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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 19:13

Grand Corps Malade à Conflans Ste Honorine le 6 décembre 2014.
En première partie l'humoriste marseillais Redouane Bougheraba. Il nous propose des sketchs bien ficelés, quelques uns un peu "hot" (j'allais écrire grivois mais ça fait ringard comme terme -quoi qu'il en soit quelques personnes dans la salle ont dû grincer des dents....) Presque un mois après je n'en conserve pas un souvenir impérissable, mais je me souviens qu'il m'avait fait rire ou sourire, effet que produit sur moi un humour subtil (et surtout pas des vannes bien grasses et lourdingues). Je crois me rappeler aussi qu'il faisiat preuve de pas mal d'autodérision.
C'est au tour de Grand Corps Malade de rejoindre la scène, accompagné de ses musiciens (Le fidèle Feed Back, Leslie Bourdin aux claviers, accordéon et choeurs, et un guitariste dont je n'ai pas retrouvé le nom). Il débute le concert avec Au théâtre, et nous présente donc le concert comme une pièce de théâtre en plusieurs actes. Il communique beaucoup avec le public, fait preuve d'humour et même entre les chansons, nous fait passer un bon moment. Côté set-list, il interprète la totalité de l'album Funambule (sauf La traversée), et me bouleverse avec Le bout du tunnel, chanson que je découvre ce soir, n'ayant pas l'album (la chanson retrace le parcours de so ami Laurent Jacqua). Course contre la honte est également un joli moment avec la voix de Richard Bohringer qui vient terminer la chanson et les mots pleins de respect que Grand Corps Malade a pour lui lorsqu'il nous dit qu'il tient à faire ce titre malgré l'absence de l'acteur. Pour les titres plus anciens, Roméo kiffe Juliette, Comme une évidence pour encore de l'émotion, Mental, Pères et mères (il me semble), Ma tête, mon coeur, Les voyages en train, Robin des bois (un titre qu'il dit "coécrit" avec son fils de 4 ans sous forme de dialogue père-fils, avec les questions que les enfants posent toujours aux adultes) et sa très belle reprise de La médaille, de Renaud.
Lorsque j'avais entendu Funambule pour la première fois, je m'étais dit que, si j'appréciais toujours ce qu'il faisait, Grand Corps Malade ne se renouvelait pas beaucoup dans les textes, parlant toujours de lui et de son parcours. Ce concert m'a fait prendre conscience qu'il s'est en revanche renouvelé côté musical, avec des accompagnements beaucoup plus riches et variés (influence d'Ibrahim Maalouf, qui a arangé le dernier album), qui apportent un très bel habillage à ses textes. Du coup, peu importe que les thèmes restent un peu les mêmes, il y a toujours de très bons jeux de mots sur certains titres (Les lignes de la main), et cette voix tellement reconnaissable. Ceux qui pensent qu'un concert de slam peut se révéler ennuyeux, détrompez-vous et allez vite vérifier sur scène que ce n'est pas le cas : avec son humour, ses accompagnements variés et ses musiciens charismatiques (Leslie Bourdin nous a fait bien rire sur Ma tête, mon coeur, le charisme de Feed Back n'est plus à démontrer), Grand Corps Malade a embarqué le public avec lui dans son théâtre et a reçu une standing ovation à la fin du concert. C'était la troisième fois que je le voyais, et c'était la meilleure de toutes. Si vous aimez l'artiste, ne ratez pas cette tournée : il y a encore pas mal de dates à venir en 2015.

PS : Je profite de cet article pour souhaiter à tous les lecteurs de ce blog une très bonne année 2015, qu'elle soit riche en jolies découvertes musicales, concerts, et autres découvertes artistiques.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 22:39

Miossec à Amiens le 2 décembre 2014.
En première partie, Albin de la Simone, qui a effectué les arrangements de l'album Ici-bas, ici-même. Cela nous laisse donc présager quelques surprises au cours du concert. Il arrive sur scène, accompagné d'une violoncelliste (Maëva Le Berre, déjà vue avec Aaron) et d'une violoniste(Anne Gouverneur). Ce qui nous offre de belles orchestrations pour ses chansons tout en douceur, chargées parfois d'humour et d'autodérision. Il interprète la plupart des titres de son dernier album (sauf, il me semble, Elle s'endort), J'ai changé,  et reprend La fidélité de Miossec (que nous entendrons donc deux fois ce soir). A ce moment du concert, je me dis que cela aurait été bien qu'ils la fassent en duo. Quoi qu'il en soit, cette première partie m'aura fait passer un bon moment.
C'est maintenant au tour de Miossec de faire son entrée en scène. Les titres s'enchaînent avec les belles orchestrations choisies pour cette tournée. Le chanteur, amarré comme toujours à son pied de micro, nous les livre avec sincérité et parfois une certaine fragilité. On sent sa timidité qui affleure (qu'il exprime à un moment où Albin de la Simone l'avait sollicité pour je ne sais plus quoi). Comme lors du précédent concert, la setlist fait la part belle à l'album Ici-bas, ici même (Samedi soir au Vauban, on vient à peine de commencer, Le coeur, Qui nous aime, ... il me semble qu'il a chanté l'intégralité de l'album). Sur l'une des chansons (impossible de me souvenir si c'était Ce qui nous atteint ou Le plaisir, les poisons) Il est rejoint par Albin de la Simone (au piano/clavier) et ses musiciennes, pour un très beau moment (claviers, contrebasse, deux violoncelles -Maëva Le Berre et Valentine Dutheil-, un violon, et la voix de Miossec). Il interprète également (entre autres) La mélancolie (très beau moment), La fidélité, Je m'en vais (beau moment également), Le défroqué, La facture d'électricité, A Montparnasse, La grande marée, ainsi que Brest (sur le rappel). Le concert se termine avec le retour sur scène d'Albin de la Simone et ses musiciennes qui accompagnent Miossec par des percussions corporelles sur la toute dernière chanson (si j'en crois un commentaire lu ailleurs sur le net, il semblerait que c'était le très beau Que devient ton poing quand tu tends les doigts).
Les artistes saluent, quittent la salle, et la lumière se rallume. J'ai passé un excellent moment, ce concert nous a réservé de belles surprises et un très beau final, et je ne regrette pas du tout d'y être retournée.
A noter que le public a fait une standing ovation à la fin du concert, je me suis dit que c'était la première fois que je voyais une standing ovation à un concert de Miossec... avant de rire toute seule en réalisant que c'était surtout la première fois que je voyais Miossec sur un concert assis ! Une autre façon de profiter du spectacle avec des émotions qui parviennent encore plus facilement jusqu'à nous.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:18

Susheela Raman au Palace de Montataire le 21 novembre 2014, dans le cadre du festival Picardie Mouv'.
En première partie, Vadim Vernay. Il nous propose un set électro qui ne me plaît pas trop, certains titres étant un peu l'archétype de tout ce que je n'aime pas dans l'électro (lignes non mélodiques et sa voix trafiquée et à peine audible m'est désagréable). Certains titres plus mélodiques me plaisent davantage, mais globalement je n'apprécie pas cette première partie.
Après le changement de plateau, c'est Susheela Raman qui rejoint la scène, avec ses musiciens. Le jeune femme possède une vraie présence scénique et beaucoup de charisme. Les chansons m'accrochent d'ailleurs bien davantage que lorsque j'avais écouté l'album. Le violoniste vient parfois prêter savoix, fort jolie, pour des choeurs ou même en voix lead, nous offrant également de beaux moments. Au travers de titres enjoués comme Sharabi ou d'autres plu calmes, la chanteuse nous fait voyager et régale nos oreilles.
Vers la fin du concert, elle invite le public à se lever, ce que nous ferons sans hésiter. Elle temrine ensuite le rappel (et le concert) par des titres plus en douceur.
La grande dame a l'élégance de nous parler en français pour nous présenter et expliquer ses chansons, ce qui est fort appréciable (et elle se débrouille bien dans notre langue !)
Je connais trop mal son répertoire pour citer tous les titres qu'elle a interprétés, mais parmi eux, plusieurs de son dernier album dont Queen between (la chanson titre), Taboo, Sajana ou encore Raise up.
Au final, la découverte sur scène d'une artiste talentueuse et généreuse.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 23:23

Christophe à la Faïencerie de Creil le 14 novembre 2014, dans le cadre du festival Picardie Mouv'.
En première partie, MoïraA. Petite blonde toute simple, seule à la guitare, elle nous propose quelques unes de ses chansons. La toute première, qu'elle entonne de sa voix fluette,  ne me plaît qu'à moitié, mais elle est chargée d'auto-dérision et m'évoque quelque peu Giedré (mais en beaucoup plus sage quand même). D'ailleurs, si on compare les visuels des albums des deux jeues femmes, on y trouvera aussi quelque chose en commun. Les titres suivants ne sont pas tout à fait dans la même veine, et m'accrochent davantage. Un moment sympathique et en douceur pour bien débuter la soirée.

Vient ensuite Christophe, pour qui le public est venu nombreux (j'ai rarement vu le hall de la Faïencerie aussi plein que juste avant son concert). C'est un seul en scène, et il débute au piano, alternant les chansons récentes (que je ne connais pas) avec des titres plus anciens tels que Les plaisirs démodés ou Les marionnettes (chanson qui, si mes souvenirs sont bons, a ouvert le concert). Ce début de concert ne  m'enthousiasme qu'à moitié, cela changera lorsque le chanteur passera derrière ses machines (synthé et autres). Alors, le concert s'emballe et prend davantage de rythme, qu'il gardera jusqu'à la fin. Christophe nous interprètera aussi quelques titres à la guitare avant de repasser derrière le piano. 
Il nous annonce qu'il ne fera pas de rappel, critiquant au passage ceux "qui font semblant de partir" en sachant bien que le public va les rappeler, et nous dit que donc, quand il quittera la scène, ce sera pour de bon.
En fin de concert, il nous interprète Aline et Les mots bleus dans sa version plus récente, à la manière de Bashung.
Lorsque le spectacle arrive à sa fin, j'ai passé une bonne soirée et, même si je ne serais pas allée voir ce chanteur si ça n'avait pas été si près de chez moi, je ne regrette absolument pas d'être venue !

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 21:21

J'ai vu Mommy, le dernier film de Xavier Dolan, prix du jury à Cannes.
Le synopsis (source : telerama.fr) :
Devenue veuve, Diane obtient la garde de Steve, son fils, un adolescent hyperactif et violent. Au centre où il séjourne, on la prévient : les retrouvailles risquent d'être mouvementées. On ne gère pas facilement des personnes pyschologiquement instables. Diane, femme forte, indépendante et exubérante, veut faire mentir les médecins de l'hopital. Elle est la mère de Steve, qui est sa chair et son sang. Elle y arrivera coûte que coûte. Contre toutes attentes, elle parvient à apprivoiser cet enfant imprévisible. Elle peut compter sur l'aide inattendue d'une voisine, Kyla. Ensemble, ils trouvent un certain équilibre. Un équilibre très fragile ...

 
De Xavier Dolan, j'avais déjà vu Les amours imaginaires et Laurence anyways, deux films qui m'avaient plu mais m'avaient aussi déconcertée, car ils ne correspndaient pas à ce que je m'étais imaginée d'après le synopsis (pour le premier) ou la bande annonce (pour le deuxième). De Mommy, je ne savais rien avant d'aller le voir, si ce n'est que deux de mes amis, inconditionels du cinéaste, l'avaient vu et adoré. C'est donc sans idée préconçue que je suis allée le voir. Et ce fut un magnifique moment. Dans ce film, il y a des scènes très violentes, lorsque Steve est en crise. Il peut se montrer d'une extrême violence même avec cette mère qu'il aime tant. Il y a aussi des mots crus, un parler à la limite de la vulgarité (en argot québécois sous-titré, les "fucking" et les "tabernacle" pleuvent). Mais il y a aussi beaucoup d'amour. Celui que Steve et Diane ont l'un pour l'autre. Kyla, la voisine, qui souffre de bégaiement et de difficultés à parler suite à un drame, est le troisième personnage du film, aussi fragile et cabossée que le sont Steve et sa mère. De jolis liens d'affection et d'amitié se nouent entre eux-trois. Mais ce qui est superbe dans ce film, c'est la manière dont ces trois là, malgré leurs blessures, malgré la vie qui ne les épargne pas (Diane galère pour trouver du boulot et les fins de mois sont difficiles), parviennent à se créer des moments de bonheur tout simples, comme un pied de nez aux difficultés de la vie. Comme cette superbe scène dans la cuisine, sur une chanson de Céline Dion. C'est l'art de sublimer le quotidien, d'en savourer chaque instant. C'est émouvant, c'est beau, tout simplement. Et les acteurs portent le film avec brio, pour mieux nous faire passer cette émotion.
Pour ceux qui s'intéressent à l'aspect tehnique, j'ai été frappée par le format de l'image, carré (à l'exception d'un ou deux passages), et donc non conventionnel. Preuve qu'il n'est nul besoin d'occuper toute la surface de l'écran pour cependant emplir tout l'espace.
Mommy, un film superbe qui pourra vous tirer des larmes. J'ai adoré, sans réserve et sans restriction.
 
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 23:17

Yann Tiersen à L'Antipode à Rennes le 25 octobre 2014.
Yann Tiersen, je l'avais vu sur scène en 2001 et, depuis, je souhaitais le revoir. Ce fut le cas l'an dernier, mais avec sa formation électro, Elektronishe Staubband (compte rendu ici). J'attendais donc toujours de le revoir tel que je l'ai découvert avec ses premiers albums (mes préférés), avec son piano, son violon, et tout un tas d'autres instruments. Je n'allais donc pas rater sa nouvelle tournée, et c'est avec grand plaisir que j'ai fait le déplacement jusqu'à Rennes, ville de l'artiste, pour assister à ce concert.
En première partie, Black English, un groupe qui chante en anglais (au cas où vous ne l'auriez pas deviné). Personnellement, j'ai trouvé leur musique pas désagréable, mais ça ne m'a pas interpelée plus que ça. J'ai préféré une ou deux chansons en douceur aux titres plus rock.
Le temps du changement de plateau, et c'est enfin Yann Tiersen et ses musiciens qui arrivent sur scène. Ils entament (il me semble) le concert avec Slipery stones, dans une version qui me semble plus acoustique que sur l'album. Les musiciens, sur ce concert, ont tous également un rôle de choristes. Yann Tiersen jongle entre son piano électrique (avec deux claviers différents), sa guitare, son violon et son synthé pour des sonorités plus électro. C'est sur les titres plus anciens qu'il me touche le plus, comme La dispute ou Sur le fil qui parviennent à me coller des larmes au bord des yeux. 
Parmi les titres interprétés, le dernier album occupe une large place avec entre autres Slipery stones déjà citée, Stein et Ar Maen bihan, ou encore A midsummer evening. Il a également joué des titres de Dust lane et Skyline. Côté titres plus anciens, outre ceux déjà cités, ils ont également joué Rue des cascades.
Peu de titres sur lesquels il prendra son violon, dommage pour moi qui aime tant cet instrument. Cela ne m'a pas empêchée de passer une excellente soirée. Les amis qui m'accompagnaient ont trouvé le concert trop électro, préférant l'artiste au violon ou à la guitare. Pour moi qui l'ai vu l'an dernier, pour de bon, en version électro, je n'ai pas eu le même ressenti à l'exception de deux ou trois titres où il est passé derrière ses machines. Pour le reste, piano électrique, guitare et violons. Et des arrangements avec une large place aux choeurs. J'aurais aimé davantage de titres plus anciens, mais je ne regrette absolument pas le déplacement. Pour le final, les musiciens, regroupés sur l'avant de la scène, nous ont joué Ashes dans une version acoustique et épurée que j'ai trouvée très belle.
En conclusion, une bonne soirée et l'envie d'y retourner sur une prochaine tournée, avec l'espoir de retrouver davantage le Tiersen des débuts.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 23:01

Miossec à l'Observatoire à Cergy le 23 octobre 2014.
En première partie, Marie Modiano. Juste accompagnée d'un guitariste ou seule au piano, elle nous délivre des mélodies tout en douceur, en français ou en anglais, et nous fait passer un moment agréable. La salle, toute petite, se prête fort bien à ce type de répertoire.  Avec un très joli moment lorsqu'elle nous interprète son poème La place du Châtelet. En tant qu'amoureuse de la poésie, je ne peux qu'apprécier. Une découveerte sympathique, à réécouter pour découvrir davantage.

Après une courte pause

arrivent Miossec et ses musiciens. Contrebasse, violoncelle et plusieurs claviers s'ajoutent aux habituelles guitare, basse, batterie. Il en résultera un superbe concert avec de très jolies orchestrations. Miossec, c'est la 5e fois que je le vois sur scène. A chaque fois, ce fut un bon moment, mais je restais un peu sur ma faim, ne trouvant pas l'émotion que je recherchais. Ce soir, ce sera LE concert. Lorsqu'il entonne Je m'en vais, très joliment orchestrée, je ressens enfin cette émotion que je recherchais et qui me cloue sur place. Des accompagnements moins rock, donc, plus en douceur, pour offrir aux chansons leurs plus beaux habits. Et un Miossec qui, bien qu'intériorisant toujours son interprétation, m'est apparu rayonnant, comme délivré de ses démons intérieurs.
Côté titres interprétés, le chanteur fait la part belle aux chansons du dernier album : Samedi soir au Vauban, On vient à peine de commencer, Le coeur, Nos morts, A l'attaque, Bête comme j'étais avant, Répondez par oui ou par non, Q
ui nous aime... En ce qui concerne les titres plus anciens, on retrouve avec plaisir, outre Je m'en vais déjà citée, Rose, La facture d'électricité, Seul ce que j'ai perdu (là aussi joli moment d'émotion grâce à de superbes arrangements), A Montparnasse (qui ce soir m'offre un grand sourire car je serai 2 jours plus tard gare Montparnasse pour prendre le train pour Rennes) Le défroqué, La fidélité, La mélancolie (là aussi avec des arrangements superbes), et quelques autres. Et, lors du rappel, Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement et Brest.

Un très bon concert donc, mon plus beau concert de Miossec. Avec à la clé un dilemme en sortant : retourner le voir début décembre à Amiens pour revivre ces belles émotions, ou rester sur cette impression positive ? Je crois que mon choix est maintenant fait...

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:06

Juliette au Théâtre Simone Signoret à Conflans Ste Honorine le 17 octobre 2014.
Après avoir débuté le concert avec AU petit musée, Juliette nous parle de son grand-père, qui a fini aux renseignements généraux, et nous dit qu'elle aurait aimé travailler dans la police. Elle imaginera donc pendant tout le concert ce qui serait advenu si... tout en illustrant son récit par diverses chansons. Le tout avec l'humour et la truculence qu'on lui connaît.
On passe donc un bon moment, on rit beaucoup, et les chansons nous régalent. Un bureau avec son siège et son téléphone à cadran posés sur la scène figurent le bureau de la commissaire Juliette. Ses enquêtes et différents indices (dont une bouteille de vin qui se videra au cours de la soirée) donnent lieu à des chansons : Les assassins sans couteau, Belle et rebelle, Le diable dans la bouteille (accompagnée de percussions jouées sur des... bouteilles !), Veuve noire, Une petite robe noire (très belle), L'éternel féminin, Légende, Jean Marie de Kervadec (ou comment revisiter le folklore breton), un minsieur me suit dans la rue, et quelques autres.
Lors du rappel elle interprétera également Tu ronfles, ou encore La patronne.
Côté mise en scène du spectacle, c'est donc très bien construit, les musiciens jouent le jeu étant pour l'un commissaire, pour l'autre suspect, ou encore brigadier, agent, photographe...
Côté concert, bien qu'ayant passé un bon moment et ayant beaucoup ri, je suis un peu restée sur ma faim par rapport à la tournée précédente, car ce choix de mise en scène fait qu'il y a un texte introductif, des anecdotes... entre chaque chanson, ce qui nous coupe dans notre élan lorsque l'ambiance est installée et que l'on tape tous dans les mains sur un titre (je l'ai déjà écrit souvent pour ceux qui me lisent régulièrement : dans un concert, je préfère quand les chansons s'enchaînent). Ce sera donc le seul petit bémol d'une soirée qui fut cependant très chouette. Je pense qu'il faut simplement voir cette tournée plus comme un spectacle ponctué de chansons que comme un concert.
 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 20:15

Les Hurlements de Léo chantent Mano Solo, le 16/10/14 à L'ouvre Boîte de Beauvais.
De Mano Solo, je connais quelques titres, mon frère avait l'un de ses albums il y a des années et j'avais aimé son côté écorché vif. J'ai moi-même acquis un album récemment.
Des Hurlements de Léo, je possède également un album (La malle en mai) et je connais quelques autres chansons. J'aime beaucoup.
C'était donc une évidence pour moi d'aller voir ce concert.
Les Hurlements de Léo, plus qu'un groupe, c'est un vrai collectif. Chacun est mis en avant à un moment ou un autre du concert (il y a notamment 3 chanteurs différents, l'accordéoniste a eu également son moment de gloire...) Pour le concert, Népo des Frères Misère (qui ont accompagné Manon Solo) a rejoint le groupe.
Parmi les titres interprétés, Je reviens, Une image, Allez viens, 15 ans du matin, C'est pas du gâteau, et quelques autres.
Melissmell rejoint le groupe pour chanter un titre. Sur le rappel, Les Hurlements de Léo nous interprètent La lune, et Au creux de ton bras, chanson que je connais et que j'aime, mais dont je n'avais jamais vraiment écouté les paroles, m'arrêtant au refrain. Ce soir, j'ai compris le sens véritable de cette chanson.
Les titres interprétés ce soir étaient davantage ceux du Mano Solo révolté que ceux de l'écorché vif tels que je les attendais (et ils n'ont pas chanté Je suis venu vous voir, qui est une des rares chansons que je connaissais), mais j'ai cependant passé une excellente soirée, pleine d'énergie, avec un groupe excellent, enjoué et qui sait embarquer le public.

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 20:09

Vincent Delerm à La Faïencerie de Creil le 14 octobre 2014.
Vincent Delerm, je possède son premier album, que j'ame écouter de temps en temps, et puis, je ne sais pourquoi, je n'ai jamais acheté les suivants, même si j'en ai écouté un ou deux que j'avais empruntés à la médiathèque. C'est donc dans l'optique d'une redécouverte que j'ai pris ma place de concert.
Le titre du spectacle, Parallèles, est directement inspiré de celui de son dernier album, Les amants parallèles. Un album qui relate l'évolution, au fil du temps, d'une relation amoureuse. C'est un spectacle seul en scène, avec deux pianos : le premier est celui sur lequel Vinvent Delerm joue, et le deuxième est un piano mécanique préprogrammé qui joue tout seul (le jeu des marteaux me fascinera pendant une partie du concert). En fond de scène, une projection en ombres chinoises façon rétroprojecteur, qui nous rappelle les transparents du collège.
D'ailleurs, les premiers transparents nous annoncent un spectacle en 2 partie : la première, de 30-35mn, avec les chansons du dernier album, et la deuxième "avec des chansons normales." Premiers rires de la soirée qui en comptera d'autres, car sous une apparence un peu froide et réservée, Vincent Delerm cache une bonne dose d'humour et d'auto-dérision.
La première partie déroule donc les chansons du dernier album, nous raconte l'histoire, sous forme de textes parfois chantés, parfis parlés, mais toujours joliment accompagnés au piano. Et sous forme un peu décousue aussi, dans le sens ou ce sont des bribes, des épisodes, qui nous sont narrés. Avec, donc, le piano mécanique qui me fascine à jouer tout seul pour accompagner celui du chanteur.
Arrive ensuite la deuxième partie de spectacle, où Vncent Delerm reprend des chansons de ses premiers albums : Fanny Ardan et moi, La vipère du Gabon, Les filles de 1973, Le monlogue shakespirien, Deauville sans Trintignant, Quatrième de couverture, Le baiser Modiano, Natation ynchronisée, Un temps pour tout...
J'ai préféré la deuxième partie pour le plaisir de retrouver des chansons que je connaissais, avec des mélodies plus enjouéesque dans la première partie. Et j'ai passé une bonne soirée, appréciant l'humour du chanteur et la jolie sensibilité de certaines chansons.

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