée aussi par le contraste entre les districts, où l'on a l'impression que les gens vivent dans le passé, marqués par la nature et les couleurs pastel et sobres, et le Capitole, futuriste à souhait, dont les habitants ont des looks excentriques dans lesquels le bleu, le rose et le jaune criards ont une place de choix. On a vraiment l'impression d'avoir à faire à deux monde totalement opposés.

J'ai trouvé que le fin laissait une ouverture vers la possibilité d'une suite et bingo, Hunger games 2 est prévu pour 2013. En effet, le film est issu d'un livre de Suzanne Collins qui comporte à ce jour trois tomes.

Pour résumer, ce n'est sans doute pas Le film de l'année, mais c'est un film qui est plaisant pour peu que vous vous laissiez embarquer par l'histoire.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 02:10

Outre Bright star et Dans ses yeux, j'ai également vu, pendant ce festival, Another year (Mike Leigh), Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (Woody Allen) et Poetry (Lee Chang-dong).


http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/77/71/08/19584776.jpgAnother year :
Par l'intermédiaire d'un couple qui les accueille régulièrement, on saisit, au fil des saisons, des tranches de vie de quelques éclopés de cette vie.
Si je ne me suis pas ennuyée un seul instant, je n'ai cependant que modérément accroché. De ces vies parfois compliquées, solitaires, douloureuses, on ne saisit que des instantanés. Pas assez pour que j'aie pu m'attacher vraiment à ces personnages, saisir leurs émotions et les faire miennes. A la fin de cette "autre année", certains auront évolué, tandis que d'autres resteront désespérément seuls avec leurs problèmes. Bouleversnt pour certains... pas pour moi.

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/79/08/93/19492940.jpgVous allez rencontrer un bel et sombre inconnu :
Une douzaine de personnages, dont une dépressive qui consulte une voyante. Ou de belles prédictions en remède au cafard ambiant. Là aussi, on capte quelques tranches de vie d'êtres plus ou moins paumés (un vieux qui voudrait rester jeune, une femme qui aime sans retour, un écrivain raté...), leurs épreuves, leurs problèmes. Mais ici on les suit vraiment, au cours de différentes péripéties. Malgré quelques passages où l'humour pointe, le film offre peu d'espoir, et on quittera les personnages à peu près aussi paumés qu'on les a trouvés. Pourtant, au cours de l'heure et demie (un peu plus) que dure le film, il s'est passé quelque chose.

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/77/69/98/19482755.jpgPoetry :
En Corée du Sud, une grand-mère, à qui l'on vient de diagnostiquer lan maladie d'Alzheimer, s'inscrit à un cours de poésie. Dans le même temps, elle découvre que son petit-fils, qu'elle élève, a participé à une tournante ayant conduit la victime au suicide.
L'aïeule commence à perdre ses mots, en cherche d'autres pour écrire un poème (elle assiste régulièrement à des lectures) et tente de trouver l'argent pour dédommager la famille de la jeune fille violée, sur l'initiative des parents des autres violeurs.
Femme fragile, perdue, sensible cependant, elle nous touche. Petit bémol sur la fin du film qui, si elle est très belle, laisse certaines choses en suspens... ce qui me destabilise toujours quelque peu.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 01:55

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/76/34/68/19282029.jpg

Film de Juan José Campanella

Benjamin, flic argentin récemment retraité, tente d'écrire un roman sur une affaire de meurtre, vieille de 25 ans, qu'il n'a jamais pu oublier. Il replonge dans ses souvenirs : le coupable qu'il n'est pas parvenu à faire condamner, son collègue, le mari de la victime, et son amour pour sa supérieure.
Un film superbe, où l'enquête policière vous tient en haleine, où passé et présent se mêlent, où l'on découvre les conflits entre flics et la non-application de la justice.
Et puis une fin formidable, superbe de cruauté.
Oscar du meilleur film étranger, amplement mérité.

La bande annonce :

 


 
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 01:53

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/72/58/82/19182433.jpgBright star, de Jane Campion.
Un film magnifique, qui nous relate l'histoire d'amour du poète John Keats avec sa jeune voisine, Fanny Brawne, à une époque où les conventions ne leur permettent pas de se marier, en raison de la pauvreté de Keats.
J'ai vibré, aimé avec les personnages, eu peur, pleuré... ce film vous emporte. Tout d'abord, il y a cet amour immense et indéfectible que John et Fanny se vouent l'un à l'autre. John dira à un moment à Fanny "Je vous aime plus que je me serais cru capable d'aimer." Le genre d'amour rare, dont certains pensent qu'il n'existe que dans les films (et pourtant, ici, c'est tiré d'une histoire vraie), qui n'arrive pas deux fois dans une vie et que peu connaissent.
Et puis, il y a l'image, superbe, ces moments où, nimbée de lumière, Fanny nous semble être une apparition, ces jeux avec les voiles, rideaux, et la beauté de la nature.
Un film émouvant sans être jamais mièvre, qui nous emporte, nous ramène à ces moments de bonheur rares et précieux, ou au contraire à des douleurs passées, qui ont égrené nos vies.

 

La bande annonce :

 


 
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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 18:53

J'ai vu hier soir Le bruit des glaçons, film de Bertrand Blier avec Jean Dujardin et Albert Dupontel.

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/78/33/84/19470884.jpgJ'ai beaucoup aimé ce film. Sur un sujet grave (le cancer), de l'humour, mais aussi de la tendresse et de l'émotion. Devant ce film, par moments on rit, à d'autres on a des larmes dans les yeux, et à aucun moment on ne s'ennuie ! Un peu sceptique au début, j'ai très vite été captivée par l'histoire et n'ai plus décroché. Ajoutez à cela des plans et cadrages très travaillés, vous obtenez un excellent film !

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 23:57
A l'occasion du Printemps du cinéma, j'ai vu : Shutter Island, L'arnacoeur et The ghost writer. Trois films qui m'ont beaucoup plu, dans des registres très différents.
Shutthttp://bd.casterman.com/docs/Contents/708/_photo.jpger Island est un film qui vous marque, j'en suis sortie pas mal remuée, et je n'ai pas rallumé l'auto-radio en repartant dans ma voiture, encore sous le choc. Je n'en suis pas sortie en me disant "waouh c'était énorme !", et pourtant je me suis pris une vraie claque. Le genre de film qui restera probablement longtemps dans ma mémoire. A l'issue du film, l'énigme n'est pas totalement résolue puisque plusieurs interprétations sont possibles.

http://img.ozap.com/02867416-photo-affiche-l-arnacoeur.jpgL'arnacoeur, j'ai adoré, et Romain Duris wub.gif Comédie romantique, comme son nom l'indique avec des moments drôles et d'autres émouvants. Bon jeu des acteurs, François Damiens effectivement fort drôle. Un bon moment, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde malgré la fin prévisible. Et, entre Dirty dancing et le groupe d'ados présents dans la salle, j'ai eu un peu 15 ans ce soir-là.
http://img.ozap.com/00BF010402789384-c2-photo-oYToxOntzOjU6ImNvbG9yIjtzOjU6IndoaXRlIjt9-affiche-the-ghost-writer.jpgThe ghost writer, très bon film également, je n'ai pas décroché un seul instant. Ou comment un écrivain engagé comme nègre par un ex premier ministre anglais se retrouve confronté à des magouilles politiques et autres événements assez troublants, avec un mystère qui va croissant au cours du film, jusqu'au dénouement final.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 23:31
Pendant l'occupation en France, un groupe de mercenaires juifs américains, un espion anglais, une actrice allemande et une juive française rescapée d'un massacre font de la résistance, selon des méthodes différentes.
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/45/22/19123474.jpghttp://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/45/22/19102348.jpg



















Le film e
st divisé en chapitres. Le premier nous relate le massacre de la famille Dreyfus par des nazis, sous le commandement du colonel Hans Landa (Christoph Waltz). Seule en réchappera leur fille, Shoshanna (Mélanie Laurent).
On la quittera momentanément lors des chapitres suivants, pour suivre l'épopée des "basterds", ces mercenaires juifs américains qui, sous le commandement du Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt), massacrent les nazis, sans aucune pitié. Et s'il arrive qu'ils laissent en vie l'un deux, tombé entre leurs mains, ils le marquent d'une croix gammée sur le front, pour qu'il porte de façon indélébile son appartenance à l'armée nazie.
Les différents protagonistes se retrouveront au dernier chapitre, pour un final génial et culotté (et c'est bien pour ça qu'il est génial !)
Pour ma part j'ai bien aimé ce film, en revanche l'amie qui m'accompagnait n'a pas aimé du tout, notamment choquée par les scènes de violence (à mes yeux dures, mais tout à fait supportables). De ce fait, elle m'a poussée à quitter la salle dès le début du générique de fin, alors que j'aurais aimé rester pour voir si, par hasard, il n'y avait pas une scène encore à l'issue du générique (la fin me le laissait penser, mais d'un autre côté ça deviendrait moins génial s'il y avait une scène ou phrase "explicative" à la fin...)

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:30
Né vieillard, il mourra enfant...
http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/67/78/06/19028560.jpgSa mère meurt en le mettant au monde, demandant à son père de prendre soin de lui. Mais quand il voit ce bébé à la peau toute ridée, l'homme décide de l'abandonner et le dépose sur les marches d'une maison, qui s'avère être un hospice. Il est trouvé par Queenie, employée de l'hospice, qui décide de le recueillir. Alors que les médecins ne lui donnent pas longtemps, le bébé survit contre toute attente. Il grandit, enfant à l'apparence d'un vieillard, mais ne dépare pas au milieu des personnes âgées résidant à l'hospice. C'est là qu'un jour il fera la connaissance de Daisy, une fillette venue rendre visite à sa grand-mère. Il en tombera amoureux au premier regard. Daisy, elle, reconnaît en lui quelqu'un de "différent".
Comment s'aimer lorsque l'on chemine sur des trajectoires inversées ? Au milieu des leurs vies, cependant, Benjamin et Daisy se retrouveront et connaîtront ensemble le bonheur.
J'ai beaucoup aimé l'histoire de cet homme à l'horloge biologique inversée. Ses premières fois (au bistrot, au bordel), alors même qu'il a l'apparence d'un vieillard. La façon dont sa mère adoptive l'appellera toute sa vie "mon bébé" alors qu'il rajeunit physiquement au fil des années qui passent. Moment émouvant pour moi lorsque, ayant rendu visite à Daisy hospitalisée à Paris, elle lui demande de partir, ne voulant pas qu'il la voie ainsi. Benjmain restera quelque temps sur place, pour veiller sur elle, sans qu'elle le sache...
Et puis la fin, qui m'a tiré quelques larmes.
Un film pendant lequel on ne s'ennuie pas un seul instant, et un postulat (la possibilité de rajeunir au fil des années) auquel on n'a aucun mal à adhérer. On est juste happé par l'histoire, et on y croit.
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