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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 16:50
Jeudi soir sur la Terre

Francis Cabrel à Amiens le 10 mars 2016.
En première partie, Laurent Lamarca. Seul avec sa guitare, le chanteur parvient cependant à faire participer jusqu'en haut du Zénith un public qui à la base n'est pas venu pour lui. Rien que ça, c'est à saluer. Il nous interprète entre autres Comme un aimant (il me semble que c'est sur ce titre qu'il nous a fait chanter), Taxi, Le vol des cygnes. Un bon moment pour ouvrir la soirée.

Jeudi soir sur la Terre

Vient ensuite le tour de Francis Cabre. On m'avait dit "ce n'est pas la peine d'aller le voir sur scène, c'est a même chose que sur CD" (en gros) mais ne l'ayant vu qu'une seule fois il y a bien longtemps, je voulais me faire ma propre opinion. Et je ne l'ai pas regretté. Certes, il y a peu de variations dans le chant par rapport aux versions studio. Mais les orchestrations sont différentes, et le chanteur montre une belle complicité avec ses musiciens (claviers, contrebasse, accordéon, violon sur certains titres...) Parmi les chansons interprétées, on en retrouve un certain nombre du tout dernier album In extremis (Dur comme fer ; Partis pour rester ; Mandela, pendant ce temps ; La voix du crooner...) mais aussi des classiques incontournables comme Petite Marie, Je l'aime à mourir ou La dame de Haute-Savoie. African Tour prend une résonance toute particulière, Hors saison (ma préférée de Cabrel) nous est offerte dan une très jolie version. Je retrouve également avec plaisir des titres plus anciens et pas forcément attendus tels que La fille qui m'accompagne ou Pleure pas petite sirène, deux chansons que j'aime beaucoup, ainsi que, plus récente, Les gens absents.
La présence d'écrans de chaque côté de la scène nous permet de voir les artistes de plus près, même du haut des gradins, et les jeux de lumière sont magnifiques. Le chanteur nous offre donc un bon concert et une très belle soirée.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:47
Derrière les mots

Alain Souchon et Laurent Voulzy au Zénith d'Amiens le 13 janvier 2016. Avant le concert, les artistes rendent à leur manière un hommage à David Bowie, disparu quelques jours plus tôt, puisque ce sont ses chansons qui sont diffusées en "musique d'attente."
Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas devant mais au contraire tout en haut du Zénith (les places plus près étaient trop chères à mon goût...), du coup vus d'ici les chanteurs mesurent maximum 10cm de haut et ressemblent à des fourmis. Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier le concert, même si l'on peut déplorer l'absence d'écrans géants bien pratiques quand on est aussi loin. Les chanteurs alternent les titres de leur album en duo et les titres de l'un ou l'autre, la plupart du temps à deux sur scène mais parfois aussi en solo.
Parmi les titres interprétés, côté album duo on aura Derrière les mots, L'oiseau malin, Bad boys, Souffrir de se souvenir, ou encore La baie des fourmis. Pour les chansons de Laurent Voulzy, on note entre autres Bubble gum, Cœur grenadine, Le pouvoir des fleurs ou encore Rock collection, Jeanne, ainsi que Belle île en mer sur le rappel. Enfin pour ce qui concerne Alain Souchon, on retrouve avec plaisir La ballade de Jim que j'aime beaucoup, Et si en plus il y a personne qui prend une résonance particulière et émouvante deux mois jours pour jour après les attentats de Paris, mais aussi Allô maman bobo, Bidon, C'est déjà ça, Ultra moderne solitude et Foule sentimentale. Sans compter les titres dont je ne me souviens pas.
J'avais déjà vu Alain Souchon sur scène par deux fois (la dernière, 6 ans plus tôt au même endroit), Laurent Voulzy seul ne m'aurait pas fait déplacer même si j'aime plutôt bien ses chansons. Voir les deux ensemble fut un beau moment. Ces deux-là se connaissent et travaillent ensemble depuis des années, il en résulte une belle complicité entre eux, palpable sur scène, y compris dans les moments où ils se chambrent un peu entre deux titres.
Bref, j'ai vu des fourmis chanter, mais c'étaient de belles fourmis et un beau moment. Ils clôturent le concert avec White is white pour un hommage à Michel Delpech.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 17:07
L'âge d'or, une dernière fois...

Cali à la Maison de la Culture d'Amiens le 4 décembre 2015.

La tournée se termine dans deux semaines à Perpignan, et pour moi ce soir c'est la dernière fois. Depuis le premier rang du balcon qui m'offre une jolie vue d'ensemble sur la scène, les jeux de lumière et les photos en fond de scène.
Le concert ne diffère pas beaucoup des précédents, avec un mini slam d'entrée de jeu sur La vie quoi ! et un Cali plein d'énergie mais capable aussi de nous offrir de beaux moments d'émotion sur Ostende, Giuseppe et Maria ou Tout ce qui ne reviendra plus.
Côté moments particuliers, on note comme à Argenteuil une Roberta sur scène pour Je m'en vais, une escalade du balcon (juste à côté de moi) et une invitation du public à le rejoindre au bar lors du slam sur 1000 cœurs debout (et là je me dis que ce mec doit être un cauchemar pour les services de sécurité).
Et puis, ce soir là, nous avons eu droit à un moment unique, avec The Flying Bastards, soit une formation composée des techniciens de Cali (Sam Corbay au chant, Stéphane Blanc à la basse, Moon à la batterie, Hubert Frakoviak à la guitare et Stéphane Lemay au clavier), ui nous ont interprété What a wonderful world façon Joey Ramone. Certains, ayant vu la vidéo de leur prestation, ont crié au massacre de cette très belle chanson; pour ma part depuis le public c'était vraiment un moment très sympa de voir pour une fois les techniciens sortir de l'ombre et être mis en avant. Je vous laisse juger en vous proposant la vidéo à la fin de cet article. (et voici la version par Joey Ramone qui est également une version rock de la chanson, pour comparaison).
Après cet intermède, retour sur scène de Cali et ses musiciens pour la suite du concert (et retour des techniciens à leurs postes respectifs). Concert qui se termine, pour la dernière fois, par Le cœur chargé comme un fusil suivi de L'âge d'or en piano-voix, toujours très émouvante, avec le public sur scène. Pour la dernière fois, avec forcément déjà un peu de nostalgie.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:35
Jolis métissages

Toma Sidibé et Orange Blossom au Palace de Montataire le 21 novembre 2015. Toma Sidibé est né en Côte d'Ivoire et a grandi à Amiens. Une belle richesse culturelle pour ce blanc qui se définit comme Afro-picard et qui peut tout aussi bien parler avec l'accent picard que chanter en bamanan (l'une des langues du Mali, où il a également vécu). En résulte une musique festive et métissée, aussi bien dans les sonorités que par l'intermédiaire des instruments et musiciens présents sur scène (Ulmart Diazabakena à la guitare et au chant, Siaka Diarra aux percussions -djembé-, balafon et chant, Jî Drû à la flûte et au chant, Jilali Houchi et son keffieh saoudien à la basse, au beat-box et au chant, et Bertrand Péquériau à la batterie et au cavaquinho).
Le chanteur nous interprète plusieurs titres de son répertoire, parmi lesquels Afro-picard, Comment faut-il faire, Petit guerrier, Amadou Falato ou Miss Diallo.

Jolis métissages

C'est ensuite Orange Blossom qui investit la scène. Là aussi, un groupe fait de métissages avec un violoniste et un bassiste français, un batteur d'origine mexicaine, un percussionniste ivoirien et une chanteuse égyptienne. Le tout pour nous proposer une musique entre électro, rock, et musique orientale (pour e qui est du chant). Bien que n'étant habituellement pas fan du chant "arabisant", ici cela ne m'a pas dérangée, d'autant que la chanteuse a une très jolie voix. JP Chabot, le violoniste, est impressionnant de virtuosité et sacrément charismatique. Je ne saurais vous citer les chansons qu'ils ont interprétées, à l'exception de Ya sidi, mais j'ai en tous cas passé un bon moment.

Huit jours après les attentats qui nous ont tellement marqués en attaquant les amoureux de la vie, de la fête et de la musique, cette soirée a fait un bien fou et fut la preuve que, si on unit nos différences au lieu d'en faire un prétexte à la haine et au rejet de l'autre, on peut obtenir un très beau résultat.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:20
C'était beau...

Cali à Argenteuil le 5 novembre 2015.
Un concert tout aussi bon que les précédents avec quelques petites variantes, notamment l'absence de Je ne vivrai pas sans toi. A la fin de Il y a une question, après "Combien de jours de deuil à la mort de Johnny ?" il enchaîne avec un petit extrait de Laura, en imitant la voix de Johnny.
Les trois titres qui me touchent le plus, Ostende, Giuseppe et Maria et Tout ce qui ne reviendra plus, nous sont proposés ce soir les uns à la suite des autres, pour un moment fort en émotion.
L'autre moment fort de la soirée, c'est la présence ce soir d'Arno Santamaria (originaire de la ville ou de tout près), qui rejoindra Cali sur scène pour chanter avec lui C'est quand le bonheur.
Le catalan dégage toujours une belle énergie, mais le public est composé en grande partie d'abonnés pas forcément connaisseurs de l'artiste, aussi l'ambiance sera longue à démarrer.
Sur Je m'en vais, ce n'est pas une jeune fille mais une "Roberta" (une mamie, quoi), qui est invitée à monter sur scène.
Après Arno Santamaria, un autre guest est présent ce soir sur la deuxième partie du concert : il s'agit de Johan Ledoux, des Blankass, à la guitare.
Encore un moment fort lors du slam sur 1000 cœurs debout, Cali parvient quasiment à vider la salle en conviant tout le monde au bar pour une tournée générale. Ce mec est de plus en plus fou et j'aime ça !
On notera enfin une reprise de With or without you au cours de ce concert.
Au final, Cali nous aura encore offert une très belle soirée, entre folie et émotion, et cette fois encore un très joli final sur L'âge d'or où je suis montée sur scène avec l'amie qui m'accompagnait (et plein d'autres fans comme toujours sur cette chanson).

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:54
L'âge d'or, quatrième

Cali à Champigny-sur-Marne le 11 octobre 2015.
En première partie, Eskelina. J'avais déjà écouté (et apprécié) quelques titres de cette chanteuse d'origine suédoise suite au bel article de mon ami Pablito sur son blog Break musical, j'étais d'ailleurs venue en partie pour elle (même si bien sûr le seul nom de Cali suffit à me faire déplacer). Et j'ai en effet bien apprécié. Accompagnée d'une contrebassiste et d'un guitariste, elle égrenne de sa voix douce sa folk caressante. Mais sait aussi nous faire swinguer et sourire lorsqu'elle interprète Les hommes à poil. Elle nous fait donc passer un très joli moment tout en douceur.
La setlist (non exhaustive) : Milan, Le cèdre, Entre les lignes, La valise rose, Emilie, je reviens, L'amoureuse, Désordre, Ambassadeur (et j'ai un doute pour Maman et Femme Fleury).

L'âge d'or, quatrième

C'est ensuite au tour de Cali et ses musiciens d'occuper la scène. Le chanteur plein de fougue fait lever la salle d'entrée de jeu sur La vie quoi, le public ne s’assoira plus. Dès ce premier titre, il s'offre un slam, surfant sur les mains levées des spectateurs. Puis enchaîne les titres, commençant par des chansons du dernier album avant de passer à des morceaux plus anciens. Côté setlist, le concert est un peu plus court que celui d'il y a 10 jours à Noyon, il n'interprètera pas ce soir Ostende (à mon grand regret) ni Je ne vivrai pas sans toi. Sur 1000 cœurs debout, il nous offre un deuxième slam qui ira cette fois jusqu'à l'escalade du balcon (il y était déjà monté sur un autre titre, mais par les escaliers). Juste avant d'interpréter Tout ce qui ne reviendra plus, il chante un couplet de L'eau vive et dédie la chanson à Guy Béart et à Leny Escudero, décédé deux jours plus tôt. Cela me touche particulièrement car je m'occupe du site officiel de cet artiste, et l'ai toujours rapproché de Cali car son père, comme les grands-parents de Cali, a dû fuir l'Espagne de Franco.
Pour le reste, le concert diffère peu de celui de Noyon, toujours beaucoup de fougue, d'énergie, de générosité et d'amour pour son public. Il nous annonce que sa petite Poppée a 3 ans ce jour-là. Ce qui explique que ce concert soit quelque peu écourté : juste après, Cali file à l'aéroport prendre un avion pour chez lui. Non sans avoir auparavant mis le feu dans la salle, et pris le temps d'apprécier l'ovation du public.
Nous sortons du concert en ayant encore une fois passé un excellent moment, le cœur content et l'adrénaline qui bat à fond dans les veines.

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 20:08
Avec un grand A...

Dominique A à Compiègne le 6 octobre 2015.
Un de mes frères avait dit "c'est rock", pourtant ce n'était pas l'image que j'avais de l'artiste, dont les titres m'apparaissaient plutôt tout en douceur, et c'est l'impression que je conserve en écoutant les CD.
Mais en live, avec basse (Jeff Hallam), guitare (Dominique A), batterie (Sacha Toorop) et claviers (Boris Boublil), il est vrai que ça sonne résolument rock, avec la rythmique bien mise en avant. Ce sont d'ailleurs les titres plus en douceur, lorsque la guitare se fait plus discrète, que j'apprécie le plus. Et puis il y a cette voix, pure et si caractéristique, et cette manière unique d'égrener les mots.
A noter que ce soir c'était son anniversaire, et que le public n'a pas manqué de le lui souhaiter.
La setlist se partage entre titres du dernier album, Eléor (A Cap Faarvel, Par le Canada, Nouvelles vagues, Central Otago, Au-revoir mon amour, L'océan, Sermana Santa), et d'autres chansons telles Rendez-nous la lumière, Parce que tu étais là, Ce geste absent (qui me touche particulièrement), Le convoi, Pendant que les enfants jouent, Antonia, Pour la peau, L'horizon, Hasta Que El Cuerpo Aguante, Immortels, Hôtel Congress, Manset, Valparaiso (très belle et en douceur), Le courage des oiseaux (sur le rappel) et quelques autres.
Au final, c'était un bon concert, pas de ceux qui vous font vibrer et passer par toutes les émotions, mais simplement un moment agréable. Et si le monsieur fait un jour une tournée acoustique, je prendrai mon billet tout de suite !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:20
L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

Cali au Chevalet à Noyon le 1er octobre 2015.

En première partie, Joseph d'Anvers. Ca tombe bien, je connais quelques titres de cet artiste et j'avais envie de le voir en live. Il se présente seul avec sa guitare et une mini console, pour environ 30 mn d'un set bien plaisant, au cours duquel il nous interprète Petite, Tremble, Mon ange, Les amours clandestines, Marie, Ma peau va te plaire, Sweet sixteen. Il n'hésite pas à faire participer le public qui tape des mains et fait les chœurs à la demande.

L'âge d'or, un vent de folie et de nostalgie

C'est ensuite au tour de Cali d'arriver sur la scène. Nous entendons tout d'abord les premières notes de La vie quoi ! avant qu'il n'arrive lui-même. Je l'ai déjà vu deux fois cette année, mais je suis particulièrement émue. Peut-être parce que nous sommes dans la ville où je suis allée au lycée, ce concert a donc quelque chose d'un peu spécial. Dès le début de la chanson, le public se lève et ne s'assiéra quasiment plus, à part fugitivement sur quelques titres plus lents. Pas de slam d'entrée de jeu cette fois, mais un Cali qui descend dans le public et escalade les sièges (il le fera une deuxième fois pendant le concert, passant juste à côté de nous, avant le slam sur, je crois, 1000 cœurs debout. Après les titres du dernier album, qui débutent le concert, place à des chansons plus anciennes comme Je ne vivrai pas sans toi ou Je te souhaite à mon pire ennemi, sans oublier les classiques Je m'en vais (où il invite un petit garçon à monter sur scène), C'est quand le bonheur ou 1000 cœurs debout. Sans oublier Il y a une question où il fait toujours patienter et crier le public avant le premier "Approche." Il nous offre aussi de jolis moments d'émotion avec Ostende suivie de Giuseppe et Maria (avec une pensée pour les émigrants) ainsi que sur Tout ce qui ne reviendra plus. Parmi les titres interprétés, on retrouve aussi Le coeur chargé comme un fusil, C'était beau, Camarade, la très jolie Le grand chemin (en duo avec Robert Johnson, Coco, Mes vieux cinglés (sur celle-ci j'ai un doute), L'amour est éternel, Je sais ta vie, L'amour fou... ainsi qu'un couplet de L'eau vive en hommage à Guy Béart, et un couplet de La montagne de Jean Ferrat. Vient le moment du rappel, avec Elle m'a dit, La vie est une menteuse, et enfin L'âge d'or. Et cette fois, avec ma copine, nous sommes montées sur scène pour cette dernière chanson. Moment émouvant que cette magnifique version de L'âge d'or en piano-voix, avec nous tous assis sur la scène autour de Cali. Avant de quitter définitivement la scène, il entame a capella un couplet de Roberta, reprise en chœur par le public pour un autre joli moment.
On quitte la salle avec des étoiles plein les yeux, en ayant passé une excellente soirée avec un Cali survolté (à tel point que par moments je me dis quand même qu'il est fou), plein de fougue et d'énergie et qui a mis le feu dans la salle, mais a su aussi nous réserver de très beaux moments d'émotion. C'est le troisième concert que je fais sur cette tournée, et c'est celui que j'ai préféré.
Après le concert, Cali viendra assez vite dans le hall, se montrant comme à son habitude très disponible pour échanger quelques mots avec les uns et les autres, signer des autographes et prendre des photos. Tel l'artiste généreux qu'il est.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:42
Ouverture de saison au Palace

Les Grandes Bouches à l'occasion de l'ouverture de la saison 2015/2016 au Palace de Montataire le 20 septembre 2015.
Après les discours du maire de la ville et autres, la saison nous est présentée avec un sympathique mise en scène pour annoncer les différents spectacles, le tout ponctué de quelques extraits.
Ce sont ensuite Les Grandes Bouches qui se présentent sur scène pour un bon moment en musique. Le groupe, originaire du Sud de la France, nous interprète des titres issus de leurs différents spectacles (Jaurès, Le bal républicain, 3 voix ensemble). Une chanson française aux textes bien écrits et engagés, qu'accompagnent des mélodies la plupart du temps enjouées, mais aussi plus douces comme sur la très jolie L'européenne. Parmi les titres interprétés, on retrouve De lourdes peines, Ces nouveaux amis (je ne sais pas si c'est bien le titre), une reprise de L'amour sorcier de Nougaro, Bella ciao, Les voisins, Bébert...
Je ne connaissais pas le groupe avant ce soir, si ce n'est de nom, j'ai fait une jolie découverte et j'ai vraiment bien aimé cette soirée.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 21:18
Festival Chamb'Art'dement 2015

Le Festival Chamb'Art'dement est un festival des Arts de la rue, qui avait lieu à Chambly les 29 et 30 août 2015. En amoureuse de la musique, c'est pour les concerts du 29 au soir que j'y suis allée.
Après avoir vu la fin de Léger démêlé par le collectif A sens unique, c'est donc vers la scène que je me suis dirigée.
Pour débuter la session de concerts, Black and White, un groupe de très jeunes garçons (à vue de nez, entre 13 et 16 ans maximum) qui reprennent des titres rock (Nirvana et quelques autres) avec une belle énergie et pas mal de talent. Des petits jeunes bien prometteurs, avec un chanteur charismatique qui chauffe et chambre le public comme les grands !

Festival Chamb'Art'dement 2015

Puis vient le tour de ceux pour qui je suis venue : La Mauvaise Foi. Je les avais découverts il y a un peu plus d'un an en première partie des Têtes Raides, à l'occasion des scènes d'été à Beauvais. Ils nous distillent leur chanson française souvent festive, parfois plus grave, leurs textes plus ou moins engagés toujours bien écrits, avec une belle énergie et une bonne communication avec le public. La présence d'instruments que j'affectionne particulièrement (accordéon, violon), la qualité de la prestation et le charisme du chanteur me séduisent tout autant que la première fois que je les avais vus.
Parmi les titres interprétés : Ce qui nous étonne, Les routes de France, Grand-Père, Ça ne s'arrête jamais, C'est un métier, A votre bon cœur, Est-c qu'on en sera fier, mais aussi Gaspard, mise en musique du poème Gaspard Hauser de Verlaine, et quelques autres. Ainsi qu'une reprise de Ma faute à toi, chanson de La Rue Kétanou que j'aime tout particulièrement. De quoi nous offrir un très bon moment.

Festival Chamb'Art'dement 2015

La soirée se poursuit avec un petit intermède musical offert par la compagnie Le P'tit vélo, qui arrive devant la scène avec sa caravane et nous offre un spectacle "humoristico-musical". Chant (des reprises), soubassophone, trombonne, banjo, accordéon et une grosse part de bonne humeur. Un moment bien sympa.
Pour terminer, c'est le bal pépère de Sergent Pépère qui se charge de faire danser le public, là aussi avec beaucoup de cuivres et un accordéon, pour un moment festif. Le moment pour moi de quitter les lieux même si je serais bien restée les écouter un peu plus longtemps.

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