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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 13:11

Un seul article pour 4 concerts de la même tournée. 
Ce spectacle, je l'avais déjà vu sur l'une des toutes premières dates, en novembre dernier à Calais
Lorsque je le revois à Saint-Ouen l'Aumône le 24 février 2017, il a joliment évolué. En effet, si à Calais j'avais apprécié le côté tout en émotion, j'étais restée sur ma faim concernant "la folie Cali", cette énergie qu'il déploie à chaque concert et qui fait également qu'on l'aime tant. Elle reste évidemment moins présente sur cette tournée que sur les tournées électriques, mais on la retrouve cependant, avec le public qui participe, sur plusieurs chansons comme C'est quand le bonheur ou 1000 cœurs debout. Les anecdotes sont quant à elles mieux rodées. Je sors donc de ce deuxième concert ravie.
Je le reverrai à Epinay sur Seine le 11 mars. Si, habituellement, Cali modifie quelque peu son spectacle d'un concert à l'autre lors d'une même tournée, ici ce n'est pas le cas. Pas de chanson "tournante" (j'appelle ainsi un titre qui varie d'un concert à l'autre), et les anecdotes restent les mêmes, à quelques mots près. Cela peut sembler paradoxal alors qu'étant seul en scène, il dispose de plus de liberté. Mais peut-être aussi est-ce un "garde-fou" pour ne pas tomber dans l’excès et éviter les débordements car, comme il le rappelle en nous relatant l'épisode des victoires de la musique 2006, "il faut [qu'il] en fasse toujours plus" (je ne me souviens plus de ses mots exacts). Cependant, d'une date à l'autre, pas de lassitude, on redécouvre à chaque fois quelque chose que l'on n'avait pas remarqué ou retenu la fois précédente.
La date suivante, à Roye le 23 mars, apportera son lot de surprises avec un public déchaîné, notamment deux spectatrices qui n'hésitent pas à l'interpeller et parviendront même à le déstabiliser, lui faisant perdre le fil de son récit. Rires garantis, en plus de ceux qui fusent naturellement au cours du concert au fil des multiples anecdotes que le chanteur nous livre. Dès la fin de la première chanson, la salle entière se lève pour acclamer le chanteur, c'est le public le plus réactif que j'ai rencontré sur cette tournée. Et cette fois un petit changement, puisque le petit extrait de Je m'en vais de Miossec qui suit le Je m'en vais de Cali est remplacé cette fois par du Jacques Higelin (je ne me souviens plus de la chanson mais en toute logique je dirais Pars).
Le 21 avril à Sartrouville, c'est la toute dernière date de la tournée. Le public est cette fois un peu mou, mais les émotions sont décuplées parce que c'est la toute dernière date de cette belle tournée. A noter la présence de Diastème et d'Arno Santamaria dans la salle, et un Cali ému à la fin de ce concert.
Pour revenir sur la playlist de la tournée, Cali débute le concert avec A cet instant je pense à toi. On y trouve également Les choses défendues, I want you, Sweetie, une anecdote racontant comment avec ses potes ils se sont fait virer du lycée Charles Renouvier à Prades après avoir chanté J'encule Charles Renouvier (dont Cali nous propose un extrait, moment de rire dans le public), 1000 cœurs debout, C'est quand le bonheur, Elle m'a dit revisitée, Je m'en vais (qui se termine par un petit extrait du Je m'en vais de Miossec), un petit bout de Roberta, Je sais (avec Cali au piano), côté reprises un extrait d'une chanson de Paco Ibanez a capella (hommage à son papa) et Et maintenant de Gilbert Bécaud (hommage à sa maman), Le grand jour ne sera pas chanté mais dansé sur un extrait instrumental, L'espoir est déclamé façon poème pour nous procurer une très belle émotion. Cali interprète également Je ne vivrai pas sans toi, L'exil, nous lit un extrait de 107 ans de Diastème et termine son concert par Montréal 4am (au piano) puis L'amour parfait à la bougie, qui ne manquent pas de me coller des larmes au bord des yeux. Il revient une toute dernière fois pour nous lire un texte de Léo Ferré.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 21:36

Aaron à Beauvais (L'Ouvre-Boîte) le 17 janvier 2017.

En première partie, Mar Del Plata, un groupe picard. De mémoire, c'est assez rock, le chant est en français, mais j'ai trouvé les textes assez faibles et le chant manquant de simplicité. Bref, je n'ai que moyennement apprécié.

Vient le tour d'Aaron. J'ai un peu d'appréhension, leur dernier album étant plus électro, la tournée aussi, tout ceci est donc moins susceptible de me plaire, mais je ne les ai plus vus depuis longtemps et j'avais vraiment envie de les revoir.
Et j'ai bien fait de venir. En effet, le concert est certes différent des autres concerts d'Aaron auxquels j'ai pu assister par le passé, mais cela ne m'a pas empêchée de passer une excellente soirée. Seul bémol, une version de U turn/Lily avec DJ, pour le coup effectivement électro et qui m'a enlevé toute l'émotion que cette chanson aurait pu me procurer (mais pourquoi ont-ils fiat ça à cette chanson ? :( ). Pour l'émotion, c'est peut-être Strange fruit qui a été la plus forte, surtout désormais que j'en connais la signification.
Malgré le temps qui a passé, je peux vous indiquer l'intégralité de la setlist, et dans l'ordre, ayant eu l'opportunité et la bonne idée de la photographier. Ils nous ont donc interprété : Magnetic road, Onassis, Blow, Seeds of gold, Ride on, 222, Passengers, Arm your eyes, Thousand wars, Strange fruit, U Turn, Invisible stains, Maybe on the moon, O song, Ludlow, We cut the night, et en rappel Blouson noir, Shades of blue, The Leftlovers, et à nouveau Ride on et We cut the night.
A noter que c'était l'avant dernier concert d'Aaron sur cette tournée, avant la dernière le lendemain à Paris. La prochaine tournée ? Si j'en ai l'opportunité, je retournerai les voir. Aaron et moi, ce n'est pas terminé !

 

 

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 21:01

Angélique Ionatos à Beauvais (Théâtre du Beauvaisis) le 13 janvier 2017. Elle est accompagnée de Claude Tchamitchian à la contrebasse (très expressif) et de Gaspar Claus au violoncelle. Gaspar Claus, je l'ai déjà vu dans Le Chat de Shrödinger, groupe qu'il partageait avec Julien Lebart, le pianiste de Cali. Et je penserai donc à ces deux-là (surtout Julien) pendant tout le concert.
Du concert lui-même, presque cinq mois après je n'en ai pas gardé un grand souvenir, mais je me rappelle avoir apprécié la voix de la chanteuse et passé un bon moment. En relisant la présentation du spectacle, j'ai lu qu'elles étaient deux chanteuses sur scènes, j'avoue ne m'en souvenir que vaguement. Quoi qu'il en soit, jolie voix, donc, jolie musique et moment agréable.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 14:19

Miossec à Levignen (60) le 18 décembre 2016, pour la dernière date 2016 de cette magnifique tournée en petit ensemble.

 

 

Depuis que je l'ai vu en février à Creil, l'album Mammifères est sorti, et une chose a changé sur le concert : exit l'accordéon de Johann Riche, et retour du clavier de Thomas Schaettel. 

J'avais déjà beaucoup aimé en février à Creil, cette fois c'était encore plus fort et plus émouvant. La playlist est sensiblement la même, Brest dans cette version épurée est toujours aussi magnifique, Je m'en vais ou La vie vole également.
Miossec communique toujours avec le public, très familial ici (nous sommes dans la salle des fêtes d'une petite commune, qui se transforme à l'occasion en salle de concert).
A ce moment je pensais que c'était le tout dernier concert de cette tournée, alors qu'elle a repris en 2017. Si l'occasion se présente, j'y retournerai encore, tant ce concert est magnifique et émouvant.

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 20:31

Cali en solo à Calais, le 26 novembre 2016.

Un Cali seul en scène, tout en intimité. Il ouvre le concert avec A cet instant je pense à toi. Il parle beaucoup entre les chansons, de ses souvenirs, raconte des anecdotes sur sa vie et provoque régulièrement des rires dans le public. Il ose même un court extrait du titre phare de son tout premier groupe, Pénétration anale (sic) : J'encule Charles Renouvier (le nom de leur lycée). Certains, peut-être, le qualifieront d'ado attardé sur ce coup-là. Pour ma part, je dirais plutôt nostalgique du passé. Ses chansons, il nous les offre dépouillées et épurées, tout en sobriété et émotion. 

Côté setlist, il nous a offert quelques chansons du dernier album (A cet instant je pense à toi, Les choses défendues, I want you, et la très belle Montréal 4am émouvante en piano-voix), ses titres phares (1000 coeurs debout -seul moment du concert où le public s'est levé et a chanté en choeur, Elle m'a dit en version épurée, C'est quand le bonheur, Je m'en vais avec un petit bout de Miossec à la fin, le début de Roberta), et quelques autres moins attendues comme Je sais ou L'amour parfait (qui clôt le concert), qui toutes deux m'ont fait verser quelques larmes, ou encore Je ne vivrai pas sans toi ou L'exil. Sans oublier les reprises dont une jolie version de Et maintenant de Gilbert Bécaud, sans la montée en puissance de l'originale mais belle néanmoins ; ainsi qu'un titre inédit très émouvant sur le décès de sa maman. Et puis une petite danse, et la lecture d'un extrait de 107 ans, de Diastème, et d'un texte de Léo Ferré.

Un concert tout en retenue, donc, principalement en guitare-voix avec quelques intrusions de l'harmonica et quelques titres au piano, et des passages presque a capella. Un Cali qui communique beaucoup avec le public et multiplie les anecdotes. On l'a souvent entendu nous crier "à poil !" lors des concerts des précédentes tournées, cette fois c'est son âme qu'il met à nu.  

Pour ce concert j'étais assez loin de la scène, mais depuis les premiers rangs le concert doit être encore plus riche en émotions. 

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 14:50

Jeanne Cherhal à Chambly (60) le 24 novembre 2016.
Je l'avais déjà vue deux ans et demi plus tôt (voir ici) et j'avais beaucoup aimé. Cette fois elle est seule en scène, avec son piano. Elle démarre le concert avec N'importe où, n'importe quand, sur les attentats du 13 novembre. Elle nous propose aussi plusieurs chansons de son dernier album Histoire de J., parmi lesquelles L'échappé, J'ai faim, Noxolo toute en émotion, Quand c'est non c'est non, Cheval de feu, comme je t'attends... et des chansons plus anciennes dont certaines davantage dans le registre de l'humour et qui me touchent moins (j'ai découvert récemment un album entier dans ce registre, et effectivement ce n'est pas celui que je préfère).
Est-ce l'effet de la fatigue ? J'accroche moins que lors du précédent concert alors que la jeune femme a cependant beaucoup d'atouts pour me plaire. Elle est d'ailleurs toujours aussi charismatique. Sans doute, effectivement, n'étais-je pas dans le bon état d'esprit pour l'apprécier à sa juste valeur. Pas grave, je retournerai la voir pour être à nouveau totalement séduite, je n'en doute pas.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:18

La Maison Tellier à Beauvais (L'Ouvre-Boîte) le 14 octobre 2016.

En première partie, Mar Del Plata, un groupe picard tendance rock français. Je connaissais de nom, mais n'avais jamais eu l'occasion de les entendre. Musicalement, je ne me souviens plus trop de ce que ça donnait, pas mauvais probablement et pas désagréable, mais je me souviens que je n'ai que moyennement accroché. La faute à des textes parfois trop peu aboutis (rimes attendues, banalités) et peut-être aussi une façon de chanter parfois trop maniérée ou qui en tous cas ne m'a pas accrochée. Bref, un groupe pas mauvais mais qui aurait selon moi besoin de "grandir" encore un peu.

C'est ensuite La Maison Tellier qui investit la scène. Du groupe, je possède un album, je connais quelques titres (dont Je rêvais d'avalanches), j'aime plutôt bien, leur venue près de chez moi était donc l'occasion de les découvrir en live. Et je n'ai pas été déçue ! J'ai aimé les textes bien ficelés,la voix du chanteur reconnaissable entre toutes, les mélodies, la trompette...
Parmi les titres interprétés, beaucoup du dernier album Avalanche, mais aussi quelques autres. Ils nous ont joué Cinq est le numéro parfait, Amazone, J'ai rêvé d'avalanche, Haut, bas, fragile, Beautiful again, Garçon manqué, En toutes choses (que je découvrais et que j'ai adorée), 23h59, Taros, Sur un volcan, et probablement quelques autres que je n'ai pas notées. J'ai été particulièrement touchée par ces paroles dans En toutes choses : "Et si tu passes près du bonheur / Viens t'y réchauffer quelques heures."
Je suis sortie de la salle ravie, en me disant que c'était trop court... puis j'ai regardé ma montre et vu que ça avait duré presque deux heures. Signe que c'était un excellent concert. S'ils repassent pas loin de chez moi, il ne fait nul doute que je retournerai les voir. 

 

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 19:14

Idir à Beauvais (Elispace) le 9 octobre 2016.

En première partie, Tighri Uzar, groupe de trois femmes berbères accompagnées principalement de percussions. Je ne suis pas très fan de ce type de chant arabisant, même si elles chantent très bien. L'une en particulier a une voix qui me plaît. Elles nous offrent un très beau moment avec une suite de 3 chansons anciennes, tout en douceur et qui mettent particulièrement en valeur leurs timbres de voix.

C'est ensuite au tour d'Idir de rejoindre la scène. Je devais connaître quelques titres, ma mère possédant l'album Identités, mais je n'en ai retenu que Tizi Ouzou, reprise de San Francisco de Maxime Leforestier. Idir l'interprétera ce soir là parmi d'autres, dont certaines sont des tubes pour les connaisseurs. C'est entraînant, certains titres donnent envie de danser. Joli moment d'émotion lorsqu'il partage avec sa fille (chant et clavier) une chanson écrite pour elle. Elle a une superbe voix, qu'elle nous fera également entendre sur un ou deux autres titres.
Je suis allée à ce concert suite à une opportunité, et au final j'ai passé un agréable moment, même si c'est différent de ce que j'écoute habituellement et si je ne retournerais pas forcément le voir.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 21:26

Debout Sur Le Zinc à Méry sur Oise le 8 octobre 2016.

En première partie, La Féline. Féline, je ne sais pas, mais en tous cas élégante, souriante, elle nous arrive en robe kimono, collants rouges et souliers vernis.
Côté chansons, c'est tout en douceur. Elle est seule avec sa guitare, deux micros, un looper et des tas d'autres "bidules" actionnés par des pédales à ses pieds. C'est assez agréable en concert, je ne sais pas cependant si je l'écouterais pendant des heures. Le dernier titre interprété, Nu, jeune, léger, est très particulier et un peu déroutant pour mes oreilles.

Le concert débute avec Dans la nuit avancée. Les titres s'enchaînent pour un concert très sympathique, avec des instruments variés (accordéon, contrebasse, violon, trompette, banjo, mandoline...) bref, tout pour me plaire. La voix de Simon Mimoun est caractéristique, facilement reconnaissable. La musique est festive, entraînante, elle donne envie de bouger et danser. 
Parmi les titres interprétés, on compte 
L'ombre et la lumière, Si l'idée nous enchante, Les singes et les moutons, L'élan, Elle, J'ai (où ils font participer le public, qui reprend les "J'ai"), Lampedusa très émouvante. Ils nous offrent un premier rappel de deux titres acoustiques : Le train et Les mots d'amour (belle chanson pour un très joli moment), puis reviennent pour un deuxième rappel avec là encore deux titres, dont La déclaration.
La soirée se termine, c'était un très chouette concert qui m'a permis une fois de plus de passer un très bon moment. Le groupe se révèle aussi agréable à écouter en live que sur CD. J'achèterai d'ailleurs leur dernier album Eldorado(s) à l'issue du concert afin de l'écouter dans la voiture sur le chemin du retour, histoire de rester dans l'ambiance.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:42

Soan et Melismell à Achères le 1er octobre 2016.

Soan, ça faisait un moment que j'avais envie de le découvrir sur scène. L'occasion s'est présentée ce 1er octobre, à moins d'une heure de chez moi.  J'ai passé un très bon moment. Il nous délivre ses titres pleins de poésie avec la voix éraillée qu'on lui connaît, est assez expressif et dégage une belle énergie même si ce jour-là il n'était pas au mieux de sa forme (il s'est excusé de ne pas "sauter partout comme d'habitude" car il vient d'être malade mais n'est pas encore tout à fait rétabli). Dans le public (beaucoup d'habitués qui le suivent depuis un moment apparemment) en tous cas ça a bien bougé, beaucoup de titres ont une rythmique qui fait qu'on ne peut s'empêcher de danser.
Loin du personnage qui pouvait sembler à certains antipathique à l'époque de l'émission (Nouvelle Star), il m'a paru sympa dans sa manière de s'adresser au public, terminant régulièrement ses parenthèses entre deux titres par "on va faire une chanson là." Petit regret, je ne sais pas si c'est l'acoustique de la salle mais parfois la musique couvrait les paroles et ne permettait pas de les saisir pleinement. Côté playlist, il a chanté La chute, Regarde-moi, Séquelles, Colocation, A tire d'aile, De mémoire d'enfant, S'il y a du monde, Anaïs, Je reste, Pour de bon, Ethylotest, The storm, Les z'anges, En chemin, Monster, Fakir, Adonaie, Make me sober, Parisiennes (que j'ai beaucoup aimée) et Putain de ballerine dont j'avais souvent entendu parler, et je comprends maintenant pourquoi... Il m'a collé les larmes aux yeux avec ce titre... Je l'avais peut-être déjà écoutée, mais j'étais en tous cas passée à côté. Mais elle est juste magnifique cette chanson. Je découvrais la plupart des titres, je n'ai que l'album Sens interdits et il n'a fait qu'une chanson de cet album... Pour l'accompagner, un guitariste, un bassiste et un batteur. Et puis, sur deux chansons, c'est lui même qui a pris la guitare pour un beau moment en acoustique. Il nous a d'ailleurs annoncé que la prochaine tournée sera en acoustique, et à n'en pas douter s'il repasse pas loin de chez moi j'y retournerai car pour le coup ça risque d'être fort en émotion. 
Mélissmell qui jouant juste après lui, elle est venue le rejoindre sur A tire d'aile. J'aime bien quand les artistes partagent ainsi la scène. D'ailleurs à un mec qui, à la fin du concert, lui a dit "on est venu pour toi", il a répondu quelque chose comme "oui mais il faut rester, Mélissmell c'est vachement bien et puis il faut découvrir." J'ai apprécié car c'est tout à fait mon état d'esprit, sur les festivals si j'y vais pour un artiste précis je reste après pour découvrir les autres groupes. Au pire si je n'aime pas, je peux toujours partir au bout de quelques chansons mais au moins j'aurai essayé.

Vient le tour de Mélissmell, là aussi c'était un bon moment. Elle est toute simple, à peine maquillée, pas de coiffure sophistiquée ni de "tenue de princesse" pour monter sur scène, et pourtant dès qu'elle chante ça le fait ! Elle est expressive, n'hésite pas à faire des doigts d'honneur quand elle chante sa révolte, mais sait aussi nous faire passer une très belle émotion.
Écorchée vive, de la puissance, et de l'émotion donc sur des titres plus en douceur. De belles couleurs vocales également sur Defy, où juste accompagnée du piano elle joue de sa voix comme d'un instrument, et nous révèle des facettes différentes de la voix éraillée qu'on lui connaît habituellement.
Sur Le chant des éclairés, elle chante avec ses tripes pour exprimer sa rage ou ses émotions. L'émotion, pour moi, c'est sur Je me souviens qu'elle a été la plus forte. Chanson adressée à sa maman, en douceur et très forte en même temps.
De L'ankou, elle a chanté Les rivières, Citadelle (je trouve que cette chanson a de très bons atouts pour passer en radio, j'espère qu'elle bénéficiera d'une bonne diffusion), Les restes, Le chant des éclairés (donc), La noyée, Le pendu (dont le refrain est repris par le public) et Adieux (liste non exhaustive). 
Ajoutons-y quelques chansons plus anciennes, deux guitares, une basse, des claviers et une batterie (plus quelques boîtes de mixage), on obtient un chouette concert (en plus dans une petite salle, collée à la scène avec Ben le guitariste juste devant moi).

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