Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 14:19

Miossec à Levignen (60) le 18 décembre 2016, pour la dernière date 2016 de cette magnifique tournée en petit ensemble.

 

 

Depuis que je l'ai vu en février à Creil, l'album Mammifères est sorti, et une chose a changé sur le concert : exit l'accordéon de Johann Riche, et retour du clavier de Thomas Schaettel. 

J'avais déjà beaucoup aimé en février à Creil, cette fois c'était encore plus fort et plus émouvant. La playlist est sensiblement la même, Brest dans cette version épurée est toujours aussi magnifique, Je m'en vais ou La vie vole également.
Miossec communique toujours avec le public, très familial ici (nous sommes dans la salle des fêtes d'une petite commune, qui se transforme à l'occasion en salle de concert).
A ce moment je pensais que c'était le tout dernier concert de cette tournée, alors qu'elle a repris en 2017. Si l'occasion se présente, j'y retournerai encore, tant ce concert est magnifique et émouvant.

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 20:31

Cali en solo à Calais, le 26 novembre 2016.

Un Cali seul en scène, tout en intimité. Il ouvre le concert avec A cet instant je pense à toi. Il parle beaucoup entre les chansons, de ses souvenirs, raconte des anecdotes sur sa vie et provoque régulièrement des rires dans le public. Il ose même un court extrait du titre phare de son tout premier groupe, Pénétration anale (sic) : J'encule Charles Renouvier (le nom de leur lycée). Certains, peut-être, le qualifieront d'ado attardé sur ce coup-là. Pour ma part, je dirais plutôt nostalgique du passé. Ses chansons, il nous les offre dépouillées et épurées, tout en sobriété et émotion. 

Côté setlist, il nous a offert quelques chansons du dernier album (A cet instant je pense à toi, Les choses défendues, I want you, et la très belle Montréal 4am émouvante en piano-voix), ses titres phares (1000 coeurs debout -seul moment du concert où le public s'est levé et a chanté en choeur, Elle m'a dit en version épurée, C'est quand le bonheur, Je m'en vais avec un petit bout de Miossec à la fin, le début de Roberta), et quelques autres moins attendues comme Je sais ou L'amour parfait (qui clôt le concert), qui toutes deux m'ont fait verser quelques larmes, ou encore Je ne vivrai pas sans toi ou L'exil. Sans oublier les reprises dont une jolie version de Et maintenant de Gilbert Bécaud, sans la montée en puissance de l'originale mais belle néanmoins ; ainsi qu'un titre inédit très émouvant sur le décès de sa maman. Et puis une petite danse, et la lecture d'un extrait de 107 ans, de Diastème, et d'un texte de Léo Ferré.

Un concert tout en retenue, donc, principalement en guitare-voix avec quelques intrusions de l'harmonica et quelques titres au piano, et des passages presque a capella. Un Cali qui communique beaucoup avec le public et multiplie les anecdotes. On l'a souvent entendu nous crier "à poil !" lors des concerts des précédentes tournées, cette fois c'est son âme qu'il met à nu.  

Pour ce concert j'étais assez loin de la scène, mais depuis les premiers rangs le concert doit être encore plus riche en émotions. 

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 14:50

Jeanne Cherhal à Chambly (60) le 24 novembre 2016.
Je l'avais déjà vue deux ans et demi plus tôt (voir ici) et j'avais beaucoup aimé. Cette fois elle est seule en scène, avec son piano. Elle démarre le concert avec N'importe où, n'importe quand, sur les attentats du 13 novembre. Elle nous propose aussi plusieurs chansons de son dernier album Histoire de J., parmi lesquelles L'échappé, J'ai faim, Noxolo toute en émotion, Quand c'est non c'est non, Cheval de feu, comme je t'attends... et des chansons plus anciennes dont certaines davantage dans le registre de l'humour et qui me touchent moins (j'ai découvert récemment un album entier dans ce registre, et effectivement ce n'est pas celui que je préfère).
Est-ce l'effet de la fatigue ? J'accroche moins que lors du précédent concert alors que la jeune femme a cependant beaucoup d'atouts pour me plaire. Elle est d'ailleurs toujours aussi charismatique. Sans doute, effectivement, n'étais-je pas dans le bon état d'esprit pour l'apprécier à sa juste valeur. Pas grave, je retournerai la voir pour être à nouveau totalement séduite, je n'en doute pas.

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:18

La Maison Tellier à Beauvais (L'Ouvre-Boîte) le 14 octobre 2016.

En première partie, Mar Del Plata, un groupe picard tendance rock français. Je connaissais de nom, mais n'avais jamais eu l'occasion de les entendre. Musicalement, je ne me souviens plus trop de ce que ça donnait, pas mauvais probablement et pas désagréable, mais je me souviens que je n'ai que moyennement accroché. La faute à des textes parfois trop peu aboutis (rimes attendues, banalités) et peut-être aussi une façon de chanter parfois trop maniérée ou qui en tous cas ne m'a pas accrochée. Bref, un groupe pas mauvais mais qui aurait selon moi besoin de "grandir" encore un peu.

C'est ensuite La Maison Tellier qui investit la scène. Du groupe, je possède un album, je connais quelques titres (dont Je rêvais d'avalanches), j'aime plutôt bien, leur venue près de chez moi était donc l'occasion de les découvrir en live. Et je n'ai pas été déçue ! J'ai aimé les textes bien ficelés,la voix du chanteur reconnaissable entre toutes, les mélodies, la trompette...
Parmi les titres interprétés, beaucoup du dernier album Avalanche, mais aussi quelques autres. Ils nous ont joué Cinq est le numéro parfait, Amazone, J'ai rêvé d'avalanche, Haut, bas, fragile, Beautiful again, Garçon manqué, En toutes choses (que je découvrais et que j'ai adorée), 23h59, Taros, Sur un volcan, et probablement quelques autres que je n'ai pas notées. J'ai été particulièrement touchée par ces paroles dans En toutes choses : "Et si tu passes près du bonheur / Viens t'y réchauffer quelques heures."
Je suis sortie de la salle ravie, en me disant que c'était trop court... puis j'ai regardé ma montre et vu que ça avait duré presque deux heures. Signe que c'était un excellent concert. S'ils repassent pas loin de chez moi, il ne fait nul doute que je retournerai les voir. 

 

 

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 19:14

Idir à Beauvais (Elispace) le 9 octobre 2016.

En première partie, Tighri Uzar, groupe de trois femmes berbères accompagnées principalement de percussions. Je ne suis pas très fan de ce type de chant arabisant, même si elles chantent très bien. L'une en particulier a une voix qui me plaît. Elles nous offrent un très beau moment avec une suite de 3 chansons anciennes, tout en douceur et qui mettent particulièrement en valeur leurs timbres de voix.

C'est ensuite au tour d'Idir de rejoindre la scène. Je devais connaître quelques titres, ma mère possédant l'album Identités, mais je n'en ai retenu que Tizi Ouzou, reprise de San Francisco de Maxime Leforestier. Idir l'interprétera ce soir là parmi d'autres, dont certaines sont des tubes pour les connaisseurs. C'est entraînant, certains titres donnent envie de danser. Joli moment d'émotion lorsqu'il partage avec sa fille (chant et clavier) une chanson écrite pour elle. Elle a une superbe voix, qu'elle nous fera également entendre sur un ou deux autres titres.
Je suis allée à ce concert suite à une opportunité, et au final j'ai passé un agréable moment, même si c'est différent de ce que j'écoute habituellement et si je ne retournerais pas forcément le voir.

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 21:26

Debout Sur Le Zinc à Méry sur Oise le 8 octobre 2016.

En première partie, La Féline. Féline, je ne sais pas, mais en tous cas élégante, souriante, elle nous arrive en robe kimono, collants rouges et souliers vernis.
Côté chansons, c'est tout en douceur. Elle est seule avec sa guitare, deux micros, un looper et des tas d'autres "bidules" actionnés par des pédales à ses pieds. C'est assez agréable en concert, je ne sais pas cependant si je l'écouterais pendant des heures. Le dernier titre interprété, Nu, jeune, léger, est très particulier et un peu déroutant pour mes oreilles.

Le concert débute avec Dans la nuit avancée. Les titres s'enchaînent pour un concert très sympathique, avec des instruments variés (accordéon, contrebasse, violon, trompette, banjo, mandoline...) bref, tout pour me plaire. La voix de Simon Mimoun est caractéristique, facilement reconnaissable. La musique est festive, entraînante, elle donne envie de bouger et danser. 
Parmi les titres interprétés, on compte 
L'ombre et la lumière, Si l'idée nous enchante, Les singes et les moutons, L'élan, Elle, J'ai (où ils font participer le public, qui reprend les "J'ai"), Lampedusa très émouvante. Ils nous offrent un premier rappel de deux titres acoustiques : Le train et Les mots d'amour (belle chanson pour un très joli moment), puis reviennent pour un deuxième rappel avec là encore deux titres, dont La déclaration.
La soirée se termine, c'était un très chouette concert qui m'a permis une fois de plus de passer un très bon moment. Le groupe se révèle aussi agréable à écouter en live que sur CD. J'achèterai d'ailleurs leur dernier album Eldorado(s) à l'issue du concert afin de l'écouter dans la voiture sur le chemin du retour, histoire de rester dans l'ambiance.

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:42

Soan et Melismell à Achères le 1er octobre 2016.

Soan, ça faisait un moment que j'avais envie de le découvrir sur scène. L'occasion s'est présentée ce 1er octobre, à moins d'une heure de chez moi.  J'ai passé un très bon moment. Il nous délivre ses titres pleins de poésie avec la voix éraillée qu'on lui connaît, est assez expressif et dégage une belle énergie même si ce jour-là il n'était pas au mieux de sa forme (il s'est excusé de ne pas "sauter partout comme d'habitude" car il vient d'être malade mais n'est pas encore tout à fait rétabli). Dans le public (beaucoup d'habitués qui le suivent depuis un moment apparemment) en tous cas ça a bien bougé, beaucoup de titres ont une rythmique qui fait qu'on ne peut s'empêcher de danser.
Loin du personnage qui pouvait sembler à certains antipathique à l'époque de l'émission (Nouvelle Star), il m'a paru sympa dans sa manière de s'adresser au public, terminant régulièrement ses parenthèses entre deux titres par "on va faire une chanson là." Petit regret, je ne sais pas si c'est l'acoustique de la salle mais parfois la musique couvrait les paroles et ne permettait pas de les saisir pleinement. Côté playlist, il a chanté La chute, Regarde-moi, Séquelles, Colocation, A tire d'aile, De mémoire d'enfant, S'il y a du monde, Anaïs, Je reste, Pour de bon, Ethylotest, The storm, Les z'anges, En chemin, Monster, Fakir, Adonaie, Make me sober, Parisiennes (que j'ai beaucoup aimée) et Putain de ballerine dont j'avais souvent entendu parler, et je comprends maintenant pourquoi... Il m'a collé les larmes aux yeux avec ce titre... Je l'avais peut-être déjà écoutée, mais j'étais en tous cas passée à côté. Mais elle est juste magnifique cette chanson. Je découvrais la plupart des titres, je n'ai que l'album Sens interdits et il n'a fait qu'une chanson de cet album... Pour l'accompagner, un guitariste, un bassiste et un batteur. Et puis, sur deux chansons, c'est lui même qui a pris la guitare pour un beau moment en acoustique. Il nous a d'ailleurs annoncé que la prochaine tournée sera en acoustique, et à n'en pas douter s'il repasse pas loin de chez moi j'y retournerai car pour le coup ça risque d'être fort en émotion. 
Mélissmell qui jouant juste après lui, elle est venue le rejoindre sur A tire d'aile. J'aime bien quand les artistes partagent ainsi la scène. D'ailleurs à un mec qui, à la fin du concert, lui a dit "on est venu pour toi", il a répondu quelque chose comme "oui mais il faut rester, Mélissmell c'est vachement bien et puis il faut découvrir." J'ai apprécié car c'est tout à fait mon état d'esprit, sur les festivals si j'y vais pour un artiste précis je reste après pour découvrir les autres groupes. Au pire si je n'aime pas, je peux toujours partir au bout de quelques chansons mais au moins j'aurai essayé.

Vient le tour de Mélissmell, là aussi c'était un bon moment. Elle est toute simple, à peine maquillée, pas de coiffure sophistiquée ni de "tenue de princesse" pour monter sur scène, et pourtant dès qu'elle chante ça le fait ! Elle est expressive, n'hésite pas à faire des doigts d'honneur quand elle chante sa révolte, mais sait aussi nous faire passer une très belle émotion.
Écorchée vive, de la puissance, et de l'émotion donc sur des titres plus en douceur. De belles couleurs vocales également sur Defy, où juste accompagnée du piano elle joue de sa voix comme d'un instrument, et nous révèle des facettes différentes de la voix éraillée qu'on lui connaît habituellement.
Sur Le chant des éclairés, elle chante avec ses tripes pour exprimer sa rage ou ses émotions. L'émotion, pour moi, c'est sur Je me souviens qu'elle a été la plus forte. Chanson adressée à sa maman, en douceur et très forte en même temps.
De L'ankou, elle a chanté Les rivières, Citadelle (je trouve que cette chanson a de très bons atouts pour passer en radio, j'espère qu'elle bénéficiera d'une bonne diffusion), Les restes, Le chant des éclairés (donc), La noyée, Le pendu (dont le refrain est repris par le public) et Adieux (liste non exhaustive). 
Ajoutons-y quelques chansons plus anciennes, deux guitares, une basse, des claviers et une batterie (plus quelques boîtes de mixage), on obtient un chouette concert (en plus dans une petite salle, collée à la scène avec Ben le guitariste juste devant moi).

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:41

Couvre Feu est un festival qui, depuis 2000, a déjà connu 14 éditions. En 2016, se retrouvant dans l'impossibilité d'organiser le festival sur le site habituel, celui-ci est devenu itinérant, en attendant de retrouver un autre site pour 2017 (ce qui est à l'heure actuelle chose faite).
De passage dans le secteur à l'occasion de mes vacances, j'ai joint l'agréable à l'agréable en assistant au concert du samedi 13 août à Saint Brévin les Pins, qui accueillait La Rue Kétanou et Tryo.

Mais ce sont tout d'abord Joe Driscoll et Sekou Kouyaté qui ouvrent le bal. La kora et le chant africain du second me plaisent davantage que le rap et guitare électrique du premier, mais le duo fonctionne bien, Joe Driscoll nous propose aussi quelques moments chantés et l'ensemble reste assez agréable, même si ce n'est pas mon univers musical.

C'est ensuite La Rue Kétanou qui investit la scène. Je retrouve avec plaisir leur bonhommie, l'accordéon de Florent Vintrignier et leurs très chouettes chansons. Impossible, si longtemps après, de me souvenir de tous les titres interprétés, mais entre autres ils ont joué Le capitaine de la barrique, La guitare sud américaine (avec deux acolytes sur scène), Les hommes que j'aime, Ma faute à toi (qui reste ma préférée), et l'incontournable Des cigales dans la fourmilière.
J'ai beaucoup aimé leur esprit solidaire et familial puisqu'ils ont invité Manu Eveno, guitariste de Tryo, à les accompagner sur quelques titres, et, tout à la fin du concert, Joe Driscoll et Sekou Kouyaté, pour leur tout dernier titre. Ce fut, comme toujours avec eux, un très bon moment, à la fois festif et convivial.

C'est Tryo qui clôt la soirée, pour un joli moment festif. Où les drapeaux sont de sortie (comme une idiote je n'en ai pas attrapé quand ils les ont distribués :( sur Souffler ou C'est un vent ?). Là encore difficile de me souvenir de la totalité de la playlist mais ils ont interprété Ladilafé, Ce que l'on sème, Serre-moi, Sortez-les, sans oublier les incontournables Désolé pour hier soir et l'hymne de nos campagnes. Le tout accompagné d'une très bonne ambiance dans le public qui m'a fait dire en sortant que le public (presque) breton vaut largement celui du nord.

En résumé, ce fut une super soirée histoire de débuter mes vacances sous les meilleurs auspices.

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 20:37

Le Festival Rétro c Trop a vu sa première édition les 25 et 26 juin 2016 au château de Tilloloy, près de Roye dans la Somme.
Au programme : une expo de voiture anciennes, des produits artisanaux, et, bien sûr, de la musique !
Je n'y suis allée que la première journée, le samedi 25 juin. C'est Mike Sanchez qui est sur scène lorsque j'arrive sur les lieux. Je ne le connaissais pas, je découvre son excellent jeu aux claviers, et apprécie plutôt bien sa musique qui swingue.

C'est ensuite au tour de Ten years after de se présenter sur scène. Ils ont un très bon jeu de guitare et nous proposent de bons solos, mais je m'ennuie un peu. A la fin, ils nous interprètent Blue Sweet Shoes avec un superbe solo au clavier, qui swingue.

 

L'artiste qui suit est Hubert Félix Thiéfaine. C'est son nom, en premier lieu, qui avait attiré mon attention sur ce festival. Le tarif étant élevé par rapport au prix d'un concert unique, j'attendais de voir la suite de la programmation pour prendre mon billet. Lorsque j'ai vu que Scorpions était à l'affiche, je n'ai plus hésité.
Thiéfaine débute son concert, au bout de quelques chansons un problème technique avec le son l'oblige à quitter la scène, les techniciens du festival s'activent en coulissent (du moins je le suppose), le chanteur revient sur scène, au bout de quelques secondes, de nouveau plus de son. Nous nous demandons si le concert va pouvoir continuer heureusement le problème sera vite réglé et le chanteur pourra terminer son set sans qu'un nouvel incident ne se produise. Je n'ai plus la playlist en mémoire mais je me souviens qu'il nous a interprété la très jolie Je t'en remets au vent, chanson qui me touche particulièrement, ainsi que les incontournables Loreleï Sébasto Cha, Aligators 427, 113e cigarette sans dormir, La fille du coupeur de joints (lors du rappel), des titres du dernier album tels que Karaganda, En remontant le fleuve, Angélus ou Médiocratie, ainsi que quelques autres dont La ruelle des morts.
Côté musiciens, outre l'incontournable Alice Botté, officiait à la guitare Lucas Thiéfaine, le fils du chanteur, ce qui nous a valu un ou deux petits moments de complicité père-fils.

Ce sont donc les Scorpions qui clôturent la soirée. Ils nous offrent un vrai show avec jeux de lumière, projections en fond de scène, batterie "posée" en hauteur sur un promontoire (genre estrade géante) placé sur la scène... Rien que pour ça, ça valait la peine de les voir. Si on y ajoute une prestation de qualité et le bonheur de retrouver en live des chansons aussi emblématiques que Still Loving You, Wind of Change ou Send Me An Angel, çela donne un excellent moment. Je ne connaissais, en gros, du groupe, que Still Loving You et l'ensemble de l'album Crazy World. J'ai découvert qu'il y avait deux ou trois autres titres que je connaissais également, sans forcément savoir que c'était d'eux. Et, surtout, j'ai réellement apprécié leur concert.
Cette journée de festival fut donc l'occasion de passer une très bonne soirée malgré les quelques couacs techniques. En 2017, Les Insus et Matmatah sont au programme... Il y a donc de fortes chances pour que je sois encore de la partie pour cette deuxième édition.

 

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 20:00

Pour l'édition 2016 de la Fête de la Musique, j'ai choisi Clermont de l'Oise, où se produisaient Bachibousouk, que je n'avais plus revus depuis 2013, et Old Moonshine Band, un groupe que je souhaitais découvrir depuis quelque temps déjà. 
Ca débute donc avec Bachibousouk, qui nous proposent comme à leur habitude leurs chansons tantôt festives, tantôt engagées, souvent empruntes d'humour. Impossible si longtemps après de me souvenir en détail des titres interprétés, je me souviens qu'il y avait On s'casse, l'incontournable Le Bordel, Comme des cons (avec à la clé une choré reprise par le public)  ou encore Bouffon du peuple et Quand je serai vieux. J'ai plaisir à les retrouver et je passe, comme à chaque fois, un bon moment.

C'est ensuite Old Moonshine Band qui s'emparent de la place. Avec leurs multiples instruments à cordes (violon, guitare, banjo, mandoline), une planche à laver, et quelques autres, et leur musique festive de style irlandais, ils ont de nombreux atouts pour me plaire. Et encore, ils ne sont pas au complet puisque leur contrebassiste Matthieu Duretz est retenu ailleurs où il joue avec The Swinging Dice. Cela n'empêche pas le groupe de nous déployer son répertoire et de nous faire passer une très belle soirée, faisant même danser le public vers la fin (quelques musiciens viendront danser avec nous) et continuant même à jouer un ou deux titres unplugged au plus près du public une fois le concert terminé. Je ne regrette donc pas mon choix et suis heureuse d'avoir enfin découvert le groupe. Bref, je repars contente de ma soirée, et la copine qui m'accompagnait pour l'occasion a bien apprécié également.

 

 

Repost 0
Published by isalil - dans Musique
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de isalil
  • Le blog de isalil
  • : Mes poèmes, mes coups de coeur, mes états d'âme, mes comptes rendus de concert et ma passion pour un artiste : Cali.
  • Contact

Recherche

Catégories