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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 23:09

Concert de Romain Didier au Palace de Montataire le 25 mai 2012.

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/553648_10150937668247847_816322846_9862766_941626201_n.jpgRomain Didier, je ne connaissais pas vraiment. Et puis, quand j'ai vu qu'il passait au Palace, je suis allée écouter quelques titres et j'ai bien aimé. J'ai donc décidé de prendre ma place.
L'artiste nous propose son spectacle Au singulier, où il chante seul au piano.
Je ne connais pas le répertoire, je découvre donc les chansons au fur et à mesure qu'il les interprète. Des textes travaillés, un artiste sympathique qui termine chaque chanson par un regard vers le public, et qui nous raconte quelques anecdotes.
Parmi les titres chantés, nous avons eu : La dame de Montparnasse, L'aéroport de Fiumicino, Où vont les chevaux quand ils dorment (la seule que je connaissais), Je me souviens, Vu de ma quarantaine, La retraite, J'ai noté, Ta mémoire, Dans ma rue, Ma folie et SDF (plus quelques autres).
Pour ma part, la chanson qui m'a le plus touchée est Ma folie, j'ai également beaucoup aimé La dame de Montparnasse et Où vont les chevaux quand ils dorment. Globalement, de belles chansons, pour un agréable concert. Bien sûr, on ne tape pas dans les mains et on n'a pas envie de bouger tout du long, et pour ma part aucune chanson ne m'a complètement prise aux tripes, mais le concert était chouette et nous a offert quelques jolis moments. Et un instant émouvant lorsqu'il nous parle d'Allain Leprest, avec qui il a écrit certains titres, Allain Leprest que nous avons pu voir en concert dans cette même celle un peu plus d'un an auparavant, et qui nous a quittés depuis...

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 22:39

Promenade musicale à Breuil le Sec (60) le 19 mai 2012.

David Sire, je l'ai découvert il y a quelques années au travers d'un album du groupe Drôle de Sire, Onomatopées, emprunté un jour à la médiathèque. Ce fut un coup de coeur musical. Je me suis renseignée sur le groupe, espérant les voir en concert, mais ce groupe n'existait plus. Le chanteur, David Sire, officiait par contre en solo. Je suis allée écouter un peu, c'étaient des chansons pour enfants, me plaisait moins que ce que faisait le groupe, mais je gardais à l'esprit de retourner quand même y jeter une oreille à l'occasion...

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/525903_10150921804422847_816322846_9813879_1054966392_n.jpg18 mai 2012. J'attends devant la salle avant le concert de Miossec aux Zicophonies à Clermont. Je prends sur une table un prospectus pour le festival Divers et d'été. Je feuillette, et découvre que le lendemain, David Sire nous propose une promenade musicale dans le village voisin. Je décide d'y aller.
"Forêt de bidules"... ce nom a de quoi intriguer. Le point de départ, ce sont les "soirées bidule". De ces soirées  sont nées des chansons, et ce sont celles-ci, et quelques autres, que David Sire nous offre au cours de cette promenade.
Le voyage commence au pied d'une petite chapelle, où l'artiste nous interprète deux chansons. Puis nous prenons le chemin qui nous emmène dans la forêt. Premier arrêt, deux chansons offertes, avec les anecdotes expliquant les situations dans lesquelles elles ont été écrites. On reprend la marche, parfois hors des sentiers battus, les lieux des arrêts ont été choisis soigneusement par l'artiste pour des raisons bien précises. Je retrouve l'univers que j'avais aimé chez Drôle de Sire, avec des expressions comme "ça me picore".
La promenade se termine au retour devant la chapelle, sur la chanson Bidule (chanson pour voix et pompe à vélo), qui est à l'origine des soirées bidule.
Parmi les chansons interprétées au cours de la promenade, certaines ont été écrites suite aux soirées bidule qui ont eu lieu dans la région, et ne seront peut-être pas rejouées ailleurs ; d'autres existaient déjà sur album, comme Olga ou Philistins.

La promenade sera suivie d'un pique-nique et d'un concert "en roue libre", malheureusement je ne peux pas rester, j'ai rendez-vous ce soir avec Eiffel aux Zicophonies à Clermont. J'ai cependant passé un très bon moment, une jolie expérience pleine de poésie.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:24

Eiffel aux Zicophonies à Clermont (60).

Comme c'est un festival, place dans l'après-midi aux groupes locaux. Arrivée un peu après 18h, je me dirige vers la scène acoustique où se produit Osm'oz. Je n'entendrai que quatre ou cinq titres, le groupe chante en français, ce n'est pas désagréable, mais rien qui m'accroche vraiment.
Je retourne du côté de la grande salle pour manger, la pluie arrive, je ne ressortirai donc pas pour retourner écouter les deux groupes suivants sur la scène acoustique.

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/428466_10150921442312847_816322846_9812417_1934906576_n.jpgL'attente est longue, on entend le groupe qui fait ses balances de l'autre côté du rideau métallique, enfin nous pouvons rentrer dans la salle et les membres du groupe Eiffel arrivent sur scène. Ce concert est pour eux l'occasion de nous présenter leur futur album, Foule Monstre, dont la sortie est prévue pour septembre. J'apprécie particulièrement le titre Milliardaire, assez en douceur. Nous entendrons aussi Place de mon coeur, déjà en écoute sur leur site internet, Foule monstre, chanson titre de l'album, et quelques autres futurs titres. Même si nous ne connaissons par les chansons, la patte Eiffel est bel et bien là, parfaitement reconnaissable. Viennent ensuite quelques titres plus anciens, Sous ton aile, A tout moment la rue (reprise par le public), puis Sombre qui pour moi est le plus beau moment du concert, j'entre pleinement dedans, j'apprécie au maximum. Un dernier titre pour lequel Romain Humeau descend au coeur du public puis le fait asseoir, et c'est déjà terminé. Dommage, j'aurais vraiment souhaité en entendre davantage. Pas de doute, s'ils passent dans ma région lors de la tournée qui suivra la sortie de l'album, je retournerai les voir ! Romain Humeau a un vrai charisme et les musiciens sont tous bons.

Retour ensuite aux groupes locaux, avec tout d'abord Positiv' sight, déjà vus l'an dernier sur ce même festival. Des chansons en français sur une musique de style reggae, des cuivres, pas de coup de coeur mais c'est plutôt agréable à écouter.
http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/577124_10150921504662847_816322846_9812606_2101515334_n.jpgViennent ensuite les Psyko Birds, que l'on nous présente comme du "rock couillu". Un groupe qui dégage une vraie énergie, un chanteur qui saute partout, une dose d'humour, une musique plutôt sympa avec des textes bien ficelés, je passe un vrai bon moment. Ce sera LE groupe picard qui m'aura marquée sur cette soirée. Avec même l'intervention d'un véritable poney en peluche sur une chanson parodiant les adorateurs de cet animal (si j'ai bien suivi et retenu). A écouter sur leur site ici.
La soirée se termine avec No name for all. Le programme les décrit comme "du punk rock à l'état brut". Brut, c'est le moins qu'on puisse dire. Un chanteur qui éructe dans son micro, des paroles aussi recherchées que "Un coup d'basse dans ta gueule", je leur laisse une chance le temps de trois titres mais ça reste du même accabit... pour la bonne santé de mes oreilles je quitte la salle, ça me permettra de me coucher un peu moins tard.
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 22:35

Miossec en concert à Clermont de l'Oise dans le cadre du festival Les Zicophonies.
En première partie, Buddy Hemlock, un groupe local. C'est rock, c'est en anglais, ils sont tout jeunes, mais personnellement ça ne correspond pas vraiment à ce que j'aime. Je n'accroche pas plus que ça.

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/251813_10150921401172847_816322846_9812321_402704258_n.jpgLe temps d'aménager la scène, d'écouter quelques chansons anciennes, et Miossec et ses musiciens arrivent. Miossec a, pour moi, quelque chose de sacré. Et pourtant, à chaque concert, il y a une petite déception. Parce que j'adore ses chansons, parce que j'attends le moment d'émotion qui me clouera sur place et me collera les larmes aux yeux, et qu'il ne vient pas. Peu importe. J'y retournerai, avec toujours le même espoir. Parce qu'il y a toujours cet artiste habité qui ferme les yeux ou les retourne presque, parfois, tant il se laisse emporter par ce qu'il chante. Parce qu'il y a ces chansons que l'on aime et qu'on prend plaisir à retrouver. Parce qu'il y a l'homme amarré à son pied de micro. Parce l'émotion est quand même présente, comme sur Je m'en vais, Une fortune de mer, Chanson qui laisse des traces... Parce qu'il fait comprendre au type qui ne cesse de gueuler "Miossec, on t'aime" qu'il est franchement lourd, sans perdre pour autant son humour. Et parce que, lorsqu'à la fin du concert, un sourire éclaire son visage face à nos acclamations, c'est juste beau et émouvant à voir.
Miossec... un bel artiste, toujours touchant.

Côté setlist, la quasi totalité des chansons du dernier album, et puis des classiques telles que Rose, Maman, Le défroqué, La fidélité, Je m'en vais, Une fortune de mer, A Montparnasse, Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement, Brest. J'aurais aimé aussi La mélancolie et Seul ce que j'ai perdu, on ne va pas se plaindre : l'artiste est généreux et nous offrira deux rappels...

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:50

Rodrigue à Roubaix pour le Festival des arts de la rue, 12/05/12

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/544994_10150902318097847_816322846_9758718_1502451821_n.jpgRodrigue, j'en entendais parler depuis un moment par une amie, totalement séduite par son univers. J'avais écouté, ça ne m'avait pas déplu, mais il manquait "le truc en plus". Pourtant les photos de concerts postées par mon amie révélaient un univers très personnel qui me donnait envie de découvrir cet artiste en live. Et puis voilà... le 10 mai, à l'issue du concert de Cali à Taverny, nous voilà à parler de Rodrigue et je dis que j'aimerais le voir sur scène. "Il passe après-demain à Roubaix si tu veux, t'as qu'à venir." Le temps pour moi d'hésiter un peu, et pour mon amie d'insister juste un peu, et me voilà donc, le samedi 12, en route pour le pays des Ch'tis.
Le concert a lieu en plein air, dans un quartier de la ville ; nous arrivons juste avant le début mais il n'y a pas beaucoup de monde, nous serons donc bien placées.
Premières notes, première chanson, très vite une phrase qui me touche. Le concert suit son cours, je me retrouve rapidement à avoir envie de bouger, Rodrigue dégage une belle énergie, mon amie près de moi chantonne ou devance les paroles (je proteste : "nan mais laisse-moi un peu de suspense !"), très vite j'ai le sourire. Les chansons s'enchaînent, je reconnais les "lalala" sur Les beaux jours, et une autre chanson déjà entendue, bref je passe un bon moment. J'apprécie énormément lorsque le chanteur nous conte de petites histoires sur fond musical, je lui trouve un vrai talent de conteur. Puis viennent quelques chansons plus émouvantes, parmi lesquelles L'indien ou Château des sélénites. Changements de tenue (parmi lesquelles une jolie robe blanche), cette version en festival ne donne qu'un aperçu de l'univers de l'artiste mais c'est déjà fort agréable. A revoir en salle, avec une meilleure acoustique (on ne comprend pas toujours bien les paroles), et la totalité de tout l'univers onirique que développe l'artiste.

 

 


 
 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:53

Cai à Taverny le 10 mai 2012.

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/577787_10150896131652847_816322846_9737915_1732385654_n.jpgIl est accompagné au piano par Alexis Anérilles, qui depuis un peu plus d'un mois remplace Steve Nieve. Le concert sera donc quelque peu différent des précedents. En effet, l'intro au piano n'est pas la même, moins en douceur, plus en énergie. Cependant la playlist reste inchangée, et comme d'habitude , après les trois premières chansons toutes en douceur, le public se lève des les premières note de Ja sais ta vie. Un public déchaîné, qui nous offrira une ambiance de feu !

Du côté des chansons qui changent d'une date à l'autre, nous aurons ce soir Les beaux jours approchent, Sophie Calle, Je regarde mes dix-sept ans et L'amour parfait.
Le jeu de piano, donc, est différent de celui de Steve Nieve, moins aérien et débridé, plus énergique. Ce qui n'empêchera pas l'habituel petit morceau du Prélude de Bach de venir se glisser dans le concert.
Et puis pour notre plus grand bonheur, Alexis Anérilles joue également de la trompette, ce qui permettra aux deux artistes de nous offrir une magnifique version, toute en douceur, de Je regarde mes 17 ans, où le musicien débute à la trompette avant de terminer la chanson derrière son piano. Un très joli moment, dans une interprétation qui donne une force spplémentaire à ce titre.
Au cours du concert, plusieurs fois j'ai eu les larmes au bord des yeux. Sur Sophie Calle n°108, sur L'espoir, toujours magnifique en piano-voix avec la montée en puissance au cours de la chanson, et Cali qui claque des talons à la fin pour accompagner le tout, enchaînée avec le toujours émouvante Giuseppe et Maria, pour ne laisser aucun répit à l'émotion. Et puis à la fin, sur L'amour parfait, que Cali interprète au coeur du public, chanson qui me bouleverse toujours et me touche particulièrement.
Entre deux moments d'émotion, des passages où l'on chante, tape des mains, où on lève le poing haut vers le ciel avec 1000 coeurs debout qui, comme L'espoir, prend pour moi un sens différent au lendemain des élections...
Un Je m'en vais dans lequel Cali introduira un petit morceau de la chanson de Miossec qui porte le même titre ; dix secondes de Pablito, le temps d'un refrain, qui suffiront à m'émouvoir, avec Cali qui nous dit "il faudra qu'on la fasse un jour celle-là" (et là me voilà à lancer un "oui !" plein d'enthousiasme), et quelques autres petits bouts de chansons glissés ici et là.

Au final, un très bon concert, avec une ambiance de folie et de beaux moments d'émotion, tout ce que j'aime ! Vers la fin, Cali est descendu dans le public et, alors qu'il passait près de moi, il m'a reconnue et offert une furtive étreinte. Bonheur et douceur...

Et puis l'après-concert entre amies fut également mémorable et riche en fous rires, pour achever une excellente soirée. Nous resterons même encore quelques minutes à discuter devant la salle après le départ de Cali.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 18:33

La Gamberge et La Mordue au Palace de Montataire le 20 avril 2012 (et pardon pour le jeu de mots pourri...)
Ce soir-là à Montataire, c'étaient deux groupes picards, sinon rien.
http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/318277_10150778822317847_816322846_9590274_1825168805_n.jpgOn commence donc avec La Gamberge, un groupe originaire de l'Oise. Un groupe musicalement très sympa, mélodies entraînantes et chouette orchestration. Côté textes, c'est plutôt bien écrit, mais un peu trop systématiquement dans l'humour et la dérision pour moi. On passe cependant un bon moment, manque juste, pour mon goût, la petite touche d'émotion qui aurait permis de me séduire totalement.
Leur myspace : http://www.myspace.com/lagamberge
Vient ensuite La Mordue, qui nous vient de l'Aisne. Je ne le savais http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/575295_10150778825662847_816322846_9590298_1511299423_n.jpgpas avant ce concert, mais il s'agit en fait de l'accordéoniste de Tichot, dont j'ai déjà parlé sur ce blog, ici et ici. Pleine de verve et d'énergie, s'accompagnant de son accordéon sur une bonne partie des titres, la jeune femme me séduit. De l'humour, mais façon gouailleuse, et puis de l'émotion aussi, comme sur Petite femme. En duo avec Tichot (François Guernier de son vrai nom), elle interprète Je ne suis pas jaloux, chanson sur laquelle elle prend plaisir à danser. Une artiste pleine de charisme, qui nous fait passer une très bonne soirée.
A écouter sur myspace : http://www.myspace.com/lamordue

Au final, une très bonne soirée.

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 17:45

Frère animal au Palace de Montataire le 6 avril 2012

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/579669_10150739811197847_816322846_9480877_531843921_n.jpgFrère animal est né de l'association d'Arnaud Cathrine, écrivain, et de Florent Marchet, musicien, qui ont composé ensemble un roman à quatre mains. De ce roman musical est né un spectacle, pour lequel les deux compères se sont adjoint les services de Valérie Leulliot et Nicolas Martel.

Frère animal est un roman centré autour de la SINOC (société industrielle nautique d'objets culbuto), seule entreprise de la ville et "mère nourricière" de ses salariés. Au travers des portraits de différents protagonistes (le DRH, l'ouvrier, le directeur marketing, la stagiaire...) ce sont tous les travers du monde de l'entreprise qui sont dénoncés, non sans humour. Les entretiens d'embauche, les stages non rémunérés, la dépendance face à l'entreprise quand il n'y a guère d'autre perspective d'emploi aux alentours.
Ainsi, le destin de Thibault, dont le père travaille depuis des années à la SINOC, semble tout tracé : lui aussi rejoindra la mère nourricière. Mais le jeune homme, insatisfait de cet avenir tout préparé qu'on lui offre, finit par se révolter...

Un spectacle où on ne s'ennuie pas une seconde, des artistes qui endossent plusieurs rôles sans pour autant que cela nous empêche de comprendre le propos, des textes dits sur fond musical, des chansons composées spécialement pour le projet ou reprises à bon escient (on aura ainsi Regarde un peu la France, de Miossec, mais aussi Des hauts, des bas de Stéphane Eicher et l'Ultra moderne solitude d'Alain Souchon). Preuve qu'il n'est nullement besoin de tout le décorum des comédies musicales habituelles pour raconter une histoire en chansons. Quatre bons interprètes, de la complicité et un texte bien écrit sont suffisants.

Ce soir c'était la dernière... et je ne regrette pas d'avoir assisté à ce spectacle, ça en valait vraiment la peine ! Il ne me reste plus, maintenant, qu'à acheter le livre !

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 16:56

Cali à L'espace 93 à Clichy sous Bois pour un concert qui, pour moi et à bien des égards, ne sera pas comme les autres, et restera gravé dans ma mémoire.

A force de faire des concerts de Cali, on est comme une petite famille, à chaque concert, on retrouve des visages connus, d'autres habitués comme nous. Mais cette fois-ci, je suis seule au milieu d'un public d'abonnés. En effet, nous ne nous sommes pas concertés et un petit groupe de mes amis était au concert de la veille à Sarcelles, tandis que pour ma part j'avais réservé cette date depuis longtemps. Je suis au premier rang, à ma droite, deux places vides, à ma gauche, deux places vides... Surprenant de trouver des places vides au premier rang sur un concert de Cali... Pourtant la salle est bien remplie. La scène n'est pas surélevée, les artistes se trouveront donc à quelques mètres du premier rang, au même niveau.

Le concert va commencer, pourtant je crois voir Steve Nieve s'installer dans le public. Je ne comprends pas...

C'est qu'on nous a réservé une surprise en ouverture de spectacle : l'artiste Renald Zapata, qui collabore souvent avec l'espace 93, nous réalise un portrait de Cali en live painting. C'est impressionnant d'assister à ça en direct !

Le temps d'enlever le tableau et la bâche qui protège le sol, et de terminer d'installer la scène, et voilà Steve Nieve qui arrive et s'installe au piano pour nous jouer sa petite mélodie d'introduction. Puis vient Cali qui débute le concert avec Murano, qui me bouleverse toujours autant. Suivent, comme sur les dates précédentes, Madame Buterfly et L'amour ma tué, qu'il interprète assis sur le piano. Puis c'est Je sais ta vie, et dès le début de la chanson le public se lève. C'est alors que Cali vient vers moi, m'attrape la main et me fait tourner dans un sens, puis dans l'autre, puis dans l'autre encore... avant de me serrer contre lui, de sorte que je me retrouve collée à lui avec les lunettes de travers. Mais loin de moi l'idée de m'en plaindre ! Il me rend ma liberté par un baise-main avant de poursuivre la chanson.
Sur le moment je ne réalise pas vraiment... Les chansons s'enchaînent, dans le même ordre que lors des trois concerts précédents. Concernant les chansons "tournantes", ce soir, si mes souvenirs sont bons, nous avons eu Je ne vivrai pas sans toi et Menteur. Puis vient Roberta. Lorsqu'il chante "Je pose ma tête sur ses genoux, et elle joue avec mes cheveux", il vient s'agenouiller devant moi, prend ma main droite pour lui faire caresser ses cheveux tandis qu'il me tient la main gauche de son autre main. Lorsqu'il lâche ma main droite, j'hésite à continuer à caresser ses cheveux (qui sont très doux) mais il me fait signe de continuer... je m'exécute donc, avouons-le, de très bon coeur ! Quelques phrases de chanson plus loin, il me lâche non sans m'avoir gratifiée d'un nouveau baise-main. Après coup, je garde de ce moment un souvenir plein de douceur...

Ces émotions fortes n'empêcheront pas les autres émotions de prendre place, lorsqu'il chante Sophie Calle ou Giuseppe et Maria. Lorsqu'il interprète la Lettre au ministre... je pense à cette femme que je côtoie depuis trois mois, et dont le mari va être expulsé...
Une autre spectatrice aura son "heure de gloire", lorsqu'il lui tendra le micro pour lui faire chanter les refrains de C'est quand le bonheur ?
Le concert se termine au deuxième rappel sur la reprise de Video games de Lana del Rey.
A noter que c'était ce soir la dernière date avec Steve Nieve avant un petit moment, ce dernier repartant aux Etats-Unis accompagner Elvis Costello. C'est (je pense) Julien Lebart, le pianiste de toujours de Cali, qui prendra donc la relève sur les dates suivantes (en fait, on m'informe que ce serait un autre pianiste encore...)
Concernant l'ambiance du concert, on sent que ce n'est pas le public habituel de Cali, les gens ont du mal à chanter (même s'ils se prêtent volontiers au jeu) lorsque le chanteur les y invite, non pas par manque de volonté, mais simplement parce qu'ils ne connaissent pas bien le répertoire.
En résulte un concert tout aussi bon que les précédents bien que différent à plusieurs égards, et pour moi une soirée unique, qui laissera bien longtemps des étoiles dans mes yeux.

C'est quand le bonheur ? Pour moi, c'était ce soir !

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 22:36

http://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/526940_10150717764212847_816322846_9399515_1888342129_n.jpgBoubacar Traoré au Palace à Montataire le 30 mars 2012.
Un concert en trio, avec Boubacar traoré au chant et à la guitare, Madieye Niang à la calebasse et Vincent Bucher à l'harmonica.
Le concert débute avec des mélodies assez lentes, pour monter en puissance ensuite, jusqu'à faire lever et danser une partie du public. Je ne dirai rien sur la setlist, ne connaissant pas le répertoire. Mais plusieurs titres duraient longtemps, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.
J'ai énormément apprécié également le jeu de l'harmoniciste, excellent.
C'est donc une très bonne soirée que nous a offert l'artiste.

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